Lettre ouverte à Monsieur Domota ! Patrick Coco !

Merci Monsieur Domota, de nous avoir ouvert les yeux …

Vous avez su nous faire la démonstration des ravages que peuvent faire le fanatisme dans un pays.

Vous connaissez les faiblesses de notre pays et vous saviez bien qu’il existe en Guadeloupe une forte proportion de jeunes délinquants et illettrés pour qui vous n’avez jamais rien entrepris .
Pourtant vous avez su vous servir d’eux !! En diabolisant les Békés, en direct sur les médias avec vos amis journalistes, en faisant croire à ces jeunes que tous leurs maux venaient de ces fameux Békés, votre tactique a été parfaite  »
Commandant Domota  »

Il vous a fallu quatre semaines pour fanatiser une jeunesse désœuvrée, avec vos appels à la haine raciale qui ont été légitimés par les médias dont la quasi-totalité vous ont donné raison.
Vous avez choisi la bonne période en choisissant celle du Carnaval : Vous ne vous êtes pas trompé car c’est bien pendant cette période que se déversent dans les rues les soupapes de sécurité d’une jeunesse désespérée.

Que cherchiez vous ?

Nous ne pouvons pas croire que dans une période de crise sociale telle que celle que traverse le monde aujourd’hui, vous cherchiez à donner vraiment …….. 200 Euros de plus à ceux qui travaillent déjà, c’est-à-dire à 80000 personnes sur les 420000 que comptent notre pays .
Les délinquants de la rue , dont vous  » déclinez toute responsabilité  » ne vous intéressent pas ?
Oui Monsieur Domota, ils vous intéressent, vous en avez besoin pour arriver à vos fins !
Vous les avez armés, vous les avez commandités , pendant vos réunions du soir, et vous les avez lâchés tels des fauves sur les barrages… Ils étaient enfin devenus utiles, de plus ils passaient sur les médias nationaux avec leur masques !

Bravo Monsieur Domota, vous leur avez laissé croire, l’espace d’un instant, qu’ils étaient devenus des héros !! Vous vouliez d’un martyr tué par les forces colonialistes, le malheur vous frappe, car ce sont vos  » bras armés  » qui l’ont assassiné !! Vous avez fait assassiné un de nos frères, vous porterez sa mort sur la conscience.

Vous aviez déjà du mal à vivre avec vos origines, vous aurez maintenant du mal à vivre avec votre futur .

En voulant imposer votre dictat de 200 Euros, vous avez fait la preuve de votre mal être, car nous savons bien que tous les dictateurs qui ont sévit dans le monde étaient tous des malades . Il faut donc Monsieur Domota soigner votre maladie, et je me permets de vous donner une  » ordonnance  » que vous pourrez transmettre à tous ceux qui comme vous ne savent pas qui ils sont :

-Il faut regarder son histoire et l’accepter, car personne ne pourra rien y changer. Il faut accepter que notre peuple Antillais est un peuple nouveau, né d’un épisode dramatique de l’histoire. Un peuple qui a eu le mérite d’assimiler des années de civilisation en si peu de temps.

-Nos ancêtres Africains, ont capturés leurs frères de race et les ont vendus à des marchands Nantais et Bordelais.

-Nos ancêtres colons les ont achetés , car ils étaient très importants pour eux pour l’avenir des îles.

-Ceci est un constat, mais aussi un crime contre l’Humanité. De quel côté vous sentez vous le plus proche Monsieur Domota : Celui qui les a capturé ou de celui qui les a vendu ? Moi je ne me reconnais ni dans l’un , ni dans l’autre, car j’ai déjà accompli mon devoir de mémoire.
Aujourd’hui, j’en ai fini avec le passé. Je me sens le fruit de l’union de la souffrance et de l’amour. Le peuple Antillais est physiquement beau, riche par sa culture , par son accueil , mais semble s’acharner à vouloir s’engluer dans une boue de rancœurs . Cette boue est entretenue par la culpabilité de ceux qui n’ont jamais rien fait pour ce pays, qui ne vivent pas ici, ou qui ne sont pas d’ici, tel que Lilian Thuram,

Métropolitain d’origine Guadeloupéenne, Thierry Fendéré, Guadeloupéen d’adoption né en Afrique, mais de cette boue chacun d’entre nous doit s’en extraire..

Lorsque vous aurez digéré vos origines , vous pourrez entrevoir l’avenir et commencer à construire.

Tant que vous ne l’aurez pas fait vous serez dans une logique de destruction .
C’est la raison pour laquelle vous avez commencé à faire détruire tous les commerces de nous autres Guadeloupéens, alors que vous vouliez nous faire croire que 90% de l’activité économique locale, appartenait à des Békés.

