Visitez le Port Autonome de Pointe-à-Pitre ! Haut lieu des négociations !

Ce sont les Bureaux du PAG qui accueillent les négociateurs.

Ces visiteurs ont donc le choix de flâner dans un site particulièrement interressant de la Ville de Pointe-à-Pitre.

La Capitainerie du Port

Un bâtiment qui fait partie de l’étonnante collection des immeubles que nous devons à l’Architecte ALI TUR et au cyclone de 1928. Voué à la démolition par le Maire de la Ville, ce bâtiment a été sauvé de justesse. La vision qu’avait Monsieur BANGOU (Père) était très simple : il fallait que les touristes descendant des Bateaux de Croisière sur le quai N° 1 (quai d’honneur) puissent se rendre « dedibus cum jambis » jusqu’à la Mairie de la Ville. Le parcours était balisé de rouge, la couleur favorite de cet édile. C’était une vision erronée puisque les croisièristes préfèrent l’accostage en face de la rue Peynier (une partie de cette rue a été gagnée sur la mangrove par Louis de Thomassin, marquis de Peynier, Président à mortier au Parlement d’Aix et qui fut nommé intendant de la Guadeloupe en 1763, après le Traité de Paris, et qui donna son nom.).

La Gare Maritime.

Une autre erreur de conception et de vision est le bâtiment dit de la Gare Maritime. Il avait été conçu pour recevoir les bateaux de croisière… Mais sa fameuse passerelle de servit d’une seule saison. Lors de la création du Port Autonome de la Guadeloupe la Gare fut récupérée comme siège de cette nouvelle structure faite pour certaines catégories d’Ingénieurs.

Les Grilles aux amandiers

Il faut remonter un peu plus à l’OUEST pour retrouver les anciennes grilles historiques du Port. et leurs célèbres amandiers. Elles furent partiellement détruites pour répondre à une stratégie bizaroïde au possible : l’ouverture du Port sur la Ville, à moins que ce ne soit l’inverse, l’ouverture de la Ville sur le Port.

La Statut du Grand MORTENOL

Ne pas oublier la belle statut de Sosthène Héliodore Camille Mortenol (1859-1930),capitaine de vaisseau guadeloupéen qui commanda la défense aérienne de Paris. Sosthène regarde désespérément la belle rade de Pointe-à-Pitre que les Anglais ont fait naître dès les premiers jours de leur occupation de l’île.

L’Ilet à Cochon.

Tout au fond vers le sud, l’Ilet Cochon qui protège la rade et sur lequel se trouve des vestiges militaires interressants ; ils furent menacés par un projet de Port en Eaux Profondes imaginé dans les années 70.

L’Usine d’Arboussier

Un peu sur votre gauche les vestiges de l’Usine d’Arboussier et la darse qui ouvre sur la place de la Victoire.

De nuit vous pourrez toujours demander le tarif des péripatéticiennes de ce quartier des quais de la bonne Ville de Pointe-à-Pitre.

Mais nous continuerons cette promenade une autre fois ! les négociations reprennent pour un long marathon de 131 propositions. La Guadeloupe est à l’écoute ! C’est très simple ! On dit Oui à chaque ligne et ce soir la Guadeloupe est libérée.

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