Le temps, les occasions m’ont amenés à ce poème de Guy TIROLIEN que tous les enfants de mon age ont appris « par coeur » ! Oh le gros mot ! Monsieur le Professeur Hyancinthe BASTARAUD a été un de ces petits enfants de Marie-Galante la Galette si chère au poète. Il a malgré tout a été à cette école ! Il y a trouvé ces extraodinaires INSTITUTEURS DU PEUPLE, ces hussards de la république … Et l’on connait la suite ! Mais pourquoi diable nos « Instits » ont-ils, ont-elles laissé choir un tel titre de gloire ! Don Elder CAMARA leur aurait sans doute dit : J’ai vu dans le bas chemin conduisant à l’école, un titre mort de Honte de s’être laissé préféré à un autre !
Cela ne nous empêche pas de vous aimez Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs les Professeurs des Ecoles !
Seigneur
je suis très fatigué
je suis né fatigué
et j’ai beaucoup marché depuis le chant du coq
et le morne est bien haut qui mène à leur école
Seigneur je ne veux plus aller à leur école ,
faites je vous en prie que je n’y aille plus
Je veux suivre mon père dans les ravines fraîches
quand la nuit flotte encore dans le mystère des bois
où glissent les esprits que l’aube vient chasser
Je veux aller pieds nus par les sentiers brûlés
qui longent vers midi les mares assoiffées
je veux dormir ma sieste au pied des lourds manguiers
je veux me réveiller
lorsque là bas mugit la sirène des blancs
et que l’usine
ancrée sur l’océan des cannes
vomit dans la campagne son équipage nègre
Seigneur je ne veux plus aller à leur école
faites je vous en prie que je n’y aille plus
Ils racontent qu ‘il faut qu’un petit nègre y aille
pour qu’il devienne pareil
aux messieurs de la ville
aux messieurs comme il faut;
Mais moi je ne veux pas
devenir comme ils disent
un monsieur de la ville
un monsieur comme il faut
Je préfère flâner le long des sucreries
où sont les sacs repus
que gonfle un sucre brun
autant que ma peau brune
Je préfère
vers l’heure où la lune amoureuse
parle bas à l’oreille
des cocotiers penchés
écouter ce que dit
dans la nuit
la voix cassée d’un vieux qui raconte en fumant
les histoires de Zamba
et de compère Lapin
et bien d’autres choses encore
qui ne sont pas dans leur livre .
Les nègres vous le savez n’ont que trop travaillé
pourquoi faut il de plus
apprendre dans des livres
qui nous parlent de choses
qui ne sont point d’ici .
Et puis
elle est vraiment trop triste leur école
triste comme
ces messieurs de la ville
ces messieurs comme il faut
qui ne savent plus danser le soir au clair de lune
qui ne savent plus marcher sur la chair de leurs pieds
qui ne savent plus conter de contes aux veillées
Seigneur je ne veux plus aller à leur école.
Balles d’Or a été publié par Présence Africaine en 1961 rédition en 1982
Excellent poeme que j’ai etudié comme rcitation en 7éme. Je suis aujourd’hui très heureux de le revoir. un grand merci pour les personnes qui mis ce texte à notre disposition.
Quelle émotion de retrouver cet excellent poème appris par coeur et que j’adorais réciter alors que j étais en 6ème en 1967… que de souvenirs.. Je l’avais un peu oublié et je le recherchais désespérément. Merci de m’avoir permis, avec tous ceux qui l’ont aussi aimé, pour le bonheur de l avoir retrouvé en intégralement … Merci !!!
Je suis heureux de constater le succès de ce poème de Guy TIROLIEN. Non seulement des consultations nombreuses, mais aussi des demandes de traduction en d’autres langues.
Jean-Claude HALLEY
Il y a peu je me rappelai ce poême appris en 6ème tout comme mon frère, à une époque où le racisme dans les établissements scolaires n’étaitent pas de mise, sur internet je l’ai retrouvé en tapant seulement la première phrase.
c’est un poéme que j’ai appris au primaire et quand je me surprends des fois a le fredonner j’avoue que j’en ressens un sentiment plutot nostalgique j’aime ce poeme car il me rappelle les beaux moments passés en compagnie de mes camarades de classe au passage j’adresse toutes mes salutations a celle qui a eu l’honneur de m’apprendre ce poeme en l’occurence ma maitresse de l’école primaire de la caserne samba diery diallo de colobane a dakar au senegal durant l’année scolaire 95/96
Je heureuse d’avoir retrouver ce poème que j’ai appris à l’école, et que je fredonnais de temps en temps, seulement j’avais oublié une partie des paroles c’est avec beaucoup d’émotions que j’en retrouve l’intégralité.
