Vingt deux petites idées pour les Etats Généraux si Généreux !

Voici quelques idées que pourraient se lancer les membres des états Généraux des OUTRE-MER. L’ordre de ces idées n’a aucune importance ; l’essentiel est quelles soient posées pour être ensuite casées dans une ou deux ateliers de travail ! la NON Réponse devant d’ailleurs être considérée comme une réponse de facto. Le refus est bien entendu une autre hypothèse. Je ne suis pas certain d’arriver au mil et tré du catalogue de Mozart, mais j’y travaille.

  1. Un Plan Marshal pour Haïti. La Guadeloupe est l’entité la mieux placée pour aider Haïti à s’en sortir pour de vrai. Elle est aussi le territoire le plus touché par l’imigration en provenance de Haïti. Et cette immigration nous est necessaire et utile. Que la Guadeloupe soit donc dotée des moyens matériels financiers diplomatiques et humains pour mettre en oeuvre ce PLAN Marshal.
  2. Le Sport : Le Basket, le Foot-ball, le cyclisme, l’escrime, la natation, l’athlétisme… quel est le sport dans lequel ne brillent pas les Guadeloupéens ? peut-être les sports de neige ! Alors il serait bon que nos grands champions et nos non moins grandes championnes soient réunis, tous, sur la parvi de l’Elysée et que Monsieur le Président les invitent à réfléchir pour un meilleur devenir du sport en Guadeloupe : réhabilitation des stades, formation des encadrements, statuts des joueurs semi professionnels, meilleure intégration dans les compétitions nationales et internationale, accueil des stages et athlètes de haut niveau, et les emplois possibles pour les sportifs et leur encadrement… juste un petit passage chez Toutoune Chérubin pour compléter ce catalogue sans oubler Harry P. Mephon, l’Auteur de Sport et Société en Guadeloupe, Sociologie des pratiques de compétition ; Presses Universitaires de Rennes 2007 : ils savent tout et pour le reste sauront orienter vers les compétences certaines. Beaucoup est déjà fait… mais on peut encore mieux faire !
  3. La création d’un 6ème site pour le Musée de la MARINE implanté en Guadeloupe ! les cinq premiers étant tous en Métropole, il manque incontestablement un maillon à la chaine, qui ne peut être que la Guadeloupe. Voici la fiche d’accueil du Musée National de la Marine légèrement modifié par cette incursion OUTRE-MER grace à MAM : Présent à Paris au Palais de Chaillot, sur le littoral atlantique, sur le littoral méditerranéen, et en Guadeloupe, le musée national de la Marine forme un réseau de six établissements. Cela lui permet d’entretenir des liens forts avec les cultures maritimes locales à Brest, Port-Louis, Rochefort, Toulon, Basse-Terre et Pointe-à-Pitre. Alors vous me direz : manquent les immeubles : que neni ! Les deux Villes de Basse-Terre et de Pointe-à-Pitre s’associerait (volontiers hum !) sous la bannière prestigieuse des Villes d’Art et d’Histoire pour offrir au 10ème site du Musée de la Marine le ou les bâtiments nécessaires. Manquent les objets muséologiques : que neni ! Nous avons sur place tout ce qu’il faut en terme de marine entre autre les deux belles expositions concoctées par l’éminent professeur Alain YACOU : elles pourrissent dans quelques hagards. La belle escadrille des magnifiques maquettes de navires du Conseil Général de la Guadeloupe navigue ici et là en perdant chaque fois des unités. La collection des trésors de l’archéologie sous-marine est aussi disponible et nous avons avec nos historiens tant de choses à dire à montrer sur notre histoire maritime : ce n’est pas l’Historien descendant de Flibustier RODIGNEAUX qui me contredira. Sans compter tous les objets de la Compagnie Générale Transatlantique qui se trouve aussi à Paris et mériteraient d’être rapatriés at home ! Manque la volonté : Oui cette volonté là n’existe ni à Basse-Terre, ni à Pointe-à-Pitre, ni à Paris, ni au Conseil Général, ni au Conseil Régional, ni à l’UMP ! Alors MAM ! il n’y a que vous qui puissiez faire ce si beau geste ! promis c’est vous qui serez invitée pour couper le ruban.
