CONVENTION OUTRE MER POUR L’UMP

LIBERONS L’ENERGIE !

Malgré les distances, malgré la profonde singularité de chaque territoire ultramarin, l’Outre-mer ne cesse d’affirmer son attachement aux racines profondes et à l’histoire commune qui le lient au territoire métropolitain où vivent plusieurs centaines de milliers de ses natifs.

Pour autant, la situation est  loin d’être idyllique. Le chômage est plus de deux fois supérieur en Outre-mer à celui de la métropole. Le PIB par habitant est nettement inférieur à celui du reste du territoire national. Les conflits sociaux sont encore nombreux. Des discriminations perdurent. L’insalubrité de nombre de logements ultramarins est importante. Certains territoires sont menacés de déstabilisation par une immigration clandestine massive. Ces situations ont pu être à l’origine d’un certain « désenchantement » par rapport aux espérances suscitées par le plein rattachement à la France, qui s’est parfois traduit par l’éclosion de tentations autonomistes, voire indépendantistes.

Comment mieux lutter contre les incompréhensions nées de l’éloignement entre la métropole et ses Outre-mers ? Comment faire comprendre que la réalité de l’Outre-mer français est bien différente des paysages de carte postale que se figure souvent l’opinion publique métropolitaine ? Comment mettre en valeur les identités locales sans succomber au communautarisme ? Comment accompagner au mieux ces territoires pour leur permettre pleinement de déployer leurs atouts face à la mondialisation ? Comment mettre en valeur, de manière durable, les richesses économiques dont l’Outre-mer regorge ? Quelles politiques conduire pour assurer aux Ultramarins les mêmes conditions de vie que celles des citoyens métropolitains ? Comment créer un véritable développement économique en Outre-mer, reposant d’abord sur le dynamisme des acteurs locaux et non sur une politique de quasi-assistanat dispensé par l’Etat ? Quelles mesures adopter pour rendre réelle l’égalité des chances sur tout le territoire national ?

Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de l’aménagement du territoire, vous invite à la Convention sur l’Outre-mer organisée, en présence de François Baroin, ministre de l’Outre-mer, conseiller politique du président de l’UMP, par Michel Diefenbacher, secrétaire national de l’UMP en charge de l’Outre-mer,  député du Lot-et-Garonne et Marie-Dominique Aeschlimann, secrétaire nationale de l’UMP en charge de la Présence Outre-mer en Métropole, conseillère régionale d’Ile de France.

Cette convention se tiendra à Paris, le mercredi 12 juillet 2006 de  8h30 à 18h00 à l’Espace Gaveau, 45 rue La Boëtie, 75008 Paris.

Interviendront notamment :

·          Marie-Dominique Aeschlimann, secrétaire nationale de l’UMP en charge de la Présence Outre-mer en métropole, conseillère régionale d’Ile-de-France,

·          Alfred Almont, député de la Martinique,

·          Bertho Audifax, député-maire de Saint Benoît,

·          Gérard Bally, délégué général d’Eurodom,

·          François Baroin, ministre de l’Outre-mer, conseiller politique du président de l’UMP,

·          Léon Bertrand, ministre délégué au Tourisme,

·          Philippe Damie, directeur de la Direction de la santé et du développement social de la Martinique,

·          Michel Deleflie, président du Pôle de compétitivité de la Réunion,

·          Michel Diefenbacher, secrétaire national de l’UMP en charge de l’Outre-mer,  député du Lot-et-Garonne,

·          Nassimah Dindar, déléguée générale de l’UMP à la Diversité, présidente du conseil général de la réunion,

·          Guy Dupont, président de l’Agence de développement de la Réunion,

·          Pierre Frogier, député de la Nouvelle-Calédonie,

·          Mansour Kamardine, député de Mayotte,

·          Gabrielle Louis-Carabin, député de la Guadeloupe,

·          Lucette Michaux-Chevry, sénateur de la Guadeloupe, ancien ministre,

·          Yan Monplaisir, entrepreneur,

·          Marcel Osenat, membre du Conseil économique et social, président du groupe Librairie antillaise,

·          Louise Peltzer, présidente de l’université de Polynésie française,

·          Bernard Petit, commissaire divisionnaire, chef de l’Office central de répression du trafic international de stupéfiants (OCRTIS),

·          Juliana Rimane, député de Guyane,

·          Guy Tardieu, directeur de cabinet du président d’Air France-KLM,

·          René-Paul Victoria, député-maire de Saint-Denis de la Réunion

Cette liste n’est pas exhaustive.

