Mea Culpa ! Mea maxima culpa !
J’avais très peur de cette émission de télévision : les petits phrases d’annonce m’inquiétaient oh combien !
Eh bien non ! avec Complément d’Enquête, j’ai eut droit à une vraie leçon de journalisme.
Et comme par miracle certains rouages de notre Guadeloupe se sont remis à fonctionner sous les impulsions géniales d’un vrai professionnel ; et de ce moment de télévision il ressort pour moi un mot, une nécessité :
reconstruction.
- Hervé ! bien dans ses baskets,
- Elie bien dans ses belles incantations,
- Victorin bien dans son répertoire inusable de je, moi, nous serons ministre au mois de Juin,
- et in fine un sage aux cheveux grisonnants bien dans ses concepts et prédisant à la Guadeloupe tout simplement un avenir : celui qu’elle voudra bien se choisir !
Puis sur question du journaliste Jacky prononça cette phrase qui fait le titre de ce petit mot.
Si Domota voulait se prendre pour le Roi de la Guadeloupe : il commettrait une lourde erreur !
Dans notre jeunesse de Pointois on nous faisait apprendre, par coeur, beaucoup de belles choses : les fables de Jean de La Fontaine, les chansons poésies de Florette Morand, ceux plus profonds du Marie-galantais qui ne voulait pas aller à l’école à YO et puis Victor HUGO et puis le très beau texte de Ruduard Kipling.
Je l’ai relu ce soir m’appercevant que je pouvais plus le déclamer comme avant : mais j’ai eu le même plaisir à retrouver des phrases si simples, si justes, si émouvantes : Ce sont les deux premiers vers de chacune des quatre strophes qui me bercent ce soir :
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie,
Et sans dire un mot te mettre à rebâtir,
…
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles,
Travesties par des gueux pour exciter les sots,
…
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
…
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite,
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
…
Tu seras un Homme, mon fils !
Je suis encore conscient, sinon témoin, des difficultés que traversent certaines personnes en Guadeloupe ; je sais que les jours prochains seront pénibles pour beaucoup ; je sais surtout que le mot solidarité n’est pas un vain mot chez nous. Je sais aussi que nous avons l’immense chance de vivre en démocratie et dans un merveilleux pays qui s’appelle LA FRANCE !
Oui ! ce sont les hommes et les femmes, les fils et les filles de Guadeloupe qui sont au pieds du mur et qui vont se mettre à rebâtir en chantant : LA FWANCE CE TAN NOU ! ET CE TA YO AUSSI !.
Seuls les imbéciles ne chaangent pas d’avis !
Bravo pour votre attitude constructive, et oui, cette émission ne recherchait pas les effets bas de gammes.
Seul petit bémol, il n’y avait pas de blondes naïades dans la piscine de Damoiseau…
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