Vous les avez bien manipulé vos  » bras armés « . Mais oui Monsieur Domota vous vous êtes trompés, car nos commerces brûlent et son pillés pas vos milices, car le Békés ne détiennent plus l’économie, comme vous voulez le faire croire.

L’histoire de notre pays continue , et nous devons y participer !! Nous aussi Patrons Antillais faisons aujourd’hui partie du tissus économique de notre pays, et c’est avec tous les entrepreneurs, de ce pays que nous construirons le modèle de société que nous voulons pour nos enfants .

Il faut dire la vérité Monsieur Domota , c’est à partir d’une situation établie, validée et constatée que l’on doit se baser pour construire un idéal pour une jeunesse qui ne cesse d’espérer, et non sur des clichés et des idées reçues d’un autre temps.

J’ai le regret de vous dire que ce n’est pas avec vous que nous construirons la Guadeloupe ! Il est temps de retirer masques et de voir la réalité en face .

Guadeloupéens arrêtons le massacre, retournons au travail et laissons la justice condamner les assassins.

Patrick Coco.

PS : Sur les 800000 salariés pour lesquels vous vous êtes soit disant battus, Combien de  » Clients  » aller vous récupérer à L’ANPE.

4 commentaires sur “Lettre ouverte à Monsieur Domota ! Patrick Coco !

  1. J’adhere tout a fait aux idees et vues de cette lettre, bravo d’avoir le courage de dire ces verites.
    En fait nous avons trouve cette lettre accrochee a la porte d’un commerce des Saintes !
    La les gens ont encore des libertes, en Guadeloupe, ce type d’ecrit aurait entraine des represailles et fermeture immediate de l’etablissement par les milices tres agressives du LKP qui trainent dans les rues periodiquement pour intimider et provoquer !
    Les Guadeloupeens qui sont satisfait de leur salaire et qui veulent travailler sont menaces !

    Voici notre commentaire laisse il y a qq jours sur un blog de grand quotidien national…La liberte, l’egalite et la fraternite a mediter …

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  2. TOUS CE QUE LE LKP DÉNONCE EST VRAIE ET VÉRIFIABLE SUR LE TERRAIN.

    NOUS RÉCLAMONS LE RESPECT DE NOTRE POPULATION GUADELOUPEENE.

    VIVE LE LKP VIVE DOMOTA VIVE LA GUADELOUPE AUX GUADELOUPEENS

    BANDE DE RACISTES FOUTEZ NOUS LA PAIX EN GUADELOUPE ONT A AUCUNE LEÇONS A RECEVOIR DE VOUS ET ONT NE VOUS DOIT RIEN.

    LA PRÉFÉRENCE LOCAL POUR LES EMBAUCHES DE JEUNES GUADELOUPEENS NOIRS ET INDIENS DOIT ÊTRE ADOPTEZ DES LA FIN DU CONFLIT DANS CE PAYS.

    LE MEDEF GUADELOUPE CONSTITUE UNE BANDE DE PROFITEUR QUI BÉNÉFICIE DES EXONÉRATIONS ET DE LA DÉFISCALISATION MAIS QUI NE REDISTRIBUE RIEN AU NIVEAU DES SALARIES.

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  3. Fallait-il en arriver là pour proclamer l’indépendance. 80% des Guadeloupéens sont contre l’indépendance. Les revendications formulées par le LKP me paraissent justes, car cela nous concerne tous. Un juste rééquilibre serait en effet bénéfique pour la société toute entière. Mais très sérieusement Mr Domota, Croyez-vous pouvoir régler les problèmes de la Guadeloupe en insistant sur le pouvoir d’achat des salariés Guadeloupéens ? Rendez-vous dans quelques mois, et nous verrons si les prix ont baissés. Rendez-vous dans quelques années, et nous verrons si le Guadeloupéen a modifié ses comportements de consommateur…De surconsomateur!! Car c’est bien de cela dont il s’agit. Vous lui permettez par le biais de cette augmentation de dépenser encore plus qu’il ne lui faudrait et voire même, de s’endetter encore plus. Croyez-vous très sincèrement que le Guadeloupéen sera prêt à boycoter ces grandes surfaces qui proposent des prêts remboursables en 4 fois sans frais ? Feriez-vous le pari que le Guadeloupéen ne consommerait que local ? Pensez-vous très sincèrement que le Guadeloupéen serait prêt à vendre sa grosse voiture pour investir dans un véhicule à la hauteur de sa bourse ? Je ne suis peut être pas un exemple, mais si vous le désirez Mr Domota, je vous donne rendez-vous pour vous montrer et démontrer qu’un homme n’a pas besoin de 200 euros d’augmentation pour enfin trouver le Bonheur. Dites-vous bien Mr Domota qu’un pansement n’a jamais guéri une plaie. Il faut la désinfecter pour cela. A bon entendeur…Bonsoir.

