Le PIB du bonheur ! Le bonheur est-il en nous ?

L’Allemagne réfléchit à son tour aux limites du PIB

Le débat sur la mesure de la prospérité n’est pas nouveau.

Les économistes s’interrogent depuis bientôt quatre décennies sur les limites du PIB, la somme de toutes les marchandises et de tous les services produits en une année.

Le PIB, par exemple, ne prend pas en compte le travail non rémunéré. Il comptabilise, par ailleurs, certaines dépenses de réparation (exemple après des dégradations infligées à l’environnement) comme un accroissement de la richesse.

Des imperfections que le contexte de crise a remis sur le devant de la scène : en France, le président Nicolas Sarkozy a commandé un rapport sur le sujet au Prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Rapport rendu le 14 septembre dernier : En voici un écho !

« Nous avons vécu pendant plus de vingt ans avec l’obsession de la croissance pour la croissance, avec comme unique indicateur de richesse le PIB (produit intérieur brut), explique l’économiste lillois Jean Gadrey, qui a participé à la commission Stiglitz. Il faut désormais nous tourner vers des indicateurs qui portent aussi sur le bien-être des gens et le développement durable, et pas seulement sur le seul indicateur de production qu’est le PIB. »

La réflexion a également lieu au sein d’instances internationales, telles que l’OCDE et incontestablement en Guadeloupe. Le bonheur serait-il dans l’Archipel ? Le bonheur serait-il dans ces Antilles balkanisées ? Le bonheur est-il dans ce monde que nous offrons à nos enfants ?  

Lire l’article complet ici

http://www.cidal.diplo.de/Vertretung/cidal/fr/__PR/actualites/nq/2009__12/2009__12__18__Indikator__Glueck__pm.html

Une citation de circonstance (Banane $) proposée par le Professeur Joseph Stiglitz parmi beaucoup d’autres assez dérangeantes.

« Les politiques et les économistes qui promettent que la libéralisation du commerce va améliorer le sort de tous sont des imposteurs. »
Joseph Stiglitz, Un autre monde, 2006
 

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