Excellent poème merci encore de me permettre de revivre un moment de ma jeunesse d’écolière que de souvenirs…
Quelle joie de retrouver ce poème qui me rappelle mes années de collège à Arlit (Agadez Niger), je l’ai appris en 6ème en 1984 avec d’autres poèmes comme Hoquet de Léon G. Damas. Je me demande si de tels poèmes sont encore enseignés aux élèves d’aujourd’hui. Je remercie tous ceux qui m’ont enseignée car aujourd’hui je reconnais la valeur des études et la qualité de leur enseignement! vive l’internet et ce blog qui m’ont permis de revivre le passé!
bonjour
En redécouvrant ce poème, j’ai eu les larmes aux yeux, pas de tristesse, mais de bonheur, car c’était le poème préféré de mon frère que j’ai perdu il y a un an.
merci à vous, ce poème je l’ai appris en CM2, avec mon maître. Je le redécouvre aujourd’hui avec plaisirs et je me rend compte que je le connait encore.
Comme on dit en créole, Meci
Je suis moi même très ému de lire votre message. Guy TIROLIEN a sans doute atteint le sublime dans cette modeste poésie, si juste, si vrai, si réaliste… Je reçois beaucoup de témoignages comme le votre et je suis heureux du plaisir et du bonheur transmis.
Il y a comme celà des mots, des phrases, des strophes qui ne peuvent s’effacer de notre mémoire… C’est celà le talent et la poésie.
Amitié
Jean-Claude HALLEY
Merci bcp pour ce poeme; je l’ai appris en 2eme année au RDCongo.. que de souvenirs!!! Oui, avec le temps on apprend à apprécier toutes ces choses que l’on était obligé d’apprendre! Aujourd’hui, prise de nostalgie, je me suis mis à chercher tous ces auteurs qui ont fait mon adolescence,avec quelle facilité je les retrouve!! Merci à vous de faire en sorte qu’on puisse revivre tous ces moments en un seul clic
Quelle émotion de retrouver l’intégralité de ce si beau poème de Guy Tirolien ! Jeune prof de français,je l’avais découvert dans mon livre de classe des années 1970,et je l’ai fait apprendre à mes élèves de 6ème-qui adoraient ce texte-aussi bien à Asnières(banlieue parisienne) qu’en Alsace ! Puis j’ai perdu le livre ,mais toujours quelques passages chantaient dans ma mémoire… Merci à vous de nous redonner ce texte!
Chantal,
Je ne suis pas certain de mériter ces remerciements. Ils vont je crois au merveilleux Guy TIROLIEN.
Et toujours ces mots émouvants : j’ai aimé cette poésie… je l’ai partagée avec d’autres… les mots chantaient dans ma mémoire… et ses mots chantent encore ici en Guadeloupe, comme en Afrique, comme à Asnières ou en Alsace…
Amitié
Jean-Claude HALLEY
je suis content de me plonger dans le vieux souvenir à travers les récitations que j’ai étudiées à l’école primair ,merci bcp pour ce service
qui est à notre disposition.
Ce joli poeme, moi je l’ai appris ce mois ci, décembre 2009, en classe de cm2. il me plait beaucoup et je suis contente de voir qu’il est connu et ce que les gens en pensent.
J’ai été curieux et surpris d’apprendre que ce poême de Guy TIROLIEN était appris dans les classes aujourd’hui.
J’ai donc interrogé mon visiteur.
Voici la réponse de mon correspondant sans doute le plus jeune et c’est très émouvant :
J’ai 10 ans je suis en cm2 (en 7ème) et je suis à l’école saint-marie à
saint-côme d’olt dans l’aveyron ma maitresse s’appelle brigitte.
Je l’ai récité aujourd’hui j’ai eu 17/20
trés touchant ce poeme. je l,ai appris en cm2 en 1985, à l,ecole primaire élémentaire de waoundé, matam sénégal. je remercie au passage mr diakhaté qui était mon instituteur de l,époque qui m,a appris ce jolie et émouvant poeme.