Première force politique française de propositions et de débats, l’Union pour un mouvement populaire organise chaque mois des conventions thématiques destinées à structurer son projet pour la France. Ces conventions apportent une réponse aux préoccupations que se posent les Français sur leur avenir, de la politique sociale à l’écologie, sans oublier les questions européennes et l’éducation.

Durant une journée, parfois plus, chaque convention réunit aux côtés des responsables politiques de l’UMP des experts et des témoins du monde de l’entreprise, de l’administration, du monde associatif, ainsi que des universitaires. Des tables rondes donnent à chaque intervenant l’occasion d’apporter son éclairage et son point de vue sur le thème abordé, en toute indépendance.

Les fédérations départementales et professionnelles sont invitées à organiser, avant chaque convention, des débats dont les conclusions guident l’élaboration de la motion de synthèse rédigée à l’issue de la Convention. Pour chaque convention, la Direction des études élabore un dossier thématique distribué aux participants et mis en accès libre sur le site internet. Ce dossier dresse l’état des connaissances sur la question traitée et constitue ainsi une base de travail solide pour les militants, les responsables politiques, et toutes les personnes qui souhaitent prendre part au débat public.

Par sa diversité géographique, qui entremêle les cultures et bouscule les fuseaux horaires, l’Outre-mer constitue une originalité et une richesse qui offrent à la France une ouverture quasiment unique sur l’espace mondial. De Saint-Pierre et Miquelon à la Polynésie française, de la Nouvelle Calédonie à la Martinique, de la Guyane à la Réunion, de la Guadeloupe à Mayotte, de Saint-Martin et Saint-Barthélémy aux territoires antarctiques en passant par Wallis-et-Futuna, l’Outre-mer français rassemble plus de deux millions d’habitants sur douze territoires différents, répartis sur trois continents.

Malgré les distances, malgré la profonde singularité de chaque territoire ultramarin, l’Outre-mer ne cesse d’affirmer son attachement aux racines profondes et à l’histoire commune qui le lient au territoire métropolitain où vivent plusieurs centaines de milliers de ses natifs.

Pour autant, la situation est loin d’être idyllique. Le chômage est plus de deux fois supérieur en Outre-mer à celui de la métropole. Le PIB par habitant est nettement inférieur à celui du reste du territoire national. Les conflits sociaux sont encore nombreux. Des discriminations perdurent. L’insalubrité de nombre de logements ultramarins est importante.

Certains territoires sont menacés de déstabilisation par une immigration clandestine massive.

Ces situations ont pu être à l’origine d’un certain « désenchantement » par rapport aux espérances suscitées par le plein rattachement à la France, qui s’est parfois traduit par l’éclosion de tentations autonomistes, voire indépendantistes.

Comment mieux lutter contre les incompréhensions nées de l’éloignement entre la métropole et ses Outre-mers ? Comment faire comprendre que la réalité de l’Outre-mer français est bien différente des paysages de carte postale que se figure souvent l’opinion publique métropolitaine ? Comment mettre en valeur les identités locales sans succomber au communautarisme ? Y a-t-il une fatalité à ce que certains territoires ultramarins connaissent des taux de délinquance supérieurs à ceux de la métropole et soient déstabilisés par des vagues continues d’immigration clandestine ? Comment accompagner au mieux ces territoires pour leur permettre de déployer pleinement leurs atouts face à la mondialisation ?

Comment mettre en valeur, de manière durable, les richesses économiques dont l’Outre-mer regorge ? Quelles politiques conduire pour assurer aux Ultramarins les mêmes conditions de vie que celles des citoyens métropolitains ? Comment créer un véritable développement économique en Outre-mer, reposant d’abord sur le dynamisme des acteurs locaux et non sur une politique de quasi-assistanat dispensé par l’Etat ? Quelles mesures adopter pour rendre réelle l’égalité des chances sur tout le territoire national ?

