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La vente du fonds familial Rochambeau, comportant des documents historiques liés à la guerre d’Indépendance des États-Unis, a été suspendue suite à une procédure de revendication de l’État français sur soixante-six lots considérés comme archives publiques. »
Cet important fonds d’archives historiques recouvre une période de près de quatre cents ans d’histoire de la famille de Rochambeau, et par corrélation de l’Histoire de France et des Amériques : correspondances, manuscrits anciens, documents historiques, cartes et plans, imprimés, autographes de personnages historiques du XVIe au XIXe siècle composent cet ensemble inédit. Le commissaire priseur a regroupé ces archives en 5 parties.
La première partie se rattache aux ancêtres du Maréchal de Rochambeau, issus de la noblesse d’épée et qui ont participé aux événements belliqueux qui ont ponctué l’histoire du royaume de France, du règne d’Henri IV à celui de Louis XIV (guerre de Religion, guerre de Trente Ans, Fronde).
La deuxième partie présente des documents majeurs qui illustrent la carrière du Maréchal de Rochambeau, héros de la bataille de Yorktown, et notamment les correspondances et les plans de la guerre d’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique.
La troisième partie met en lumière la carrière militaire du fils du Maréchal de Rochambeau et plus particulièrement les correspondances et les cartes aquarellées relatives à l’expédition Leclerc de Saint-Domingue.
Les quatrième et cinquième parties regroupent des documents relatifs à la carrière militaire et politique de Philippe de Rochambeau, à la visite de l’Exposition Universelle de Philadelphie de 1876 et aux travaux d’érudition d’Achille Lacroix de Vimeur, marquis de Rochambeau.
C’est incontestablement la troisième partie qui pourrait interresser le Guadeloupe, la Martinique et la Guyane.
Il suffit de lire la biographie proposée à cette adresse pour s’en rendre compte.
http://www.auction.fr/UK/sale_document.php?id=630
Début de citation et quelques extraits
Né en 1755 à Paris, Donatien Marie Joseph de Vimeur, vicomte de Rochambeau, suit la voie militaire de ses ancêtres. A l’âge de 15 ans, il est incorporé avec le grade de lieutenant en second dans l’artillerie de Besançon en garnison à Strasbourg.
…
Au printemps 1780, il s’embarque pour l’Amérique avec le corps expéditionnaire commandé par son père, faisant partie de son état-major.
En 1792, l’Assemblée nationale le nomme gouverneur lieutenant général des Isles du Vent et il s’embarque pour la Martinique le 6 août. Arrivé devant Fort-Royal, il est repoussé à coups de canons par les contre-révolutionnaires. Il se réfugie alors à Saint-Domingue pendant 4 mois durant lesquels il remplira les fonctions de gouverneur par intérim. A la fin de janvier 1793, il retourne aux Isles du Vent et peut enfin exercer ses fonctions de gouverneur militaire. Ayant installé son quartier général à la Martinique, il y est assiégé à deux reprises par les troupes anglaises : durant le premier semestre 1793 au cours duquel il réussira à repousser leurs attaques, et à nouveau durant l’hiver 1794 où il sera obligé de capituler. Il sera fait prisonnier sur parole et détenu à Philadelphie aux États-Unis.
En février 1796, le Directoire le nomme commandant général de la partie espagnole de Saint-Domingue. Mais il sera très vite destitué par le pouvoir des commissaires civils de l’île et renvoyé en France où il purgera quelques jours de prison et un long exil à Bordeaux.