C’était dans les années 50, en France…dans mes classes primaires… je n’ai oublié ni cette prière qui fut mienne, ni Zamba, ni la lune amoureuse.
Quel bonheur de retrouver cette très belle et si touchante poésie !
Je la réciterai et la transmettrai à mes petits enfants .
Merci
Souvenirs, souvenirs… Très touchante, très vibrante cette récitation, car à mon époque, cela s’appelait « une récitation ». Je l’ai donc apprise en 1970, mais je n’ai rien oublié de cette récitation.
De tout coeur, merci pour tout ce que vous faites pour nous. En un seul clic, nous retrouvons tous nos souvenirs d’enfance.
j’ai appris ce poeme avec ma soeur qui elle l’avais appris en 6eme au lycée kennedy de dakar je ne savait meme pas qui l’avait écrit et 40 ans plus tard je me retrouve a marie galante et j’apprend que le poete viens d’ici et je comprend qu’une si belle ile peut inspirer un si beau poeme
slt,je suis trés content de faire de lecture sur le prière d’un petit enfant nègre de Guy TIROLIEN. Nous avions fait ça en 7ème Année,et aujourd’hui Dieu mercie, je suis enseignant et, j’ai enseigné ce meme poème à mes élèves.
Je veux que ça continue de génération en génération.
Bay
merci…ce poème me rappelle un professeur qui m’a tenu en 1ère au LTO au Burkina. en discutant avec des camarade en ligne, on s’est rappelé du poème. il est magnifique et c’est une belle œuvre. hommage à M LEBDA prof de français qui n’est plus…
Seigneur! Signeur! Que dire! que dire! Savez vous combien je suis tellememnt content de revoir ce si merveilleux poéme? Au fait je sais meme pas comment le poéme a encore resonné dans ma tete un certain apres midi du 23/12/2010, c’était jeudi dans mon bureau. Puis j’ai commencé de le repeter bien que tout en oubliant quelque mots! Je me suis décidé de consulter le site web google et PAF PUF! par surprise j’ai vu le poeme posted! Houlllaaa, impression rapide pour fare une copie de mes archive. J’ai appris ce poeme en 1996 quand j’étais en 1 annee secondaire au Groupe Scolaire de la Salle de Byumba. Je suis en tout cas tres reconnaissant a ma maitresse de framcais. La premiere fois en memorisant ce poeme je me vois encore assis derrier ma classe pendant la nuit de sorte que la veille j’aille en classe avec lui tout en memoire, en tout cas this is really my childhood rememberance!
j’avais appris ce poème en 6ème (à Paris en 1963). Il figurait dans le livre de lagarde et michard je crois avec une superbe photo d’enfant noir dont j’ai encore le visage en mémoire.Ce poème me revenait régulièrement en tête et fin décembre 2010 encore, je ne sais pourquoi, les premières paroles me sont revenus et je n’arrêtais pas d’y penser. Aussi je suis ravie d’avoir retrouvé ce poème en entier
merci infiniment de publier sur le net de si beaux textes à partager avec le maximum de monde
Bonjour,
grand merci au poète et à toute l’équipe de lemonde.fr pour ce poème que je n’avais plus dans mes archives suite à certaines situations desastreuses de mon pays. Ca me rappele quand j’étais en Quatrième des humanités scientifiques à l’Edap/ISP Mbujimayi en RDCongo. Je serai encore de plus en plus content quand vous publierai encore d’autres poèmes de ce genre!
Merci infiniment à cette grande équipe!
Je suis heureux de retrouver l’émotion est la joie de ce poème qui me rappelle temps de souvenir
Ils y a deux jours discutent avec un ami il Resita le poème soudain tous mes articulations grippée je l’avais connue ceux poème mes je commencé a perdre les cita je vous jure que j’ai pleurer c’étais + fore
J’ai eu la chance d’apprendre ce poème en classe de 6e a l’école ABDOULE AHATE M’BAKE merci a tous ce qui on apprécier ceux poème.
bon poeme que j’ai appris a l’ecole secondaire une fois dans mon pays natal qu’e le burundi. le poeme en question nous rappelle del’ecole du temps dela colonisation de l’afrique.
Je suis un de ces instits, et suis heureux d’avoir incité quelques jeunes Limousins à apprendre, et à dire avec coeur ce très beau et très touchant texte…Merci encore à Guy Tirolien.
