Le refus du LKP de participer aux Etats généraux de l’Outre-mer, voulus par le président Nicolas Sarkozy comme une réponse à la crise, l’ambiguïté du discours des principaux dirigeants du collectif quant au statut politique de l’île et la perspective de la prochaine consultation électorale régionale constituent autant de freins à une nouvelle adhésion populaire. AFP.
Monsieur Eddy NEDELJKOVIC dans une dépêche de l’AFP énumère deux freins à l’action du LKP :
- Le refus de participer aux Etats Généraux et pour cause : l’argumentaire du LKP est tragiquement pauvre et pour ainsi dire réactionnaire
- l’ambiguité du discours qui aura toujours existé mais parfaitement révélé par tous et chacun.
Mais l’objectivité de journaliste confirme aussi que la presse a retrouvé un peu de sérénité. Les chiffres qu’il donne aussi sont révélateurs… loin des 25 000 participants et proche de 5 000.
On sait dorénavant que Monsieur DOMOTA n’a plus la main. Sa capacité de nuisance est cependant encore très grande. L’impact sur la presse nationale aura détourné de la Guadeloupe quelques précieux visiteurs et l’inquiétude des plus humbles demeure.
C’est comme si Monsieur DOMOTA cherchait a apporter son soutien au NON en Martinique.
Si le LKP n’a pas la main, c’est donc à nos élus de jouer, et aussi au Gouvernement ! Espérons que ce seront les bonnes cartes qui seront choisies.
Espérons aussi de tous les Guadeloupéens dans leur propre comportement… le sourire, l’espoir, la volonté de croire à des jours meilleurs.