La proposition de Monsieur Alain DUAULT de l’accompagner en week-End à Venise pour assister à deux Opéra est hors de mes prix… Alors je me contente de Mezzo Live et cette nuit j’ai pu regarder un spectacle d’il y a déjà 3 ans le Maria Stuarda, 47e opéra de Donizetti donné justement à la Fenice. Denis Krief homme orchestre pour les décors, les lumières, les costumes, les déplacements m’a semblé intelligent dans ce modernisme avec ces espaces séparés par des parallélépipèdes de différentes tailles délimitant des chemins étroits où se meuvent les protagonistes en fonction de leurs rapports dramatiques.
De plus, des couleurs superbes du décor et des costumes, sont en rapport avec l’action et les sentiments : le jaune correspond à la jalousie, le vert symbolise le parc et l’évocation des souvenirs heureux, le rouge criard l’exécution, etc.
Mais nous sommes ici dans le domaine du grand chant héroïque… et il suffit de se laisser emporter et d’autant plus que nous sommes ici à Venise.
Sonia Ganassi interprète le rôle d’Elizabeth, Reine d’Angleterre.
José Bros et Fiorenza Cedolins




Production grotesque.
Tout est laid, les costumes communs et vulgaires, les éclairages calamiteux, les maquillages outranciers, le « dispositif scénique » (je n’ose pas dire le décor !) maigrichon; le tout traduit un manque d’imagination pathétique.
La pauvre Fiorenza Cedolins a été mieux traité et la réalisation hasardeuse de la télévision n’arrange rien !
Je me souviens de la même oeuvre à Vienne avec Edita Gruberova et Agnès Baltsa …
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