Inspecteur de l’Enseignement du premier degré au Burkina Faso
Un beau poème qui est toujours d’actualité. Il est vrai que les temps ont beaucoup changé mais il reste que nos écoles continuent de produire « des messieurs comme il faut », des messieurs qui ne savent plus danser au clair de lune, des messieurs qui ne trassaillent plus à l’appel répété du tam-tam, des messieurs qui ignorent les secrets des plantes, des messieurs qui ne savent plus lire les signes des saisons, des messieurs qui ignorent le langage du masque. L’école formelle laisse peu ou plus de place à l’initiation qui est l’école traditionnelle, l’école du village. L’école formelle ignore les valeurs ancestrales et les savoirs locaux. Elle n’est pas culturellement intégrée. Si rien n’est fait, si rien ni change, nous perdrons ce qui nous est plus cher, notre culture, et avec elle, notre dignité. Au concert des nations, nous risquons de n’avoir rien à apporter aux autres peuples. Ceci est un cri de coeur à l’endroit ds éducateur: la culture est ce que nous avons de plus cher
Quelle grande joie seigneur! Suis trop marqué positivement par la decouverte que je viens à peine de faire; ciel, ce poème est une partie de ma vie, vraiment grand merci aux éditeurs. Ce beau récital je l’avais apris en deuxième sécondaire(2002-2003) avec mes chers enseignants de français Jéremie et Bartho à l’institut Bangu, sud-kivu/RDCongo, c’était émouvant, excitant, romanesque… C’est comme par hasard que j’ai tapé sur net « prière d’un petit enfant nègre » et voilà ma prière exaucée, dans moins de trois minutes j’ai passé en révu mes souvenirs d’enfance. Il me sera peut être difficile d’exprimer ma vraie et grande joie pour ce récueil de sublimes poèmes de notre mère Afrique, voilà l’originalité de notre gènese, sans ajout, sans artifices. Si nous ne pensons pas à enseigner à nos enfants nos cultures enciennes, vraiment nous ne ferons que desheriter l’africains de ses richesses les plus intimes. Je ne sais plus quoi dire suite à mon debordement, seulement soyons humain et que puisse Dieu nous accorder la vie!!! J’aime la franche et richissime luterature africaine…
Mon fils vient d’intégrer la Martinique pour raisons professionnelles .
En me documentant sur son nouveau lieu de résidence ,me reviennent à l’esprit quelques mots de cette émouvante poésie . Instituteur retraité depuis nombre d’années ,je l’avais apprise à mes élèves de cm2 ,dans un village du Nord de la France.Mais depuis j’avais oublié l’essentiel du texte .
Quelques mots tapés ,un clic ,et voilà .
C’est magique .
Je l’ai recopiée sur une page de cahier d’écolier ,pour mes petites-filles.
oui ce poème me renvois dans mon enfance ou la poésie avait sa place on n’y mettait son coeur pour la réciter mes enfants n’apprennent plus des poèmes que c’est dommage
hummm ce poème me rappel la 2nd o lycée la lumière avek l prof camara ki etai l prof d litterature tro bo les mots un poeme k jai vraimen aimé le poète fai comprendr o lecteur kil veux rester o sources n ve pa etr un assimilé komm sè messieurs komme ils fo kmme sè messieurs d la ville ca fai pensé o bo momen passé avek mes camarade du lycée
tro bo les mots cela m rappel la 2nd o lycée la lumière avek le prof camara notre prof d litterature un poème sensuel k jai vraimen aimé guy tirolien no comment les oeuvres sont fabtastik j’adoreeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
je viens de se souvenir les annees de jeunesse a notre dame de sion d’ İstanboul j’avais appris par coeur ce poeme grace a cher soeur Miriane en sixieme.merci pour cette nostalgie.
les élèves d’aujourdhui non pas connus cette littérature ! quelle mal chance grace a la politique des gens de babylon par creation des nouveau projets désavantagés pour notre education nos eleves n’ont pas eu vraiment la chance
j’ ai récité ce poème en 1969 en 6éme, je me souviens trés bien, avec beaucoup d ‘émotions je l’ ai récité ! melle Métivet professeur de français à l époque nous avait demandé donc de l’ apprendre! et c’est vrai que dans toute ma scolarité collégienne, c est ce poéme que j ai en premier dans ma mémoire, j ‘avais 11 ans et 43 ans aprés je suis toujours trés émue de retrouver ce poéme dans l intégralité!
