Le rêve d’Eric, c’est en fait le même rêve que le divin Satchmo. Ces Guadeloupéens qui ont vécu jadis au son de « Voice of America » savent qui est cet extropdinaire nègre venu de nul par pour nous apprendre à réver.
Mais pendant que j’écris ces quelques mots sur le rêve d’Eric, Radio classique joue ce terrible 1er mouvement du Concerto N° 5 de Mozart. Et se mêlent dans ma tête la musique de Mozart et les parôles du divin Louis Armstrong : Smiling, Kissing, Shaking Hands, wanting Friendship and Courtesy, Love and happiness to One another.
Le monde de Mozart et de SATCHMO ne peut être qu’un monde de sourire, d’émotion, de respect de l’autre, d’amour en somme… Et la musique du divin Wolfgang fait mal comme les parôles de Louis… car notre monde est loin d’être au diapason de ces génies de la musique et du rêve…
Avant que de ce laisser aller à ce même rêve… Martin Luther King était passé par les affres d’une analyse tellement lucide d’un monde de haine, de peur et de violence. Et c’est à cause de ce monde et c’est pour changer ce monde qu’il a osé faire ce rêve, tout debout devant une foule qui l’acclama pour le frisson d’espérance qu’il faisait passé en elle.
Le frisson du violon fait vibrer en moi le rêve d’Eric et je vous en livre les premières strophes.
Tel est ce Rêve d’une Martinique Diverse mais Unie et Fraternelle au sein de la France.
C’est bien vrai, j’ai fait un rêve, un très beau rêve, un rêve qui interpelle.
Le rêve, le beau rêve d’une Martinique réconciliée, Province Française de Cœur.
Provinces diverses, Alsace, Bretagne, Guadeloupe, Martinique, Navarre, Provence…
Provinces si diverses et si belles, toutes unies par le cœur, par la pensée, toutes Françaises.
Un Rêve Printanier, un Rêve de Renouveau et d’amour, un beau rêve d’espoir.
Eric parle avec passion de « sa Martinique » et je l’écoute avec plaisir car ce rêve n’est pas le propre d’un Foyalais. C’est un rêve universel qui nous concerne tous et chacun.
Alors je dis merci à Eric, Satchmo et Mozart… en ce dimanche midi je suis bien incapable de commettre cette analyse que j’avais prévu à mon programme dominical. Le message d’Eric, les parôles de Satchmo et la musique de Mozart m’ont fait monté si haut que rien ne peut me faire redescendre pour le moment de ce beau rêve.
Il sera temps demain de décrire la réalité des choses d’ici bas !