Nous ne doutions pas de la réponse à la question poséeaux Martiniquais et aux Guyanais. Nous enregistrons les scores de ce vote du 10 janvier 2010 avec le plus grand sérieux. Ce vote de la Martinique et de la Guyane est serain et nous oblige ne pas oublier nos responsabilités.
La Guadeloupe n’était pas directement concernée, mais de nombreux Guadeloupéens se sont sentis concernés.
Nous savons maintenant que la balle est dans notre camp. Notre camp celui de la France !
Nous devons dire maintenant :
- OUI à la confiance retrouvée,
- OUI à l’effort d’imagination pour le progrès,
- OUI à l’avenir des quatre vieilles qui continuent ensembles à vivre la France, leur France.
Merci Amis Frères Foyalais,
Merci Amies Soeurs de Cayenne,
Merci ! pour cette belle leçon de France !
Compliments aux élus de la Guadeloupe qui ont su reconnaître la volonté des Guadeloupéens !
Enfin un salut à nos grands voisins de la Réunion qui apprécieront aussi ce vote en dignes fils et filles de Michel DEBRE !
En écrivant ces quelques mots, je laisse défiler dans ma mémoire quelques souvenirs qui expliquent et justifient l’attitude des Martiniquais et des Guyanais. Je veux me souvenir tout d’abord des mauvais moments ! Dieu seul sait s’il y en a eut de ces moments où la Guadeloupe semblait vouloir s’éloigner de son vrai destin. Mais heureusement il y a eut aussi d’autres épisodes au cours desquels l’espoir renaissait.
En d’autres circonstances je reviendrai sur ces souvenirs, mais aujourd’hui 10 janvier 2010 il faut accepter ce vote comme une marque de confiance à ceux qui veulent et peuvent bâtir la Guadeloupe de demain. C’est à dire les Guadeloupéens eux-même à qui je souhaite d’avoir la lucidité, l’ambition, le courage, la volonté, la compétence de poursuivre la construction de notre pays.
Tant de choses ont déjà été accomplies, et tant de choses restent encore à faire ! Ce vote de la Martinique et de la Guyane nous oblige donc à l’accomplissement de ces tâches !
Les électeurs de Guyane et de Martinique disent non à une autonomie accrue
Face au lobbying des indépendantistes, le peuple a tranché et refuse tous changements vers une autonomie plus dangereuse que profitable. Seul les indécis se sont abstenus, c’est bien connu les absents ont toujours tort.
Si le peuple Martiniquais avait opté majoritairement pour l’abstention comme le prônait certains, cela aurait abouti à la victoire des indépendantistes (c’est là que se trouvait le véritable danger) fort heureusement les Martiniquais et Guyanais ont fait preuve d’une grande lucidité.
Ils ont dit non à 69,8% en Guyane, avec une participation limitée à 48,16%, et non à 78,9% en Martinique, avec une participation de 55,35%, selon les résultats annoncés lundi par le ministère de l’outre-mer.
Ces résultats traduisent un sentiment de défiance des populations à l’égard des élus locaux et vis-à-vis d’un système institutionnel qui renvoyé à une loi organique ultérieure le contenu exact d’éventuels nouveaux statuts.
En Guyane, les quatre parlementaires, dont Christiane Taubira, et les présidents du conseil régional et du conseil général, tous de gauche, avaient appelé à voter oui.
Le résultat de dimanche aura des conséquences importantes sur les élections régionales de mars, notamment en Martinique, où le président du conseil régional Alfred Marie-Jeanne (Mouvement indépendantiste) avait aussi appelé à voter oui.
Quand à Domota (le Roi Soleil en Guadeloupe Atlantique) je pense qu’il va devoir se modérer dans ses prétentions et la mettre en sourdine.
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