je suis trés émue de retrouver ce poéme que j ai récité en 6éme que mon professeur de français m elle métivet à l époque nous a demandé de l ‘apprendre! ! c est avec toujours la méme émotion que je retrouve son intégralité!
c est avec émotions que j ai retrouvé ce poéme que j ai récité au collège en 1969 ma professeur de français à l époque nous avait demande de l ‘apprendre, je l’ ai donc récité, je me rappelle avec grande émotion et tout mon coeur , voici son intégralité!!
voici un poème que j ai récité en 1969 au collège, notre professeur de français melle Métivet, à l époque nous avait demandé d ‘apprendre ce poéme.. je me souviens de l’avoir récité avec émotion et avec le coeur!! c est l intégalité de ce poème retrouvé qui m émeut encore …
Excellent poème que j’ai appris au primaire et que je redécouvre à chaque fois avec joie et émotion!
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MOI AUSSI
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un poème appris alors que j étais en 6ème en 1967… que de souvenirs.. et le bonheur de l avoir retrouvé en intégralité.. Merci
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Excellent poeme que j’ai etudié comme rcitation en 7éme. Je suis aujourd’hui très heureux de le revoir. un grand merci pour les personnes qui mis ce texte à notre disposition.
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Quelle émotion de retrouver cet excellent poème appris par coeur et que j’adorais réciter alors que j étais en 6ème en 1967… que de souvenirs.. Je l’avais un peu oublié et je le recherchais désespérément. Merci de m’avoir permis, avec tous ceux qui l’ont aussi aimé, pour le bonheur de l avoir retrouvé en intégralement … Merci !!!
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Je suis heureux de constater le succès de ce poème de Guy TIROLIEN. Non seulement des consultations nombreuses, mais aussi des demandes de traduction en d’autres langues.
Jean-Claude HALLEY
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Il y a peu je me rappelai ce poême appris en 6ème tout comme mon frère, à une époque où le racisme dans les établissements scolaires n’étaitent pas de mise, sur internet je l’ai retrouvé en tapant seulement la première phrase.
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c’est un poéme que j’ai appris au primaire et quand je me surprends des fois a le fredonner j’avoue que j’en ressens un sentiment plutot nostalgique j’aime ce poeme car il me rappelle les beaux moments passés en compagnie de mes camarades de classe au passage j’adresse toutes mes salutations a celle qui a eu l’honneur de m’apprendre ce poeme en l’occurence ma maitresse de l’école primaire de la caserne samba diery diallo de colobane a dakar au senegal durant l’année scolaire 95/96
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Je heureuse d’avoir retrouver ce poème que j’ai appris à l’école, et que je fredonnais de temps en temps, seulement j’avais oublié une partie des paroles c’est avec beaucoup d’émotions que j’en retrouve l’intégralité.
Excellent poème merci encore de me permettre de revivre un moment de ma jeunesse d’écolière que de souvenirs…
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Quelle joie de retrouver ce poème qui me rappelle mes années de collège à Arlit (Agadez Niger), je l’ai appris en 6ème en 1984 avec d’autres poèmes comme Hoquet de Léon G. Damas. Je me demande si de tels poèmes sont encore enseignés aux élèves d’aujourd’hui. Je remercie tous ceux qui m’ont enseignée car aujourd’hui je reconnais la valeur des études et la qualité de leur enseignement! vive l’internet et ce blog qui m’ont permis de revivre le passé!
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Eh bien je vais vous le chercher ce poème de votre enfance !
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bonjour
En redécouvrant ce poème, j’ai eu les larmes aux yeux, pas de tristesse, mais de bonheur, car c’était le poème préféré de mon frère que j’ai perdu il y a un an.
merci à vous, ce poème je l’ai appris en CM2, avec mon maître. Je le redécouvre aujourd’hui avec plaisirs et je me rend compte que je le connait encore.
Comme on dit en créole, Meci
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Je suis moi même très ému de lire votre message. Guy TIROLIEN a sans doute atteint le sublime dans cette modeste poésie, si juste, si vrai, si réaliste… Je reçois beaucoup de témoignages comme le votre et je suis heureux du plaisir et du bonheur transmis.
Il y a comme celà des mots, des phrases, des strophes qui ne peuvent s’effacer de notre mémoire… C’est celà le talent et la poésie.