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  4. Président du Medef Guadeloupe : Oui Oui Angèle le lutin…

    dimanche 1er mars 2009, par Ludo

    Oui Oui Angèle est un lutin qui vit dans le monde magique de Hayotland… Sans entreprise, sans capital, sans fonds propres, il s’emploie à jouer au capitaliste malgré ses tentatives infructueuses de devenir un capitaine d’industrie. Mais à Hayotland, nul reproche ne lui est fait sur ses échecs et incompétences d’apprenti patron. Oui Oui Angèle n’est pas là pour ça…Oui Oui est un lutin organique. […] « Sois petit et parle de projet de société ! » […], lui dit-on avec insistance à Békéville, la capitale du Hayotland. Donc Oui Oui y va, sans mesure, de son projet de société. Un splendide projet de société où demander une augmentation salariale de« 200 EUR » est devenu une incitation à la haine raciale. Un nouveau délit en somme. Pire, un crime de lèse¬békesté !

    Oui Oui est un lutin brasseur…..de vent. Un fils de bék’éole. Son verbe est une sorte d’énergie renouvelable au service de la toute puissance leucodermie créole. Mots-valises, expressions toutes faites, lieux communs, approximations économiques, sous des allures d’expert réfléchi et mesuré, le lutin est à la vie économique et sociale de la Guadeloupe ce que le sucre est au diabétique. A consommer avec extrême modération…Oui Oui s’amuse et amuse ses maîtres avec son numéro de pétomane. « Prout prout prout…Oui Oui est parmi nous » s’écrie-t-on au MEDEF lorsqu’il doit prendre la parole. C’est que les Viviès, Blandin, K.K.K Despointes et compagnie savent au fond de leur blanche conscience que, lorsque le pet est érigé en conscience alors la merde tient place de pensée.

    C’est fou de voir ce lutin adopter les attitudes ostentatoires et arrogantes de ses maîtres. On connaissait l’expression « plus royaliste que le roi », maintenant, avec Oui Oui, nous avons « plus Bounty que révolté »… Au Hayotland, Oui Oui vit pour la gloire des dominants. Dans son petit jardinet, au MEDEF, il rêve d’une Guadeloupe du tan lontan où tout serait blanc…Un monde immaculé dans lequel Oui Oui serait le gardien du temple. Une grève ? Et voilà la justice saisie pour racisme. Une demande d’augmentation ? Et la morale s’étalerait sous le verbe prétentieux, pour réclamer de la responsabilité et de la raison. Béké’s heaven…

    Oui Oui est en fait un lutin récurrent…Depuis l’avènement des libres de couleur, les Oui Oui peuvent s’appeler Angèle ou Lurel, ce n’est pas le plus important. A quoi bon un nom lorsqu’on décide de s’appeler personne… Lorsqu’on se renie. Et, qu’à travers la sacro sainte posture humaniste et universaliste, on prétend défendre la liberté. La liberté….d’être au dessus de tout, sans entrave, sans nègre contestataire réclamant de la justice et de l’égalité. Inconcevable !…

    Oui Oui est un lutin symptôme. Regardez le et nous ressentirons ce que nos valeureux ancêtres ont connu lorsqu’il s’agissait de se libérer des chaines des négriers et esclavagistes. La traitrise et la lâcheté des fébla . L’histoire nous a montré et démontré que nous avons toujours su faire sans ces « Oui Oui ». Aucun Oui Oui n’a jamais permis d’obtenir le moindre progrès social pour les plus démunis et les opprimés. L’histoire ne s’est jamais écrite avec ces lutins là. Avec aucun lutin, par ailleurs. Que Lurel en prenne de la graine… !

    Oui Oui est un lutin décoratif. Le vase à fleurs sur la table. Inutile et de mauvais goût. Témoin d’un temps figé aux valeurs ringardes. Oui Oui Angèle passera, un autre arrivera. Sauf que, aujourd’hui, il apparaît de plus en plus clair que le Hayotland ou le Blandinland ne sera plus pour longtemps la terre promise, ici en Guadeloupe. Mais la différence entre Moïse et Oui Oui est de taille. Il semble plus facile de s’ouvrir à tout vent qu’ouvrir la mer rouge… Demain, hors de Hayotland, peut-être, Oui Oui Angèle pourra alors s’essayer à être un vrai « manager » capable enfin de gérer une entreprise. Yes Yes I can pourra –t-il alors clamer.

    P-E Rouyard

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