Convention pour

Programme du 12 juillet 2006

Par sa diversité géographique, qui entremêle les cultures et bouscule les fuseaux horaires, l’Outre-mer constitue une originalité et une richesse qui offrent à la France une ouverture quasiment unique sur l’espace mondial. De Saint-Pierre et Miquelon à la Polynésie française, de la Nouvelle Calédonie à la Martinique, de la Guyane à la Réunion, de la Guadeloupe à Mayotte, de Saint-Martin et Saint-Barthélémy aux territoires antarctiques en passant par Wallis-et-Futuna, l’Outre-mer français rassemble plus de deux millions d’habitants sur douze territoires différents, répartis sur trois continents.

Malgré les distances, malgré la profonde singularité de chaque territoire ultramarin, l’Outre-mer ne cesse d’affirmer son attachement aux racines profondes et à l’histoire commune qui le lient au territoire métropolitain où vivent plusieurs centaines de milliers de ses natifs.

Pour autant, la situation est loin d’être idyllique. Le chômage est plus de deux fois supérieur en Outre-mer à celui de la métropole. Le PIB par habitant est nettement inférieur à celui du reste du territoire national. Les conflits sociaux sont encore nombreux. Des discriminations perdurent. L’insalubrité de nombre de logements ultramarins est importante.

Certains territoires sont menacés de déstabilisation par une immigration clandestine massive.

Ces situations ont pu être à l’origine d’un certain « désenchantement » par rapport aux espérances suscitées par le plein rattachement à la France, qui s’est parfois traduit par l’éclosion de tentations autonomistes, voire indépendantistes.

Comment mieux lutter contre les incompréhensions nées de l’éloignement entre la métropole et ses Outre-mers ? Comment faire comprendre que la réalité de l’Outre-mer français est bien différente des paysages de carte postale que se figure souvent l’opinion publique métropolitaine ? Comment mettre en valeur les identités locales sans succomber au communautarisme ? Y a-t-il une fatalité à ce que certains territoires ultramarins connaissent des taux de délinquance supérieurs à ceux de la métropole et soient déstabilisés par des vagues continues d’immigration clandestine ? Comment accompagner au mieux ces territoires pour leur permettre de déployer pleinement leurs atouts face à la mondialisation ?

Comment mettre en valeur, de manière durable, les richesses économiques dont l’Outre-mer regorge ? Quelles politiques conduire pour assurer aux Ultramarins les mêmes conditions de vie que celles des citoyens métropolitains ? Comment créer un véritable développement économique en Outre-mer, reposant d’abord sur le dynamisme des acteurs locaux et non sur une politique de quasi-assistanat dispensé par l’Etat ? Quelles mesures adopter pour rendre réelle l’égalité des chances sur tout le territoire national ?

  • 9h00 Ouverture des travaux Michel Diefenbacher, secrétaire national de l’UMP en charge de

  • l’Outre-mer, député du Lot-et-Garonne Marie-Dominique Aeschlimann, secrétaire nationale de l’UMP en charge de la Présence Outre-mer en métropole, conseillère régionale d’Ile-de-France

  • 9h15 Conforter les identités de l’Outre-mer dans la République

L’histoire et les spécificités géographiques et culturelles des départements et collectivités territoriales d’Outre-mer ont forgé des identités particulières.

Comment caractériser ces identités ? Comment assumer honnêtement, mais sereinement notre passé commun ? Quelles sont les spécificités environnementales en Outre-mer et en quoi influent-elles sur les identités ultramarines ? Comment reconnaître les identités ultramarines sans mettre à mal les fondements de la République ? S’il est nécessaire de donner des statuts institutionnels particuliers à l’Outre-mer, la situation peut-elle être considérée aujourd’hui comme satisfaisante ? En somme, comment permettre à la République d’être à la fois diverse et unie tant en termes institutionnel que culturel ? De plus, comment prendre en compte la spécificité de la situation de nos nombreux compatriotes d’Outre-mer qui vivent sur le territoire métropolitain ?

