Avec tous les hommes et les femmes de bonne volonté, participer à la grande histoire de l’humanité !

Le récent conflit qui a ébranlé la Martinique (la Guadeloupe) s’est accompagné d’un parfum de polémique raciale qui devrait interpeller chacun de nous, qu’il soit noir, métis, indien, chinois ou blanc. Le slogan « Matinik ce ta nou, ce pas ta yo », (La Guadeloupe cé tan nou, la Guadeloupe cé pa ta yo), aux contours assez flous pour permettre à chacun de s’y projeter, a renforcé un sentiment de malaise, en réintroduisant dans nos imaginaires, les vieilles nuances de couleur de peau qui ont pendant longtemps structuré nos relations sociales.

Dans une société martiniquaise (guadeloupéenne) métisse par essence, comment définit-on le « Nou » et le « Yo » ? Mon «Nou» à moi, qui par exclusion définit le «Yo» à bânir, est-il le même que le votre ?

Que veut dire le « nou kay foute yo déwo » ? Quel est ce «dedans» et ce «dehors» par rapport auquel nous nous définissons, dans un monde en réseau, quand la Martinique  (la Guadeloupe) produit un tiers de sa consommation, quand un tiers des martiniquais, (des Guadeloupéens) nos frères et sœurs, vit ailleurs ?

Le texte de ELOE est à lire comme le recommande le Scrutateur ! En remplaçant la Martinique par la Guadeloupe. Mem Bitin Mem Bagay !

Vous le retrouvez ici !

http://www.lescrutateur.com/article-33574891.html

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