  4. La musique classique comme développée au Vénézuela voisin depuis de nombreuses années ; un plan social qui place l’éducation musicale, l’apprentissage et la pratique d’un instrument, au premier plan. Il s’agit d’un système pédagogique révolutionnaire : la Fundacion del Estado para el Sistema de Orquestra Juvenil e Infantil de Venezuela“. Une inititative d’état à laquelle est liée l’oeuvre visionnaire de José Antonio Abreu qui a créé le “Simon Bolivar Youth Orchestre of Venezuela” en proposant aux plus démunis et à tous les autres, dès l’âge de deux ans, la pratique de la musique classique. Il ne reste plus qu’à signer avec le Vénézuéla une convention pour qu’ils viennent ici nous expliquer comment celà marche et quel bénéfice nous pouvons en tirer. « ce qui se passe (au Vénézuela) est la chose la plus importante au monde dans le domaine de la musique classique ». Et pourquoi ne se passerait-il pas aussi en Guadeloupe. Car ce programme musical, s’il est aujourd’hui défendu par les instances gouvernementales, en montrant qu’il apportait une réponse concrète à la misère et la fatalité, permet d’abord, de sauver des enfants. Ce dossier, ou mieux cette idée a été transmise à Errol NUISSIER et Janny MARC pour leur atelier chargé de réfléchir entre autres aux handicaps !
  5. Des Guadeloupéens à la tête des Grands Services Publiques : c’est possible ! il serait urgent de bâtir une stratégie pour un retour à la situation que nous avons connu dans les années 50 ou 60. Les Guadeloupéens ne sont pas devenus moins compétants, bien au contraire. Ils font le bonheur et la richesses d’autres départements d’autres pays… nous n’avons pas assez de locomotive pays.
  6. Maintenir les 40 % des fonctionnaires et régulariser l’injustice faite aux retraités de la Guadeloupe par rapport à leurs concitoyens de la Réunion.
  7. Ramener en Guadeloupe une cellule technique pour l’élaboration des règles dites Antilles abandonnées pour raison de facilité. Les Compétences existent, il manque les moyens financiers généreusement distribués à d’autre. Ces règles Antilles ont eu leur rôle et peuvent encore être utiles à la communauté.
  8. Donner un coup de pouce à la Justice de la Guadeloupe pour qu’elle réponde mieux à ses obligations intérieures et extérieures. Et pendant qu’on y est résoudre le problème dramatiquement urgent de la prison de Basse-Terre.
  9. Experts pour Experts : la Guadeloupe a su former un nombre assez impressionnant de Grands cervaux. Ils ne sont pas restés en Guadeloupe (effet du drain brains qui aura bon dos). Ils peuvent rendre un peu de ce que la Guadeloupe leur a donné en réfléchissant avec nous aux meilleurs solutions. Et peut-être retrouveront-ils le goût ou l’envie de revenir au Pays autrement que pour les vacances.
  10. Résoudre ! mais je ne sais pas comment ! le problème de nos collectivités locales en « coma dépassé » selon l’expression d’un TPG. En tous cas posé le problème déjà est une bonne étape ! Faire un bilan de sortie de crise ce ne serait pas plus mal.
  11. Auditer les droits de port perçus en Guadeloupe et qui ont une incidence directe sur le panier de la ménagère ; les rendre plus lisibles et redéfinir les règles pour les transit vers les COM du NORD et les îles du SUD. Désolé Monsieur le Président THEMINE pour cette petite corvée infligée… mais sans doute de bon arguments vont être sortis pour expliquer que la structure des droits de ports de la Guadeloupe est la plus efficace puisqu’élaborée avant la conteneurisation.
