C’est au terme d’une année de travail que le Conseil d’Administration de la Compagnie des Experts s’est retrouvé pour élire son Bureau 2009 2010. Très logiquement c’est Errol nuissier qui a été réélu, reconduisant avec lui la même équipe renforcée cependant par de nouveaux arrivants.
Signe des temps les trois nouveaux élus intègrent tout de suite des postes de responsabilité.
Le calendrier et le programme 2009 et 2010 a été composé avec pas moins de 12 rendez-vous pour des tâches d’importances : la formation, les échanges avec les principaux partenaires, l’écoute des adhérents, l’accueil des nouveaux experts, l’ouverture vers la communauté guadeloupéenne, les actions avec la Martinique, les Contact au niveau National…
Le Bureau de la Compagnie est revenu sur les manifestations du 27 mars dernier est s’est estimé satisfait à tous points de vue tant de la séquence de formation, que de l’Assemblée Générale statutaire que du dînert avec les Magistrats.
La présence de Monsieur Pierre LOEPPER, Président du Conseil National, a été saluée comme un geste d’amitié et d’estime pour tous les Experts de la Cour d’Appel de Basse-Terre. Signalons à cette occasion, l’élection d’Errol Nuissier au Conseil d’Administration du Conseil National des Compagnies d’Experts de Justice.
Il ne m’est pas possible de terminer cette rubrique sans évoquer la situation que traverse la Guadeloupe.
Les membres et les dirigeants de la Compagnie des Experts près la Cour d’Appel de Basse-terre sont loin d’être indifférents aux évènements de ce premier trimestre 2009. Si l’Expert de Justice se doit de respecter son serment dans le cadre des missions qui lui sont confiées par les Magistrats, il n’en est pas moins un citoyen plongé dans la société Guadeloupéenne.
Ces Experts, Femmes ou Hommes, du fait de leur recrutement sont les meilleurs dans leur profession et ils ont tout loisir et toute capacité d’observer et d’un côté et de l’autre.
Côté justice : ils ne sont pas indifférents loin de là de la faiblesse de moyens dans les tribunaux, dans les prisons, dans les autres structures judiciaires.
Côté Société civile : ils connaissent les grandes capacités des techniciens qui travaillent pour la Guadeloupe et les défis qu’ils se lancent tout au long de leur carrière.
Dans cette situation privilégiée entre Justice et Justiciables, ils ont sans doute très bien placés pour apporter des suggestions aux ateliers des Etats Généraux.
Jean-Claude HALLEY