Les Handicaps de la Guadeloupe selon les Groupes AGORA et ALLIANCE !

Je lis avec un grand interrêt le brillant catalogue élaboré par le MEDEF et qui sert de base à son projet AMBITION 2030. Tout y est sauf peut-être l’attitude négative de l’UGTG que je considère comme un HANDICAP MAJEUR !

Le MEDEF fait des

Propositions économiques et sociales


pour le développement de la Guadeloupe :

La cité caribéenne du 21ème siècle

Voici les Handicaps de la Guadeloupe selon le MEDEF

Une terre européenne située en Amérique ; cela pose le problème de l’éloignement de la France et de l’Europe auxquels appartient ce territoire.                        

 Risques sismique, volcanique et cyclonique ;                        

 Difficultés à mettre en place un développement économique endogène.                        

 Taux chômage important.                        

 Taux de chômage important chez les jeunes de moins de 25 ans.                        

 Importance du secteur public, de l’administration territoriale et du secteur para public dans l’emploi de l’Archipel.                        

 Importance majeure de la consommation finale des administrations et des ménages, des transferts publics et des subventions communautaires dans la structure du PIB.                        

 Importance relative du nombre de Rmistes par rapport à la population active.                        

 Insuffisance de connexions au Monde dans les domaines maritime et aérien : les relations du territoire avec l’extérieur sont encore trop marquées, du fait de l’histoire, par les relations monopolistiques avec la métropole française.                        

 Faible intégration du territoire dans sa région géographique.                        

 Insuffisance du parc logement avec des problématiques quantitatives et qualitatives notamment en ce qui concerne le raccordement des habitations au tout à l’égout et la résorption de l’habitat insalubre.                        

Inexistence d’un véritable pôle urbain et d’une véritable politique d’urbanisation à l’échelle du territoire. Cela entraine un peuplement diffus et un mitage du territoire                        

 Manque d’intégration du Parc Naturel dans les problématiques économiques et sociales du territoire.                        

 Empilement des compétences et des structures administratives qui génèrent une paralysie du système quand il n’y pas de coordination entre elles.                        

 Déficit d’encadrement des collectivités territoriales. En 2006, les cadres A et B représentent respectivement 4 % et 6 % du personnel de la fonction publique territoriale de la Guadeloupe. Le taux d’encadrement (10 %) est plus faible qu’en Guyane (15 %), Martinique (17 %), et France métropolitaine (24 %).                        

 Difficultés de mise en œuvre par les collectivités territoriales des possibilités offertes par la décentralisation pour le développement et l’aménagement du territoire.                        

 Déficit d’utilisation pertinente des fonds structurels européens.                        

 Déficit d’organisation du système des transports collectifs.                        

 Lourde problématique identitaire liée à l’histoire traumatique de la Guadeloupe pendant la période coloniale et aux espoirs déçus de la départementalisation.                        

 Insuffisance de liaisons maritimes régulières entre la Guadeloupe et la Martinique ce qui empêche la création d’un marché commun inter-iles.                        

Insuffisance de cabotage inter-iles entre l’archipel Guadeloupéen et les Etats-insulaires des caraïbes.                        

 Insuffisance de la couverture du territoire par le réseau de télécommunications. Le très haut débit est trop souvent limité à la zone de concentration urbaine du centre de l’archipel.                        

 Réseau électrique isolé.                        

 Production électrique structurellement déficitaire et réalisée essentiellement à partir de ressources énergétiques fossiles. (Compensation par le fond de péréquation nationale)                        

 Nécessité d’améliorer la qualité du réseau électrique de moyenne et basse tension surtout en ce qui concerne la zone rurale qui couvre 80 % du territoire guadeloupéen.                        

 Sous utilisation du pôle universitaire et mauvaise connexion entre le monde économique et le monde universitaire.                        

 Relative inadéquation des référentiels des formations professionnelles avec les besoins des entreprises locales.                        

 Faiblesse de l’offre de capital risque et quasi-inexistence de l’offre de capital développement. Pas d’offre opérationnelle de capital pour financer l’innovation.

Laisser un commentaire