Il est vrai que l’ambiance n’est pas très sereine et que nous vivons presque tous sur les nerfs.
Les folles images des nuits Foyalaises ne sont pas pour nous rassurer. Les échos que nous avons des négociations dans l’île sœur démontrent que les mêmes causes produisent les mêmes effets : des demandes irresponsables conduisent aux mêmes analyses et aux mêmes réponses du MEDEF de la Guadeloupe et du MEDEF de la Martinique. Ce n’est pas raisonnable ! Ce n’est pas possible !
Même le doux Monsieur MOUNIEN se sent pousser des crises de violence.
Je ne parle même pas du Roi DOMOTA : il sait tout (c’est un puits de science que personne ne veut contredire) ! Il fait la leçon à tout le monde ! Il s’est hissé au niveau du Gouvernement de la France ! Il fustige les entrepreneurs (ils résistent cependant), leur manque d’organisation (ils sont organisés et répondent), leur faiblesse face à l’Etat Français (le Gouvernement gère pourtant ce dossier difficile en cette période de crise, le Medef (je passe sur les noms d’oiseaux entendus ici et là, mais ce sont des héros ceux qui peuvent supporter des nuits entières au son du KA en s’entendant insulter à chaque fin de phrase), les Hôteliers (qui tentent de sauver l’essentiel, l’emploi), le Préfet et ses forces de l’ordre (merci encore, merci toujours), les Elus (certains ont été pourtant courageux), il méprise tous ceux qui osent lever le petit doigt pour dire qu’il ne sont pas d’accord (mais ils sont de plus en plus nombreux à le faire), il bloque quand il veut et où il veut (les Guadeloupéens ouvrent dès qu’il a le dos tourné), il ordonne de ne plus jouer aux courses et au LOTO (les tabacs sont toujours aussi pleins), il recommande de consommer local et utilise le vieux slogan des MPI du Président GOTLAND (mais il ne maîtrise pas les prix pratiqués par nos agriculteurs), .
Les questions embarrassantes ! il les élude ! La journaliste tente de le rappeler à la raison ! Crime de laise-majesté et le voici reparti dans ses arguments qui ne tiennent nullement compte de la réalité des choses : les élèves n’ont pas classe depuis de nombreuses semaines ! et alors ! lors de la Soufrière il a perdu 6 mois de classe et pourtant il a réussi ses études et maintenant il réussit sa carrière…. Ridicule cet appel d’une femme qui demande du secours… Personne ne meurt de fin en Guadeloupe ! dixit Monsieur DOMOTA… Mais c’est la Guadeloupe qui se meurt tout simplement !
Monsieur FUNDERE de RCI chaque matin ajoute un peu d’huile sur le feu, et propose pas plus tard que ce matin que l’on reconsidère les accords qui ont suivi l’abolition de l’esclavage de 1848. Il faut absolument réveiller la Métropole qui est passé à d’autres sujet de préoccupation : le Chômage avec une vague de près de 100 000 personnes au mois de janvier 2009 et l’on parle de la barre des 3 millions de chômeurs en décembre 2009.
Pendant ce temps notre courageuse pétition contre le blocage de la Guadeloupe vient de franchir les 6 000 signatures. Ce n’est pas rien ! Et pourtant personne n’en parle sur les ondes de la radio ou à la télévision. Elle ne demande pas l’impossible cette pétition ! simplement un peu d’humanité pour nos enfants qui ne sont nullement responsables de cette situation et un peu de bon sens pour nos entreprises ; ce qu’exprimait courageusement Monsieur VANGOUT qui lors d’une émission de télévision ne s’est pas laissé vampirisé par le Ténor du LKP.
Pendant ce temps la planète continu de tourner. Ce matin « au fou du Roi » (Stéphane BERNE a annoncé qu’il sera en Guadeloupe en juillet… si le Roi le veut bien ! nous avons déjà tout sur place !) une très curieuse question qui a rapport direct avec nous : pourquoi la France a-t-elle échangé le Canada pour quelques sac de sucre.
Il s’agit d’un roman « 1630 la Revanche de Richelieu » de Jean-Michel RIOU ; il mérite sans doute le détour. Nous ne serions pas là aujourd’hui !
Roman historique à suspense. En voici un résumé succinct que nous devons à Monsieur Claude LE NOCHER, publié dans : LIVRES communauté. On découvre alors les deux plateaux de cette curieuse balance historique : Quelques arpents de neige (le Canada !) contre quelques poignées de sucre amer (la Guadeloupe et surtout Saint-Domingue !)
Avant de mourir, Voltaire adresse à Rousseau le récit d’un certain Antoine Petitbois, l’espion de Richelieu. Il souhaite que l’on sache pourquoi il a défendu la cession dramatique du Canada à l’Angleterre lors du Traité de Paris (1763), sujet de querelles entre Rousseau et lui. Selon Voltaire, l’abandon de la belle Province cache un secret d’Etat remontant à l’an 1630, dont Petitbois eut connaissance. Ici commence la confession de ce personnage….
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Quand je vous disais que c’était de la faute à ROUSSEAU à moins qu’elle ne fut à VOLTAIRE !