En attendant les prochaines élections et le cas échéant les suivantes puisqu’il paraît que nous en avons pour 10 ans de Socialisme !
A la lecture des arguments et contre arguments des uns et des autres, voici un peu d’humour.
François Mauriac, dans son fameux bloc-notes publié entre 1952 et 1957, fait allusion à une phrase de Clémenceau : « « Je vote pour le plus bête », la boutade fameuse de Clémenceau n’est cruelle qu’en apparence dit le grand écrivain bordelais. Elle signifiait : je vote pour le plus inoffensif ».
Paul Claudel, membre de l’Académie française, écrit dans son Journal (1968-69) : « Les élections sont l’abdication rabâchée tous les quatre ans par un peuple gâteux » (aujourd’hui on dirait cinq ans).
Jean Dutour sous son humour corrosif : « Le peuple, en élisant ses représentants et ses maîtres, leur délègue une fonction éminente : celle de se salir les mains à sa place ».
Jean, Paul, françois et les autres n’ont peut-être pas tout à fait tord.