Nous sommes en République ! Oui ! Mais certains ont tous les droits !

Voilà ce que l’on a pu entendre le 1er mai, et je cite le propre discours de Monsieur Victorin LUREL qui était prévu d’être prononcé devant le Congrès interdit par Monsieur DOMOTA :

… le jusqu’au-boutisme, la persistance dans l’invective et l’insulte, cette Guadeloupe qui se dresse contre une autre Guadeloupe, a pris la voix du porte-parole du LKP :

  • « Quelles que soient les méthodes que les travailleurs emploient, ils ont raison !

  • Quel que soit ce qu’ils peuvent faire, ils ont raison !

  • Quels que soient les séquestrations et les coups qu’ils peuvent foutre à ces gens-là, ils ont raison ! »

  • Lurel et Gillot ? « Ils font tous partie d’une même bande de voleurs ».

  • Man KOURY ? « Nous devons nous occuper de son cas. Wi, fo nou fann tchou ay ! »

  • « Quand dans 6, 8 ou 3 mois ça pétera à nouveau, il faudra que chacun se dégotte un endroit où courir se cacher. Car nous n’accepterons pas les discours du type, ben oui, ce sont ces guadeloupéens…. Chacun devra choisir son camp ! »

  • « Choisissez le modèle de société que vous voulez, choisissez ce que vous voulez, mais le peuple n’en fait pas partie, nous sommes en dehors. Et il faut à tout moment leur démontrer que c’est nous qui avons le pouvoir. »

… jusqu’au-boutisme, invective, insulte… doux euphémismes, vous en conviendrez, pour qualifier des propos parfaitement répréhensibles !

 

On reconnait la bonne méthode du LKP :

 

  • techniques de manipulation des masses en les mobilisant sur des revendications étrangères au véritable objectif des leaders ;

  • fabrication d’une légitimité de la rue différente de la légitimité des urnes ;

  • prise de contrôle de médias importants par intimidation ou par infiltration ;

  • désignation à la vindicte populaire d’un groupe ethnique qui serait coupable de profiter abusivement du pays ;

  • techniques d’intimidation physique dans les entreprises ou les administrations pour les contraindre à fermer ;

  • techniques de provocation des forces de l’ordre et de mise en scène des opérations de maintien de l’ordre pour tenter de fabriquer des martyrs ;

  • instrumentalisation d’intellectuels prompts à théoriser le mouvement dans un sens plus présentable ;

  • incitation des plus fragiles et de ceux qui se sentent exclus à prendre le contrôle de la rue y compris par des actes violents et quitte à les exposer au danger ;

  • inoculation dans l’esprit des plus jeunes ou des plus faibles d’un sentiment victimaire ou doloriste.

Tout celà est maintenant connu et reconnu ! Le problème est de savoir comment stoper cette machine infernale.

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