Le cas Guadeloupe ! Vocation croisiériste du Port de Basse-Terre ! 10 ans de moratoire social !

On n’a pas encore fini d’éplucher les décisions prises par ce CIOM : Et en fait on ne disserne pas très bien quelles sont les véritables choix des autorités. Il faut donc attendre et espérer que le calendrier ne nous renvoie pas aux calendes grecques pour cause d’absence de financement.

En fait l’encadrement est bien celui de la loi de finance 2010 et rien de plus.

Alors en attendant voici un bel exemple d’action qui ne demande pas grand chose à l’Etat, mais beaucoup aux Guadeloupéens eux-mêmes.

L’Expertise des Etats Généraux et les décisions de la CIOM semblent bien se confondre pour :

Faciliter le développement de la vocation croisiériste du port de Basse-Terre (en lien avec les maîtres d’ouvrages : collectivités locales, port autonome de la Guadeloupe, CCI de Basse-Terre)  

L’analyse est somme toute bien menée :

La Ville de Basse-Terre semble la mieux placée pour démarrer rapidement et mettre en place les conditions d’accueil et les services nécessaires : les conditions de sécurité sont plus aisées à garantir et de nombreux sites touristiques sont rapidement accessibles (Soufrière, roches gravées, chutes du carbet, Fort Delgrès….). Il conviendrait de mettre en place une structure d’animation (qui existe de façon embryonnaire avec le syndicat d’initiative) doté de moyens permettant de mobiliser des groupes musicaux, d’animer des visites à caractère culturel, etc…

Alors on commence quand ?

Mais attention ! La bonne Ville, chère à Marie-Luce PENCHARD, ne peut pas partir seule à la recherche des croisiéristes. Si les Experts des Etats Généraux estiment que la Ville de Basse-Terre semble la mieux placée (pourquoi cette pudique réserve !), l’analyse est un peu courte, et il faut revenir au DOSSIER de la CROISIERE en GUADELOUPE.

Pas si simple que celà !

  • Obtenir un moratoire de 10 ans sur les grèves au sein des structures d’accueil c’est à dire de toute la Guadeloupe, Port, Route, Hébergement, Centre de loisir, Transports, Commerces, restaurants, centres de loisir…

  • Tout le reste est déjà en place… c’est à dire les infrastructures portuaires de Pointe-à-Pitre, les infrastructures de Basse-Terre, les centre d’accueils ponctuels complémentaires que sont les magnifiques baies de Deshaies de Marie-Galante ou des Saintes.

N’importe quel spécialiste de la croisière vous confirmera qu’il faut 5 ans pour que la Guadeloupe retrouve ses croisiéristes et atteindre un rythme de 450 escales par saison. 

  

Un commentaire sur “Le cas Guadeloupe ! Vocation croisiériste du Port de Basse-Terre ! 10 ans de moratoire social !

  1. En ce qui concerne la possibilité de Basse-Terre pouvant servir de Port comme étant l’endroit le mieux indiqué pour servir à la réception des touristes en Guadeloupe, je pense que c’est exact. Mon père de son vivant a oeuvré pour la promotion du club des Montagnards et pensait également que la Basse-Terre (partie de l’archipel), offrait probablement un nombre plus important de sites auxquels les personnes en croisière pouvaient accéder en un passage aussi court (1 à 3 jours). Mais je crois que PàP est mieux placé pour la satisfaction de ces personnes pour l’acquisition de souvenirs, etc. Il faudrait dans ce cas garantir le développement de la ville de B-T pour offrir en définitive ce domaine égalemant désiré par ces voyageurs. PàP tient probablement à conserver cette activité.

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