Don Helder CAMARA le Curé de Récif,

Ecrit le 28 juillet 1971 :

Ne pleure pas les rythmes qui apparemment se perdent rythmes des vents des eaux du frémissement des arbres du chant des oiseaux du mouvement des astres du pas des hommes…

Il y a toujours un musicien ou un poète ou un saint ou un fou chargé par Dieu de capter les rythmes errants qui risquent de se perdre.

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