-
renforcer la lutte contre le narcotrafic et l’immigration clandestine
- amélioration quantitative et qualitative de la prise en charge carcérale des délinquants
- approfondir la lutte contre les filières de trafics et contre le travail clandestin
- renforcement substantiel de notre politique de co-développement vis-à-vis des Etats pauvres
- le port du casque
- création d’une véritable force d’intervention locale en matière de sécurité civile
- mise à niveau des bâtiments des sapeurs pompiers
- retransférer certaines compétences à l’Etat
- une approche en termes de discrimination positive territoriale
- effort de rationalisation et de simplification à faire sur les 80 régimes d’aides publiques existant
- lever au maximum les contraintes qui pèsent sur la création de richesse
- structurer les filières à enjeux
- maintenir une politique stable d’incitation fiscale à l’investissement
- conserver le principe de la défiscalisation posé par la loi de programme de 2003
- simplifier les procédures
- penser à des outils nouveaux de développement
- créer des « zones franches globales d’activités »
- accepter le débat sur les sursalaires sans tabou et sur la base de données objectives
- développer des partenariats économiques régionaux
- inciter les grandes entreprises nationales à utiliser nos territoires français d’Outre-mer comme des « plate-formes logistiques et décisionnelles
- faire émerger de façon volontaire des pôles de compétitivité ultramarins
- structurer le dialogue social
- créer, dans ces territoires, des « facilitateurs »
- favoriser les formations conjointes des partenaires sociaux au droit du travail
- modifier notre conception de la solidarité avec l’Outre-mer.
- assurer les conditions fondamentales du développement humain
- arrêter le saupoudrage des aides
- solidarité dans trois directions : la santé, l’éducation et l’aménagement du cadre de vie.
- les niveaux d’équipement sanitaire sont généralement satisfaisants
- combler les retards d’offre de soins dans les départements très insuffisamment dotés
- développer de façon urgente la capacité et la qualité des structures de prise en charge des toxicomanes
- encourager l’offre médico-sociale pour les personnes âgées et handicapées
- promouvoir des formules « d’école de la deuxième chance »
- accentuer l’effort sur l’enseignement professionnel
- favoriser l’acquisition, par les étudiants, d’une formation et même d’une première qualification professionnelle dans l’hexagone ou à l’étranger
- développer le rayonnement international des universités d’Outre-mer dans leurs contextes géographiques
- développer des domaines d’excellence
- renforcer l’intervention financière de l’Etat en matière de logement social et la pérenniser
- mobilisation particulière nécessaire pour la rénovation des centres des agglomérations chef-lieux
- favoriser une politique ambitieuse de protection des espaces remarquables
- L’inscription des récifs coralliens de la Nouvelle-Calédonie au patrimoine mondiale de l’UNESCO
- la création d’un parc national en Guyane
- réserve naturelle sur les Terres australes et antarctiques françaises
- la notion de continuité territoriale est fondamentale
- Etat est parfaitement légitime à intervenir pour favoriser une baisse des tarifs des transports aériens
- modifier les obligations de service public qui pèsent sur les compagnies qui desservent l’Outre-mer
- agir sur la demande de sièges d’avion en révisant les modalités d’application du système des congés bonifiés
- assurer l’accès des ultramarins à l’Internet haut débit à des conditions comparables à celles de la métropole
- la TNT déployée en Outre-mer dans les mêmes conditions qu’en métropole
- faire davantage de place aux identités et cultures d’Outre-mer
- enseignement des langues et cultures régionales
- changer l’image qu’ont certains métropolitains de leurs compatriotes ultramarins
- combler le déficit de reconnaissance symbolique des ultramarins
- corriger le déficit d’image de l’Outre-mer et des ultramarins dans les médias
- intégrer dans les missions du CSA celle de la promotion de l’Outre-mer dans tous ses aspects culturels, historiques et géographiques
- mettre en lumière les grands hommes et femmes que l’Outre-mer a donné à la France
- dénomination de l’aéroport de la Martinique pour baptiser ce dernier du nom d’Aimé Césaire
- création d’un lieu consacré à l’Outre-mer
- création, au sein du Ministère de l’Outre-mer, d’une structure chargée de suivre la question des ultramarins en métropole
- création d’un « Conseil interministériel de l’Outre-mer »