Ce sera un très beau casse-tête antillais que celui-là. Si la Martinque persiste dans son projet d’évoluer vers l’article 74 et si la Guadeloupe retarde son choix !
Deux hypothèses :
- Ou bien la Guadeloupe suit à sa métropole coloniale, fait du copié-collé et récupère le même statut que concorte Monsieur Alfred MARIE-JEANNE.
- Ou bien elle choisit le même chemin que la Réunion et construit son destin avec ses propres armes.
Dans un cas comme dans l’autre, je suis persuadé que ce binôme doit être repensé.
En utilisant le terme métropole colonial, je signale à mes lecteurs que je reste toujours sur ma faim lorsque je compare l’évolution de ces deux îles. J’ai utilisé aussi le terme binôme en pensant aux très nombreux couples de villes françaises concurentes : Aix Marseille, Le Havre Rouen… Nancy Metz…
Je me trompe peut-être, et mes amis Foyalais n’aiment pas m’entendre parler de la sorte, mais je reste persuadé que la Martinique a toujours tiré un peu la couverture à elle et continue à le faire.
Il y a quelques jours en demandant un exemplaire d’un documents pour une procédure administrative en lien avec les évènements du LKP, il m’a été répondu… patience c’est Fort de France qui prépare ce document.
Peur que nos élus ne soient en train de nous dire la même choses : patience ! lc’est Fort de France qui prépare ce statut !
Je suis tout de même surpris qu’aucun de nos élu n’essaye de faire rééquilibrer la balance des Directions Régionales entre Guadeloupe (ZERO) et la Martinique (ONZE).
De toutes manières dans les prochains jours il y aura du changement ici comme ailleurs. Souhaitons que celà se passe bien c’est à dire par des projets assez explicites pour que les Guadeloupéens puissent choisir en connaissance de cause et surtout donner leur avis.
Nous savons que le LKP n’a rien à proposé, nous sommes persuadé que la Président de la République annoncera quelque chose : Mais quoi !
Il ne nous reste plus qu’à attendre, mais à priori et pour moi le choix sera entre le projet Martiniquais et le statut de la Réunion.
Mon choix est fait : je préfaire celui des enfants de Michel DEBRE à celui des fils d’Aimé CESAIRE