  12. Intégrer le Fort DELGRES dans le réseau des FORTS A LA VAUBAN : explication ! Lors d’un entretien avec Madame Lucette Michaux-Chevry, sénéteur et Maire de Basse-Terre, ville d’art et d’histoire, dont la villa est juste en face du Fort DELGRES, elle me disait son ambition pour ce magnifique ouvrage qui pour le moment appartient au Conseil Général de la Guadeloupe, présidé par le Docteur et néanmoins Sénateur Jacques GILLOT. Marie-France et Max ETNA qualifient ce Monument Historique (1777) comme le plus beau fleuron du patrimoine architectural et militaire de la Guadeloupe. Le Rotary Club de la Capitale démontre que ce lieu est unique pour les spectacles et autres manifestations culturelles. Pourquoi donc nos deux personnalités (Sénéteur et Sénatrice) ne joindraient-ils pas leurs efforts pour prendre contact avec le Réseau Vauban et faire bénéficier au FORT DELGRES des avantages de cette reconnaissance de l’UNESCO. Si en plus les Etats Généraux retiennent ce projet comme essentiel à la relance du tourisme de croisière en Basse-Terre. Il restera ensuite à ouvrir l’accès à la Soufrière et faire revivre les brodeuses de Vieux-Fort. Toute celà pouvant constituer le dernier veux de la CCI de Basse-Terre sur le point de disparaître corps et âme. Je n’ai oublié personne ! 
  13. Créer un Festival International de musique Saint-Georges ! cette manifestation est demandée par toute la Dispora des Musiciens Afro-Américain, désireux de rendre hommage à Joseph Bologne pour avoir ouvert cette très belle voie ! Le dossier est bouclé déjà par le Maestro Malcon DANIEL, qui piaffe d’impatience… Cette idée participe au tourisme de la Guadeloupe ! Aucune autre île de peut créer cet évènement qui sera unique IN THE WORLD.
  14. Réduire au stricte minimum les annonces strictement réservées à la France Métropolitaine, source de frustation lorsque l’on sait que techniquement ces annonces sont limitées par oubli tout simplement de l’outre-mer. Exemple : donnez votre département dans un cadre de 2 chiffres, les DOM ont un numéro à 3 chiffres. Appelez tel numéro vert : inaccessible deouis l’outre-mer… etc.
  15. Trouvez les fréquences RADIO en Modulation de Fréquence pour une diffusion de FRANCE MUSIQUE et FRANCE CULTURE, incontestable ouvertures culturelles dont sont privés les gens d’Outre-Mer.
  16. Rééquilibrer les Directions Régionales entre la Guadeloupe et la Martinique… Mes amis foyalais ne vont pas être très contents, mais ils se consoleront en sachant que les dits postes seront ouverts aux Martiniquais. L’essentielle étant de rééquilibrer la situation actuelle qui est de 10 à 0, si j’ai bien compter.
  17. Que la France s’implique plus dans le WCISW et offre à la Guadeloupe la possibilité d’être partie prenante des initiatives françaises. Oui à la protection de la Méditerranée, mais Oui aussi à la protection de la Caraïbe sinon la Wider Caraïbe. La communauté francophone de cette Wider Caraïbe est forte et motivée (Haïti, Martinique, Guadeloupe, Guyane) pour un tel projet qui concerne autant les bureaux d’études que les simples citoyens. WCISW est un projet de MARPOL 73-78.
  18. Une Union pour la Mer Caraïbe au même titre que l’Union pour la Méditerranée : Vous vous souvenez du communiqué de l’Elysée après le sommet de l’UPM ! Cette UPMC serait un juste et respectueux hommage à un Grand de chez nous Monsieur Clovis BEAUREGARD. Ceux qui l’ont connu et cotoyé savent que cette idée l’aurait fait sourire pour le moins. Du temps de la Conférence Caraïbes le terme EURO-CARAÏBEEN aurait été mal venu, mais tous les thèmes retenus pour la Mer Méditerranée ressemblent étrangement à certains sujets évoqués ici et là dans nos instances politiques économiques, associatives et humanitaires. Alors on y va !Mais ces quelques idées n’ont en fait aucun intérêt si les Guadeloupéens n’ont pas le courage de dire NON au racisme et à la violence et si l’Etat se désengage de ses responsabilités.
