Marlon DANIEL et sa traductrice
Le sourire de Marlon DANIEL
Déjà le départ pour NEW-YORK
Pour sa première télévision en Guadeloupe, le moins que l’on puisse dire est que Le Maestro Marlon DANIEL aura donné une prestation digne des meilleurs. Parfaitement à l’aise et accompagné en OFF d’une traductrice attentive et compétente, notre lumineux visiteur a répondu aux questions des animateurs et fait passer le message du FESTIVAL INTERNATIONAL SAINT-GEORGES.
Ce qui nous a fait plaisir c’est la bonne documentation et la brillante iconographie qui accompagnaient le Chef d’Orchestre Américain, Directeur Artistique de la très prochaine manifestation de Basse-Terre.
Les quatre qualificatifs ont résonnés aux oreilles des Guadeloupéens.
- INTERNATIONAL comme une invitation à nos futurs visiteurs festivaliers.
- D’EXCELLENCE : c’est à dire à l’image de Saint-Georges.
- PATRIMONIAL : puisque ce FESTIVAL est un beau prétexte à venir découvrir le monde et l’univers créole.
- POPULAIRE : et c’est un beau défi que se lancent les organisateurs… rendre la musique classique aussi populaire que le ZOUK ou la Biguine ou encore le RAP.
Puis ce fut le jeu des interview des différents invités… Le Karting et le Rapp… Questionné sur MOZART, Marlon DANIEL su répondre astucieusement en signalant que si Mozart a composé des symphonies concertantes c’est incontestablement sous l’influence des musiciens français dont Saint-Georges.
Plus facile a été de rendre hommage au grand Herbert Von KARAJAN que Marlon DANIEL a connu.
Le lendemain Marlon était reconnu partout où il passait.
C’est cette année au mois d’avril 2011 que s’ouvrira le premier FESTIVAL INTERNATIONAL SAINT-GEORGES. Marlon DANIEL sera alors à la tête d’un ensemble de près de 100 excécutants.
L’an prochain le Ville de Basse-Terre fétera les 100 ans du baptème de la Rue du Chevalier de Saint-Georges anciennement rue de Bologne. C’est évènement que nous devons au Maire de l’époque Monsieur DULICE, n’aura été que le prélude de nombreuses recherches sur Joseph Bologne… C’est au nom de tous ces chercheurs qu’aujourd’hui la Guadeloupe, respectueuse de la stricte vérité historique peut se permettre de parler haut et fort.
Merci d’avoir passé sous silence l’incompétence de notre journaliste local (peut-on parler de journaliste) qui souhaitait inviter Herbert Von KARAJAN au Festival.
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