  • 11h00 Assurer la sécurité et lutter contre l’immigration clandestine en Outre-mer

On imagine souvent que les problèmes de sécurité touchant les territoires ultramarins se limitent à des questions de sécurité civile liées à des risques naturels. Or, il n’en est rien. L’Outre-mer est également touché par de sérieux phénomènes d’insécurité criminelle. Quelle est la réalité de l’insécurité quotidienne en Outre-mer ? Quel impact cela peut-il avoir sur le développement de ces territoires ? En quoi les départements et collectivités territoriales ultramarins sont-ils spécifiquement touchés par des trafics transfrontaliers? Comment faire en sorte que l’immigration clandestine, très importante dans certaines collectivités d’Outre-mer, ne vienne pas déstabiliser des territoires dont les équilibres sont déjà fragiles?

  • 12h30 Intervention de François Baroin, ministre de l’Outre-mer, conseiller politique du président de l’UMP

13h00 Déjeuner libre

  • 14h00 Créer un véritable développement local et un emploi durable en Outre-mer

Aujourd’hui, l’écart de développement entre la métropole et l’Outre-mer persiste.

Pourtant, depuis plusieurs années, des efforts importants ont été entrepris par l’Etat ainsi que par l’Union européenne, qui a mis en place une politique spécifique en direction des régions ultra-périphériques. Comment faire en sorte que le dynamisme économique, qui existe localement, s’amplifie et se consolide dans la durée ? Comment mieux valoriser les ressources de l’Outre-mer (tourisme, agriculture, richesses minières…) ? Quelles solutions l’Etat peut-il mettre en œuvre pour favoriser l’initiative privée ? L’action de l’Etat au soutien de l’économie locale (incitations fiscales, salaires de la fonction publique) peut-elle suffire dans la durée ? Comment, au fond, encourager et développer l’initiative locale pour créer de la richesse ?

  • 15h30 Développer une solidarité au service de tous pour sortir de l’assistanat et permettre l’égalité des chances

Les collectivités d’Outre-mer sont plus durement touchées par le chômage et la pauvreté que le territoire métropolitain. Les actions menées pour lutter contre ces maux ont souvent été assimilées à de l’assistanat en l’absence d’une politique de long terme réellement efficace. Comment lutter contre le chômage et la pauvreté qui, pas plus en Outre-mer qu’en métropole, ne sont une fatalité ?

Quels sont les moyens à mettre en place pour assurer une solidarité efficace qui ne soit pas déresponsabilisante et désincitative? Comment faire en sorte qu’une plus grande égalité existe entre l’Outre-mer et le territoire hexagonal ? Quelles actions mener en termes d’éducation et de formation ? Quels sont les besoins spécifiques en matière de logement et de santé ? Comment faire en sorte qu’une continuité aérienne réelle existe avec la métropole ?

  • 17h00 Conclusion de Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de l’aménagement du territoire

Convention organisée par Michel Diefenbacher, secrétaire national de l’UMP en charge de l’Outre-mer, député du Lot-et-Garonne

et Marie-Dominique Aeschlimann, secrétaire nationale de l’UMP en charge de la Présence Outre-mer en métropole, conseillère régionale d’Ile-de-France.

En présence de François Baroin, ministre de l’Outre-mer, conseiller politique du président de l’UMP

Convention pour la France d’après

Espace Gaveau 45, rue La Boétie 75008 Paris

Par sa diversité géographique, qui entremêle les cultures et bouscule les fuseaux horaires, l’Outre-mer constitue une originalité et une richesse qui offrent à la France une ouverture quasiment unique sur l’espace mondial. De Saint-Pierre et Miquelon à la Polynésie française, de la Nouvelle Calédonie à la Martinique, de la Guyane à la Réunion, de la Guadeloupe à Mayotte, de Saint-Martin et Saint-Barthélemy aux territoires antarctiques en passant par Wallis-et-Futuna, l’Outre-mer français rassemble plus de deux millions d’habitants sur douze territoires différents, répartis sur trois continents.

4 commentaires sur “CONVENTION OUTRE MER POUR L’UMP

  1. premierement je vous souétez une bonne pour noélle .je bien savoir comment faire pour etre un sitoyen de la nouvelle calidonie . dossier et tout .quesqu’il faut faire tout simplement .
    et merci a tout joyeux noélle.

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