Amitié
Jean-Claude HALLEY
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Merci bcp pour ce poeme; je l’ai appris en 2eme année au RDCongo.. que de souvenirs!!! Oui, avec le temps on apprend à apprécier toutes ces choses que l’on était obligé d’apprendre! Aujourd’hui, prise de nostalgie, je me suis mis à chercher tous ces auteurs qui ont fait mon adolescence,avec quelle facilité je les retrouve!! Merci à vous de faire en sorte qu’on puisse revivre tous ces moments en un seul clic
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Quelle émotion de retrouver l’intégralité de ce si beau poème de Guy Tirolien ! Jeune prof de français,je l’avais découvert dans mon livre de classe des années 1970,et je l’ai fait apprendre à mes élèves de 6ème-qui adoraient ce texte-aussi bien à Asnières(banlieue parisienne) qu’en Alsace ! Puis j’ai perdu le livre ,mais toujours quelques passages chantaient dans ma mémoire… Merci à vous de nous redonner ce texte!
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Chantal,
Je ne suis pas certain de mériter ces remerciements. Ils vont je crois au merveilleux Guy TIROLIEN.
Et toujours ces mots émouvants : j’ai aimé cette poésie… je l’ai partagée avec d’autres… les mots chantaient dans ma mémoire… et ses mots chantent encore ici en Guadeloupe, comme en Afrique, comme à Asnières ou en Alsace…
Amitié
Jean-Claude HALLEY
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je suis une etudiante de langues etrangeres et je veux savoir qu’est-ce que signifie ce beau poème? est-ce que quelqu’un peut m’aider….merci bcp!
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tu trouve pas sa structure et le sens des mots????
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je suis content de me plonger dans le vieux souvenir à travers les récitations que j’ai étudiées à l’école primair ,merci bcp pour ce service
qui est à notre disposition.
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Ce joli poeme, moi je l’ai appris ce mois ci, décembre 2009, en classe de cm2. il me plait beaucoup et je suis contente de voir qu’il est connu et ce que les gens en pensent.
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J’ai été curieux et surpris d’apprendre que ce poême de Guy TIROLIEN était appris dans les classes aujourd’hui.
J’ai donc interrogé mon visiteur.
Voici la réponse de mon correspondant sans doute le plus jeune et c’est très émouvant :
J’ai 10 ans je suis en cm2 (en 7ème) et je suis à l’école saint-marie à
saint-côme d’olt dans l’aveyron ma maitresse s’appelle brigitte.
Je l’ai récité aujourd’hui j’ai eu 17/20
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trés touchant ce poeme. je l,ai appris en cm2 en 1985, à l,ecole primaire élémentaire de waoundé, matam sénégal. je remercie au passage mr diakhaté qui était mon instituteur de l,époque qui m,a appris ce jolie et émouvant poeme.
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C’était dans les années 50, en France…dans mes classes primaires… je n’ai oublié ni cette prière qui fut mienne, ni Zamba, ni la lune amoureuse.
Quel bonheur de retrouver cette très belle et si touchante poésie !
Je la réciterai et la transmettrai à mes petits enfants .
Merci
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Souvenirs, souvenirs… Très touchante, très vibrante cette récitation, car à mon époque, cela s’appelait « une récitation ». Je l’ai donc apprise en 1970, mais je n’ai rien oublié de cette récitation.
De tout coeur, merci pour tout ce que vous faites pour nous. En un seul clic, nous retrouvons tous nos souvenirs d’enfance.
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j’ai appris ce poeme avec ma soeur qui elle l’avais appris en 6eme au lycée kennedy de dakar je ne savait meme pas qui l’avait écrit et 40 ans plus tard je me retrouve a marie galante et j’apprend que le poete viens d’ici et je comprend qu’une si belle ile peut inspirer un si beau poeme
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je l’illustration du poème…
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slt,je suis trés content de faire de lecture sur le prière d’un petit enfant nègre de Guy TIROLIEN. Nous avions fait ça en 7ème Année,et aujourd’hui Dieu mercie, je suis enseignant et, j’ai enseigné ce meme poème à mes élèves.
Je veux que ça continue de génération en génération.
