Concert organisé par le Rotary Club de Pointe à Pitre
Samedi 21 octobre 2006 – 19h30
Ferme TI BOU – 97170 PETIT-BOURG
Artistes :
Marraine de la manifestation Martine SYLVESTRE
Parrain de la manifestation Arthur APATOUT
Piano Tomasz SZCZEPANSKI et ses élèves lauréats
Violons Clément NAGY, Julie COLLOT, Stéphane DENARO, Cécile RENAUDEAU
Alto Christelle PFISTER
Violoncelle Jean-Pierre KRINGS
Flûte traversière Jérôme PFISTER
Clarinette en Si bémol Mathieu PINARELLO
Invitée : Madame CUSTOS, Directrice de l’A.G.I.H. (Association Guadeloupéenne d’Insertion des Travailleurs Handicapés)
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PROGRAMME
Ø Chevalier de Saint-Georges Introduction de la Symphonie concertante en sol majeur
Ø Jean Sébastien Bach Concerto pour 2 violons BWV 1060 – 1er mvt
Ø A. Corelli La Follia
Ø Antonio Vivaldi Gloria
Ø Antonio Vivaldi 2ème mvt de l’Hiver « extrait des Quatre saisons »Opus 8 n° IV
Ø Chevalier de Saint-Georges 1ère sonate pour clavecin et violon (transcription clarinette)
Ø Wolfgang Amadeus Mozart 2ème mouvement du concerto 21 pour Piano
Ø Johannes Brahms Danse Hongroise n°9
Ø Johannes Brahms Dans Hongroise n°5
Ø Johannes Brahms Danse Hongroise n°3
Ø Surprise Créole – Biguine Papillon volé
Ø Surprise Créole – Valse Adieu foulards, adieu madras
Ø Clôture du concert par Martine SYLVESTRE
Ø Cocktail dînatoire
Bravo à Stéphane DENARO l’éminent Président de ce Club et néanmoins violoniste de talent.
Bonjour,
Je réitère mon scepticisme sur votre objectif du développement du biocarburant grâce à la filière canne à sucre.
En effet, je pense que le méthanol n’est qu’un substitut périodique d’énergie. De plus, il ne résout absolument pas à une forme d’indépendance car n’étant qu’un aditif à seulement 15%, il a la particularité de dépendre des importations du carburant essence. Je sais que la résolution de la pollution des sols agricoles a été l’argument énoncé. Mais a t on vraiment prospecté selon les réalités de l’île de la Guadeloupe ?
Je vous propose de faire un audit de la filière bois-énergie… Des plantations de bois précieux me semblent beaucoup plus rentables et efficaces que la culture de la canne à sucre pour résoudre la pollution de nos sols. Les emplois perdus dans le secteur de la canne se redistribueraient sur le développement de cette filière bois, la relance de l’artisanat et la création d’une chaudière générateur d’énergie.
Il est facile de reconnaître que les marges sur le bois précieux sont supérieures que celles de la canne à sucre. Les administrations guadeloupéennes seraient les premières bénéficiaires car leur charge sur le budget de subventions se réduirait.
Cette nouvelle filière est une chance pour un artisanat 100% local, production de planches, les copeaux alimenteraient une filière énergie et les déchets pourraient être recyclés grâce à la méthanisation comme substitut au butagaz.
A défaut de pouvoir maîtriser le cycle carburant automobile, ici, nous maîtriserions une production énergie électrique et peut-être même celui du gaz pour la cuisson.
Il me semble que le site de l’ancienne usine « grosse montagne » est un site de choix pour produire cette nouvelle énergie.
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