  19. La modification de l’article 73 de la constitution avec inclusion de cette phrase  » La disposition prévue aux deux premiers alinéas de l’article 73 n’est pas applicable au département et à la région de la Guadeloupe. Toute opposition à cette demande pourrait légitimement être considérée comme une volonté délibérée de conduire la Guadeloupe à l’indépendance. Cette décision amènerait la stabilité statutaire dont à besoin la Guadeloupe pour se développer. 
  20. Une mission générale et URGENTE d’inspection et de contrôle (la même que la SARA) pour analyser le problème des déchets en Guadeloupe : le département, la région, les communes, les déchétistes (que j’appèle les nouveaux orpailleurs), ne semblant pas capable de s’en sortir. Se posent d’énormes problèmes de santé publique (Décharge de la Gabarre) de fiscalité,  d’échanges avec la caraïbe sinon tout simplement d’économie. De plus la Guadeloupe passe à côté de nombreux emplois. Il suffit de comprendre que la Guadeloupe se préoccupe plus d’élimination des déchets que de leur valorisation. Les Douanes et le Port Autonome de la Guadeloupe seraient invités à fournir quelques statistiques indispensables à la compréhension du dossier. Les Déchets représentent tout simplement le second score d’exportation de la Guadeloupe. (Ferrailles, Huiles usées, Papier, Bois, Palettes, sans compter la centaine de ststaion de traitements des eaux vannes qui poluent directement la mer). La ville principale de la Guadeloupe est encore dotée de poubelles uniques interdisant le tri ! La dernière en date étant le déversement de 6 tonnes de carcasses d’animaux que l’unité d’équarissage ne peut traiter : l’incinérateur est en panne depuis un an ! L’UGTG vient de demander à ses membres de faire jouer le droit de retrait de l’entreprise charger de cet incinérateur. Ah ! vous me dite que c’est en cours et qu’il faut être patient ! Oui ! j’ai vu le très beau site du GUIDE DES DECHETS DE GUADELOUPE ! Mais les habitants de Grand-Camp doivent encore patienter combien de temps pour sortir de ces odeurs pestilentielles dès la première panne d’alisée.
  21. Traitement de le continuité territoriale dans sa globalité et non pas seulement circonscrite au transport aérien. Cette contnuité doit être traitée dans toutes ses composantes et faire l’objet d’un consensus des 4 DOM afin d’aboutir à une charte générale défendue alors par un collectif d’organisations de la société civile, plus particulièrement pour chaque DOM: les CCI, les organisations patronale, MEDEF, CGPME, UMPEG, HÔTELLERIE ….. D’autres organismes (apolitique) tel que CONSEIL ÉCONOMIQUE & SOCIAL, CHAMBRE D’AGRICULTURE, UDAF, ……… . Plus de détails si Monsieur l Préfet SAMUEL en souhaite.
  22. Un plan global de résorption du retard (mot pudique) des Municipalités de la Guadeloupe en matière d’Archives. Ceci passe par un état des lieux (catastrophique dans la plus part des cas) une convention entre le Président de l’Association des Maires de la Guadeloupe et les Archives Départementales de la Guadeloupe, la mise en place d’un plan sur 10 ans pour stopper l’hémorragie, former les archivistes, et faire rentrer la Guadeloupe dans l’aire moderne de l’archivage… promis aucune plainte ne sera déposée ni au civil ni au pénal contre le Maire qui aura faillit à ses obligations en matière d’archivage. Ah ! le travail est déjà fait ! dans ce cas je retire ma proposition. Ah ! il n’y a pas de sous ! Justement l’Europe est là pour financer un projet qui consiste à sauver un patrimoine des plus importants et des plus utiles. Ah ! celà devrait concerner toutes les collectivités, toutes les Associations. Oui nous sommes tous des destructeurs de notre propre patrimoine, par négligence, par ignorance, par incurie, par laxisme… toutes sortes de défauts amenés par la « Départementalisation » en même temps que les incendies, les ravets, les poux de bois et les cyclones… Humour !    
         

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