Bay
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Voulez-vous Recevoir une Histoire Audio Gratuite, un Conte, pour Votre Enfant ?
http://www.familleenfants.job1home.com/histoire.html
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merci…ce poème me rappelle un professeur qui m’a tenu en 1ère au LTO au Burkina. en discutant avec des camarade en ligne, on s’est rappelé du poème. il est magnifique et c’est une belle œuvre. hommage à M LEBDA prof de français qui n’est plus…
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Seigneur! Signeur! Que dire! que dire! Savez vous combien je suis tellememnt content de revoir ce si merveilleux poéme? Au fait je sais meme pas comment le poéme a encore resonné dans ma tete un certain apres midi du 23/12/2010, c’était jeudi dans mon bureau. Puis j’ai commencé de le repeter bien que tout en oubliant quelque mots! Je me suis décidé de consulter le site web google et PAF PUF! par surprise j’ai vu le poeme posted! Houlllaaa, impression rapide pour fare une copie de mes archive. J’ai appris ce poeme en 1996 quand j’étais en 1 annee secondaire au Groupe Scolaire de la Salle de Byumba. Je suis en tout cas tres reconnaissant a ma maitresse de framcais. La premiere fois en memorisant ce poeme je me vois encore assis derrier ma classe pendant la nuit de sorte que la veille j’aille en classe avec lui tout en memoire, en tout cas this is really my childhood rememberance!
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j’avais appris ce poème en 6ème (à Paris en 1963). Il figurait dans le livre de lagarde et michard je crois avec une superbe photo d’enfant noir dont j’ai encore le visage en mémoire.Ce poème me revenait régulièrement en tête et fin décembre 2010 encore, je ne sais pourquoi, les premières paroles me sont revenus et je n’arrêtais pas d’y penser. Aussi je suis ravie d’avoir retrouvé ce poème en entier
merci infiniment de publier sur le net de si beaux textes à partager avec le maximum de monde
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Bonjour,
grand merci au poète et à toute l’équipe de lemonde.fr pour ce poème que je n’avais plus dans mes archives suite à certaines situations desastreuses de mon pays. Ca me rappele quand j’étais en Quatrième des humanités scientifiques à l’Edap/ISP Mbujimayi en RDCongo. Je serai encore de plus en plus content quand vous publierai encore d’autres poèmes de ce genre!
Merci infiniment à cette grande équipe!
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Je suis heureux de retrouver l’émotion est la joie de ce poème qui me rappelle temps de souvenir
Ils y a deux jours discutent avec un ami il Resita le poème soudain tous mes articulations grippée je l’avais connue ceux poème mes je commencé a perdre les cita je vous jure que j’ai pleurer c’étais + fore
J’ai eu la chance d’apprendre ce poème en classe de 6e a l’école ABDOULE AHATE M’BAKE merci a tous ce qui on apprécier ceux poème.
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bon poeme que j’ai appris a l’ecole secondaire une fois dans mon pays natal qu’e le burundi. le poeme en question nous rappelle del’ecole du temps dela colonisation de l’afrique.
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Je suis un de ces instits, et suis heureux d’avoir incité quelques jeunes Limousins à apprendre, et à dire avec coeur ce très beau et très touchant texte…Merci encore à Guy Tirolien.
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Inspecteur de l’Enseignement du premier degré au Burkina Faso
Un beau poème qui est toujours d’actualité. Il est vrai que les temps ont beaucoup changé mais il reste que nos écoles continuent de produire « des messieurs comme il faut », des messieurs qui ne savent plus danser au clair de lune, des messieurs qui ne trassaillent plus à l’appel répété du tam-tam, des messieurs qui ignorent les secrets des plantes, des messieurs qui ne savent plus lire les signes des saisons, des messieurs qui ignorent le langage du masque. L’école formelle laisse peu ou plus de place à l’initiation qui est l’école traditionnelle, l’école du village. L’école formelle ignore les valeurs ancestrales et les savoirs locaux. Elle n’est pas culturellement intégrée. Si rien n’est fait, si rien ni change, nous perdrons ce qui nous est plus cher, notre culture, et avec elle, notre dignité. Au concert des nations, nous risquons de n’avoir rien à apporter aux autres peuples. Ceci est un cri de coeur à l’endroit ds éducateur: la culture est ce que nous avons de plus cher
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Quelle grande joie seigneur! Suis trop marqué positivement par la decouverte que je viens à peine de faire; ciel, ce poème est une partie de ma vie, vraiment grand merci aux éditeurs. Ce beau récital je l’avais apris en deuxième sécondaire(2002-2003) avec mes chers enseignants de français Jéremie et Bartho à l’institut Bangu, sud-kivu/RDCongo, c’était émouvant, excitant, romanesque… C’est comme par hasard que j’ai tapé sur net « prière d’un petit enfant nègre » et voilà ma prière exaucée, dans moins de trois minutes j’ai passé en révu mes souvenirs d’enfance. Il me sera peut être difficile d’exprimer ma vraie et grande joie pour ce récueil de sublimes poèmes de notre mère Afrique, voilà l’originalité de notre gènese, sans ajout, sans artifices. Si nous ne pensons pas à enseigner à nos enfants nos cultures enciennes, vraiment nous ne ferons que desheriter l’africains de ses richesses les plus intimes. Je ne sais plus quoi dire suite à mon debordement, seulement soyons humain et que puisse Dieu nous accorder la vie!!! J’aime la franche et richissime luterature africaine…
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Mon fils vient d’intégrer la Martinique pour raisons professionnelles .
