C’est avec plaisir que nous nous faisons ici l’écho de la publication chez Guénégaud de l’ouvrage de Monsieur Pierre BARDIN, consacré au Chevalier de Saint-Georges. Monsieur Pierre BARDIN est un ancien de RFO Guadeloupe de l’époque de la très agréable Jacqueline MAUSSION, et c’est en Guadeloupe qu’il attrapa le virus Saint-Georges.
La préface est de Claire Béchu, directeur adjoint des Archives nationales.
Pierre BARDIN, indique que le véritable chevalier de Saint George est le fils adultérin d’un grand planteur sucrier de la Guadeloupe, d’ascendance hollandaise, et d’une esclave guadeloupéenne.
Ayant reçu de la nature tous les dons et bénéficié d’une excellente éducation et des relations familiales métropolitaines, il fut un escrimeur redoutable, un des plus grands violons d’Europe, compositeur prolifique de concertos pour violon, de quatuors à cordes et de symphonies concertantes d’où le surnom de « Mozart noir » ou de « Voltaire de la musique », mais aussi gendarme de la garde du roi, franc-maçon, agent secret et colonel de la Révolution.
L’auteur nous dévoile ici les mystères et les incertitudes qui entouraient la vie de ce « Don Juan noir », aussi intégré à la Guadeloupe qu’à Paris et Versailles sous l’Ancien Régime.
L’ouvrage est disponible sur le Net, par exemple à l’adresse suivante :
http://boutique.geneanet.org/catalog/product_info.php?products_id=75246
Je n’ai pas encore lu l’ouvrage de Pierre BARDIN, mais la conversation téléphonique que j’ai eu avec lui laisse penser que son ouvrage est très sérieusement documenté et apporte des nouveautés sur le Chevalier de Saint-Georges.
Jean-Claude HALLEY