Les Tsunamis chez nos parlementaire dans le cadre de OPECST

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Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques

LES DISPOSITIFS D’ALERTE AUX TSUNAMIS EN FRANCE

 

Mardi 23 juin 2009 de 8 heures 30 à 13 heures
au Sénat
4, rue Casimir Delavigne
75006 PARIS


Jean-Claude ETIENNE
Sénateur de la Marne

Audition publique ouverte à la presse

organisée par

Roland COURTEAU
Sénateur de l’Aude

M. Roland COURTEAU, sénateur de l’Aude, a été chargé par l’OPECST d’une étude sur l’évaluation et la prévention du risque de tsunami sur les côtes françaises en métropole et outre-mer dont les conclusions ont été adoptées le 4 décembre 2007.
Le bilan dressé était mitigé : trois ans après le tsunami de Sumatra et la mobilisation de la France en faveur d’un système d’alerte dans l’océan Indien, dans la zone Méditerranée / Atlantique Nord-Est et dans les Caraïbes, les engagements pris par la France étaient insuffisamment respectés faute de mobilisation politique et de moyens financiers.
Le rapport concluait donc sur la nécessité d’instaurer rapidement un système national d’alerte aux tsunamis couvrant la métropole et les départements d’outre-mer.
Depuis cette date, l’OPECST a régulièrement saisi le Gouvernement pour connaître l’état d’avancement du dossier. En mars dernier, le CEA a reçu une lettre d’intention des ministères de l’environnement et de l’intérieur afin d’instaurer un système d’alerte aux tsunamis en Méditerranée et des crédits devraient être débloqués.
Deux ans après la publication du rapport de l’OPECST, il apparaît opportun de dresser un bilan d’ensemble des dispositifs d’alerte aux tsunamis dans le monde et d’évaluer ceux mis en place par la France en métropole et en outre-mer.

PREMIÈRE TABLE RONDE : LA FRANCE FACE AU RISQUE DE TSUNAMI : QUELLE POLITIQUE DE PRÉVENTION ?

– M. François GERARD, Président du comité national de la Commission océanographique intergouvernementale

– M. Laurent MICHEL, directeur de la Direction générale de la prévention des risques, ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire

– M. Bernard DELEPLANCQUE, sous-directeur de la gestion des risques, ministère de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités Territoriales et M. Pascal MATHIEU, chef du bureau des risques majeurs à la Direction de la sécurité civile

– M. Bruno FEIGNIER, chef du DASE, Commissariat à l’Energie Atomique

– M. Frédéric PAPET, directeur de cabinet de la Délégation générale à l’Outre-mer

– M. Dominique BRESSON, adjoint au directeur de la stratégie, de la planification et des relations extérieures du SHOM et M. Ronan CREACH, chef de la cellule« hydrodynamique côtière » et chef du projet « Ronim

DEUXIÈME TABLE RONDE : LA PRÉVENTION DES RISQUES DE TSUNAMI DANS LE MONDE ET L’IMPLICATION DE LA FRANCE :
ÉTAT DES LIEUX

– M. François SCHINDELE, CEA, représentant la France au GIC/Pacifique

– M. Jan SOPAHELUWAKAN, président du groupe intergouvernemental de coordination du système d’alerte aux tsunamis de l’océan indien (GIC/SATOI)
– M. Jean-Pierre MAC VEIGH, directeur délégué pour l’Outre-mer, Météo-France

– Mme Lorna INNISS, présidente du groupe intergouvernemental de coordination du système d’alerte aux tsunamis dans les Caraïbes et les mers adjacentes (GIC/Caraïbes)

– M. Steve TAIT, directeur scientifique des observatoires volcanologiques et sismologiques de l’Institut de Physique du Globe de Paris, représentant la France

– M. Stefano TINTI, président du groupe intergouvernemental de coordination du système d’alerte aux tsunamis de l’Atlantique Nord-Est et de la Méditerranée ( (GIC/ SATANEM)

– Mme Frédérique MARTINI, chef du bureau des risques météorologiques et littoraux,
au service des Risques naturels et hydrauliques, représentant la France

Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiquesCréé par la loi n° 83-609 du 8 juillet 1983, l’OPECST a pour mission d’informer le Parlement des conséquences des choix de caractère scientifique et technologique afin d’éclairer ses décisions. A cette fin il recueille des informations, met en oeuvre des programmes d’études et procède à des évaluations.

On trouve comme membres de cet office des Députés et des Sénateurs… mais pas beaucoup d’Outre-Marins… c’est dommage ! 

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