Cette technique de préparation du mouton n’a rien de bien particulier ! Mais on peut tout de même signaler certaines petites choses.
Attention un mouton ne se mange pas seul, ni même en tête à tête ! Alors prévoyez de nombreux amis.
De très nombreux amis !
Choisissez un lieu agréable
Très agréable même !
Demandez à ces amis d’amenér quelque chose ! Quoi ! Tout sauf un mouton !
Ici des micro melons très difficiles à éplucher !
Ici du Coco crème !
Ne pas oublier d’acheter le Mouton
Deux moutons si vos amis sont très nombreux
Et le reste relève de la technique particulière et même du secret.
Comme pour les Concerto de Mozart, si, à vous l’amateur de Mouton, on demande quel est le meilleur mechew que vous ayez jamais déjà dégusté… Il est de bon ton de répondre « celui que je viend d’entendre (pour la musique) celui que je viens de déguster pour le mouton !
Vos amis devront arriver à l’heure car la programmation culinaire aboutit à un « Ready to serve » à 13 heures précises !
Ready to cut, to serve, to eat
Ce mechew, le meilleur que j’ai dégusté avait ceci de particulier qu’il s’accompagnait d’une sorte de passation de svaoir d’une génération à l’autre. Alors les dicutions allaient bon train sur :
-
la préparation du mouton !
Son assaisonnement !
La fixation dur le grill et la nécessité de conserver le cou !
la préparation de la sauce pour arroser le mouton !
le balai pour appliquer cette sauce !
la technique de cuisson !
le positionnement !
l’appréciation du fini de la cuisson !
le transport vers le lieu de dégustation
la découpe sous le regard, les appréciations et les exigences des invités !
pas trop cuit, un peu plus sec, je préfère ceci, l’aim mieux celà…
Et enfin la dégustation des mille et une bouchées offertes,
du tendre et fondant filet
au craquant des côtes,
en passant par le gouteux cuisseau,
ou la musculeuse souris !