Merci à Elisabeth pour l’idée, les mots, leur subtilité qui souligne la langue Française que nous aimons, et l’humour qui devrait au moins une fois faire sourire.
Pardon ! pour les nombreux autres métiers oubliés ici !
Le comble pour :
le pâtissier
-
Se faire une religieuse en un éclair.
le facteur
- Etre légèrement timbré, te prendre tout à la lettre.
Le coiffeur
- se barber à force de couper les cheveux en quatre
Le cafetier
- servir un demi à un jeune mousse.
Le poissonnier
- faire le maquereau avec une morue.
Le croque-mort
- enterré sa vie de garçon en buvant une bière.
Le viticulteur
- prendre de la bouteille et demander qu’on lui lâche la grappe.
Le plombier
- prendre la fuite en fumant un joint.
Le menuisier
- attraper la gueule de bois en abusant du buffet.
Le charcutier
- épouser un boudin, ou une andouille
Le boucher
- se mordre la langue en taillant une bavette.
Le boulanger
- se faire rouler dans la farine, et être dans le pétrin.
L’ épicier
- prendre une amende en passant à l’orange.
L’ avocat
- se trouver bec dans l’eau en défendant une cruche.
Le vétérinaire
- avoir un chat dans la gorge et une fièvre de cheval.
Le bûcheron
- rester sous le charme en écoutant Dutronc.
Le couturier
- choisir de monter un col plutôt que de traverser la Manche.
Le cordonnier
- se fendre le cuir chevelu sur une route en lacets.
Le pharmacien
- passer ses vacances au lac Satif, il s’emmerder.
L’ électricien
- être déclaré positif alors qu’il est neutre.
L’ horloger
- n’avoir plus une minute à lui après avoir perdu la grande aiguille.
Le bijoutier
- lâcher une perle dans une rivière de diamants.
Le sculpteur
- couler un bronze dans un moule à plâtre
Le cuisinier
- faire sa sauce tartare très tôt le matin.
Le volailler
- courir après les poules et y laisser des plumes.
Le curé
- être à l’arrêt entre les messes.
Le relieur
- se retrancher dans la marge du livre.