AFP, LE MONDE :
Fin de crise en Guadeloupe, début à la Réunion
Alors qu’un accord de sortie de crise a été signé dans la nuit de mercredi à jeudi à la Guadeloupe, une autre crise se profile à la Réunion. Dans l’île, un collectif rassemblant des organisations, des syndicats et des partis politiques de gauche, le Cospar, a lancé un mot d’ordre de grève pour mardi, à l’issue de deux manifestations. Comme aux Antilles, la principale revendication porte sur une hausse de 200 euros net des bas salaires. Aux Antilles, la situation n’est pas totalement réglée. En Martinique, paralysée par une grève depuis un mois, les négociations sur les prix et les salaires avancent lentement. Et en Guadeloupe, Elie Domota, le leader du LKP, a appelé ses troupes « à rester mobilisées et à continuer à se battre » pour étendre « dans toutes les entreprises de Guadeloupe » les hausses de salaires.
La crise ne fait que commençer en Guadeloupe. Le représentant de l’Etat ayant accepté de signer un document comportant un protocole inacceptable, la bride sur le cou est alors laissé à Monsieur DOMOTA pour continuer sa stratégie de récupération de la Guadeloupe.
- Les recommandation faites aux membres de l’UGTG sont très claires.
- La lettre ouverte aux Guadeloupéens est aussi explicite avec moulte interdiction dont celle de jouer au LOTO ou de battre sa femme…
- Les propos tenus en radio ou en télévision sont de plus en plus violents et menaçants.
Nous sommes face à une entreprise de déstabilisation de la Guadeloupe avec un seul But : l’indépendance NATIONAL.
On se croirait tout d’un coup au ZIBABWE : où
Robert Mugabe a fêté son 85ème anniversaire ce week-end dans une opulence insolente, alors que le Zimbabwe, qu’il dirige d’une main de fer depuis 28 ans, est en train de sombrer dans une crise économique, sanitaire et alimentaire sans précédent. Le président zimbabwéen a profité de l’occasion pour demander aux fermiers blancs de quitter le pays.
Et dire que Domota n’est pas encore élu ! pourtant il demande déjà l’expulsion de tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui.
- Willy ANGELE n’est pas d’accord ! EXPULSE
- Nicolas VION n’est pas d’accord ! EXPULSE
- Colette KOURY n’est pas d’accord ! EXPULSEE
Vous pouvez continuer la liste : Le Recteur est blanc ! Expulsé, Le Préfet est blanc ! mais il a signé l’accord BINO alors il peut rester s’il le veut !
Que sera la Guadeloupe si nous laissons faire ? A vous de répondre à cette question !
Voici une dépèche probable de AGP Agence Guadeloupéenne de Presse si Monsieur DOMOTA réussi dans son entreprise.
Elie Domota a fêté le 10ème anniversaire ce week-end de l’accord BINO, dans une opulence insolente, alors que la Guadeloupe, qu’il dirige d’une main de fer depuis 2010, a sombré dans une crise économique, sanitaire et alimentaire sans précédent. Le président Elie Domota a profité de l’occasion pour fustiger les boat-people qui ont tenté de traverser le canal de la Dominique pour gagner la Martinique où le Président MARIE-JEANNE dirige avec prudence et perspicacité l’Assemblée Unique des élus de la Martinique. Monsieur Domota n’a pas voulu s’exprimer sur le cas des discidents de Basse-Terre, dirigés par un certain TOTO et réfugiés au Fort DELGRES rebaptisé FORT LOLLIA.
C’était pour rigoler ! vous l’aviez deviné. Plus sérieusement ! je crois comprendre que les alliés d’un jour, d’un mouvement si vous voulez, comprennent qu’ils se sont imprudemment embarqués dans une mauvaise galère.
Certains intellectuels de chez nous (je ne les nomme pas pour ne pas les embarrasser, mais je les remercie de leur lucidité, de leur franchise et de leur courage) commencent à critiquer l’attitude de Monsieur DOMOTA qui a toute légitimité syndicale, mais aucune légitimité politique.
Et cette légitimité il faudra aller la chercher dans les urnes !
Plus que jamais l’arme la plus efficace contre les projets de Monsieur DOMOTA c’est notre statut de Département Français. Tant que nous aurons la garantie de la démocratie en Guadeloupe, nous aurons l’espoir d’offrir à nos enfants un AVENIR.