En me documentant sur son nouveau lieu de résidence ,me reviennent à l’esprit quelques mots de cette émouvante poésie . Instituteur retraité depuis nombre d’années ,je l’avais apprise à mes élèves de cm2 ,dans un village du Nord de la France.Mais depuis j’avais oublié l’essentiel du texte .
Quelques mots tapés ,un clic ,et voilà .
C’est magique .
Je l’ai recopiée sur une page de cahier d’écolier ,pour mes petites-filles.
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je preferas ce poeme de souvenr.Quelle bonheur.
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oui ce poème me renvois dans mon enfance ou la poésie avait sa place on n’y mettait son coeur pour la réciter mes enfants n’apprennent plus des poèmes que c’est dommage
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c’est un poéme que j’avais appris à l’élémentaire;mais que de souvenirs de le revoir,j’en ai même les larmes aux yeux
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hummm ce poème me rappel la 2nd o lycée la lumière avek l prof camara ki etai l prof d litterature tro bo les mots un poeme k jai vraimen aimé le poète fai comprendr o lecteur kil veux rester o sources n ve pa etr un assimilé komm sè messieurs komme ils fo kmme sè messieurs d la ville ca fai pensé o bo momen passé avek mes camarade du lycée
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tro bo les mots cela m rappel la 2nd o lycée la lumière avek le prof camara notre prof d litterature un poème sensuel k jai vraimen aimé guy tirolien no comment les oeuvres sont fabtastik j’adoreeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
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Ce poeme me rappelle mon enfance Je l’ai recité lorsque j’avais 7 ans á l’ecole
Primaire des peres canadiens en Haiti dans la vile des gonaives
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je viens de se souvenir les annees de jeunesse a notre dame de sion d’ İstanboul j’avais appris par coeur ce poeme grace a cher soeur Miriane en sixieme.merci pour cette nostalgie.
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les élèves d’aujourdhui non pas connus cette littérature ! quelle mal chance grace a la politique des gens de babylon par creation des nouveau projets désavantagés pour notre education nos eleves n’ont pas eu vraiment la chance
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Merci!!!!!!!
Ce poème me rend nostalgique et triste, mais suis ravie de le revoir dans son intégralité…
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j’ ai récité ce poème en 1969 en 6éme, je me souviens trés bien, avec beaucoup d ‘émotions je l’ ai récité ! melle Métivet professeur de français à l époque nous avait demandé donc de l’ apprendre! et c’est vrai que dans toute ma scolarité collégienne, c est ce poéme que j ai en premier dans ma mémoire, j ‘avais 11 ans et 43 ans aprés je suis toujours trés émue de retrouver ce poéme dans l intégralité!
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je suis trés émue de retrouver ce poéme que j ai récité en 6éme que mon professeur de français m elle métivet à l époque nous a demandé de l ‘apprendre! ! c est avec toujours la méme émotion que je retrouve son intégralité!
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c est avec émotions que j ai retrouvé ce poéme que j ai récité au collège en 1969 ma professeur de français à l époque nous avait demande de l ‘apprendre, je l’ ai donc récité, je me rappelle avec grande émotion et tout mon coeur , voici son intégralité!!
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voici un poème que j ai récité en 1969 au collège, notre professeur de français melle Métivet, à l époque nous avait demandé d ‘apprendre ce poéme.. je me souviens de l’avoir récité avec émotion et avec le coeur!! c est l intégalité de ce poème retrouvé qui m émeut encore …
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tres belle poéme j ai appris en 6eme année primaire
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