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Kontan vouè zot au Créole Bridge Hotel !
La Guadeloupe reçoit et organise en ces jours de Mai 2009 une importante manifestation de BRIDGE et de nombreuse délégations venue de la Caraïbe et du continent, juste en face, jouent dans les salons du Créole Beach Hôtel devenus pour la circonstance le Créole BRIDGE Hotel.
Même si nous sommes ici en territoire Français, même si certaines délégations sont hispanisantes, la langue officielle du tournoi est l’Anglais…. et en Anglais BRIDGE veut dire Pont. Attention aussi à ne pas confondre les annonces du Coeur qui en langue anglaise s’écrit avec un H comme Heart
Je ne vous aurais sans doute pas parlé de Bridge si je n’avais pas été charmé par le mot de Bienvenue (Welcome si vous voulez) de Madame la Présidente du Comité d’organisation de la Guadeloupe.
Tout est dit dans ce petit texte… Le bénévolat, la crise, les évènements vécus en Guadeloupe, les difficultés de se déplacer en Caraïbes… l’enthousiame, l’amitié et bien autre choses encore.
Ecoutez donc Madame Chantal BISTOQUET… elle est professeur celà se devine.
Les joueurs de Bridge, les clubs, le comité d’organisition et ses partenaires, La Guadeloupe vous souhaitent, par mon intermédiaire, la bienvenue à ces 25èmes championnats
Votre présence, votre enthousiasme mèlés à notre plaisur de vous accueillir feront de ces championnats, une véritable fête de l’amitie et de l’identité Caribéenne.
Et si chacun mettra, quoi de plus naturel, toute son énergie à la défense ou la conquéte de titres, nous serons surtout heureux des moments partagés durant votre séjour.
Rien n’aurait été possible sans le dynamisme et l’efficacité des membres bénévoles du comité d’organisation sous la présidence de Jean-Claude Pelletier.
Toutetois, signalons que de nombreuses fédérations regrettent amèrement de n’avoir pu envoyer de délégation ; crise mondiale pour certaines, difficultés des déplacements dans la Caraïbe ou d’obtention de visas pour d’autres ! Nos pensées vont vers ces délégations absentes qui nous ont fait parvenir un message de soutien et que nous espérons revoir dans deux ans.
Cette compétition fait la place belle à la jeunesses ; Un grand merci aux étudiantes dui Lycée hôtelier : avec leur sourire, leur gentillesse et leur disponibilité elles signeront l’accueil de notre Terre de Guadeloupe. Malgré ces temps difficiles, nos amis bridgeurs et entrepreneurs ont su se mobiliser pour nous aider à mener à bien cette lourde tache, aidés en cela par nos partenaires.
Il nous faut saluer le précieux concours de la Région Guadeloupe et de son exécutif, le Président Victorin LUREL qui nous permet de replacer cette discipline dans un contexte multi dimnensionnel, de sport de l’esprit, d’éducation, d’ouverture aux autres du bassin caraïbe, de réalisation de projet entre plusieurs générations. Et peu importe le nom. du vainqueur, il sera le meilleur d’entre nous !
Que nos amitiés soient renforcées pour que « nos îles en arc éparpillées soient moins étrangères l’une pour l’autre. »
Chantal BISTOQUET, Présidente du District de Bridge de la Guadeloupe
Un peu d’histoire du Bridge :
Plusieurs jeux de cartes « dits de levées » (whist) peuvent être répertoriés depuis le début du XVIe siècle. Le whist devint le jeu dominant et compta de nombreux pratiquants pendant trois siècles.
Dans les années 1890, la possibilité pour le donneur de choisir l’atout devint populaire aux États-Unis et au Royaume-Uni. Le jeu qui en résultait fut appelé bridge whist. L’étymologie du mot viendrait du russe biritch. En 1904, se mit en place une phase d’enchères pour déterminer quel joueur désignera la couleur d’atout.
Le jeu contemporain est le résultat d’innovations faites par Harold Vanderbilt. Il écrivit les règles pour le bridge contrat en 1925, et cette forme devient rapidement la plus utilisée. Il faut également citer Milton Work (à qui l’on doit l’évaluation en points d’honneur) et Ely Culbertson, à qui l’on doit entre autres des modifications de la marque à Sans-Atout.
Le succès mondial de ce jeu de cartes ne se dément pas. On dénombre 106 000 licenciés en France, 160 000 aux États-Unis. Parmi les grandes nations du bridge, on retrouve également le Royaume-Uni, la Pologne, la Turquie, la Chine ou l’Italie… et la Guadeloupe. Parmi les adeptes du jeu : Bill Gates, Warren Buffett, Deng Xiaoping.
Assez complexe, le bridge conserve une image plutôt élitiste (à la fois intellectuelle et sociale) et donne lieu à la publication d’une abondante littérature technique.
Allez la Guadeloupe !