Au mois de décembre 1801, Bonaparte lance une offensive militaire d’envergure contre l’île de Saint-Domingue, colonie française détenue par les révoltés indépendantistes menés par Toussaint Louverture. Le général Rochambeau est choisi pour faire partie de l’état major du général en chef Leclerc. Ce dernier décède le 2 novembre 1802. Le général Rochambeau est alors désigné comme commandant général en chef de l’armée de Saint-Domingue. En novembre 1803, encerclé dans la ville du Cap par le général rebelle Dessalines, il capitule et s’embarque pour la France. Il est alors capturé par la marine anglaise et jeté dans les geôles d’Angleterre où il croupira pendant plus de 8 années. Il rentre en France en 1811 et retrouve ses galons de général de division au tout début de 1813 pour mener la campagne d’Allemagne. Mortellement blessé lors de la bataille de Leipzig en octobre 1813, il meurt quelques jours plus tard âgé, de 58 ans.
La lecture du catalogue montre des lots illustrés qui mériteraient sans doute d’être explorés.
Alors la procédure de revendication concerne-t-elle le Père ou le Fils ?
Exemple :
Guadeloupe – 1792-1794
Georges Henry Victor COLLOT (1750-1805) général de brigade et gouverneur de la Guadeloupe entre 1792 et 1794. 3 L.A.S. et 2 L.S., décembre 1792-avril 1794, adressées au général de Rochambeau ; 11 pages in-8 et 2 pages in-fol.
Correspondances faisant état de la colonie de la Guadeloupe et copie des articles de la capitulation établie entre le gouverneur Collot et les troupes d’invasion anglaises.
ON JOINT :
10 pièces imprimées : Proclamation de la loi du 4 avril 1792, dans la colonie de Cayenne et la Guyane française, imprimée à Basse-Terre – Mes principes sur la puissance militaire dans une république, pour détruire toutes les calomnies et les inquiétudes de quelques citoyens que l’on trompe, imprimerie de la veuve Bernard & d’Al. Villette, à la Basse-Terre-Guadeloupe, 8 avril 1793, affiche, 32 x 41 cm – Lettre écrite par le citoyen gouverneur à la commission générale et extraordinaire de la Guadeloupe, imprimerie de la veuve Bernard & d’Al. Villette, à la Basse-Terre-Guadeloupe, 15 avril 1793, affiche, 32 x 41 cm. – Copie de la lettre du citoyen Lacrosse gouverneur provisoire de la Guadeloupe au président de la commission générale extraordinaire, à Basse-Terre, 18 mars 1793 – Rapport fait à la commission générale et extraordinaire de la Guadeloupe, par les commissaires Benoist-Cavay et Pohl, de leur tournée à la Grande-Terre, à la Basse-Terre, 28 pages in-8. -affiche : Réponse du citoyen gouverneur Collot aux 86 pétitionnaires de la Pointe-à-Pître, relativement à une expression mal interprétée du rapport des citoyens Benoist-Cavay et Polh, imprimée à la Basse-Terre, 40 x 30 cm – Société des amis de la République Française, séante à la Basse-Terre-Guadeloupe, extrait des délibérations du 9 et 10 août 1793, imprimées à la Basse-Terre. – Copie de lettres adressées par le général Rochambeau au gouverneur de la Guadeloupe, 1793 – Deux Extrait des registres des délibérations du corps représentatif révolutionnaire de la Guadeloupe, imprimerie de la Colonie, à la Pointe-à-Pître, 1794, 12 p. in-4.
5 pièces manuscrites : L.A.S. par Henry ?, Pointe-à-Pître 13 juin 1793, 2 pages in-8. – L.A.S. par KERMÉNÉ, capitaine et commandant militaire provisoire de Marie Galante, Grand Bourg 5 juillet 1793, 1 page in-8. – L.A.S. par DESCOULOUBRES, capitaine au 62e régiment, Basse-Terre 29 septembre 1793, 3 pages in-4. – L.A.S. par CHOLET ?, commandant militaire provisoire de Marie Galante, 8 octobre 1793, 2 pages in-fol. – Minutes de lettres du ministre de la Marine, 2 pages in-fol.
bj,je suis de cette famille,et tous cette histoire est tres peu connue, alors diriger moi sur des ecries ou des archives sur la martinique guadeloupe paris ou au royaume unie.
merci d’avance
j- g rochambeau
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