Retraite dans la Ville, Retraite dans l’Île !

En plagiant le titre d’un livre-bible sur le développement de la Guadeloupe dans les siècles dernier, la retraite 2009 me porte à partager !

La Parole de Dieu 

« Donnez et l’on vous donnera ; c’est un bonne mesure tassée, secouée, débordante, qu’on versera dans votre sein ; car de la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous en retour. » 
Évangile selon saint Luc, chapitre 6, verset 38. 

La méditation 


La générosité ! On a peu coutume de parler aujourd’hui de la générosité comme de l’une des principales vertus. La générosité, c’est une certaine grandeur d’âme. Anciennement, pour la désigner, on parlait de « magnificence ». Être magnificent, c’est vouloir réaliser de grandes choses : c’est ne pas regarder à la dépense quand on veut être généreux. 

Quand l’occasion le demande, la personne généreuse fait magnifiquement les choses : dans la célébration d’un mariage ou d’une fête, par exemple, ou dans la construction d’une maison ? Un époux généreux veut la pureté et la sincérité de l’amour conjugal. Un chrétien généreux veut accorder le pardon à ceux qui lui ont fait du mal. 

Ce que l’homme vraiment généreux recherche en priorité, ce n’est pas lui-même. Il ne dédaigne pas son bien propre, certes, mais il recherche aussi quelque chose d’encore plus grand que lui : le bien de sa famille, de ceux qu’il côtoie, de ses concitoyens, de tous ceux qu’il pourra aider, proches ou lointains ? Il va même jusqu’à vouloir le bien de son Dieu ! Il met son honneur à faire de belles choses parce qu’il veut aimer avec grandeur et générosité. 

Dans la générosité chrétienne, il y a comme un trop plein qui cherche à s’épancher dans la recherche de ce qui est tout simplement grand et beau. C’est un aspect de la recherche de la sainteté, qui bannit la crainte et la mesquinerie, nous pousse à prendre des risques et à vouloir porter du fruit. N’ayons pas peur d’être magnificents dans notre vie selon l’Évangile !

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