Sans polémique aucune et à propos du « S » de Saint-Georges.

Merci à un de nos lecteurs de nous avoir fait la leçon sur la manière d’écrire Saint-Georges.

Avec ou sans le « S » final ! That is the question.

Ce rappel me donne l’occasion de m’expliquer sur l’orthographe que je préconise pour Saint-Georges.

Certains Biographes et autres Historiens ou Romanciers de du Chevalier estiment effectivement que l’on doit éluder le « s ».  Le dernier en date l’excellent Pierre BARDIN, après Claude RIBBE ou Alain GUEDE…

Mais en Guadeloupe, Pays de Saint-Georges, il a toujours existé une tradition très forte qui conduit à maintenir ce « s » final.
Alors en hommage et par respect pour les très nombreux Guadeloupéens qui se sont penchés sur ce personnage, nous proposons de maintenir le « S » de Saint-Georges…

  • Mairie de Basse-Terre en 1912, avec le bapthème de la Rue Chevalier de Saint-Georges
  • Vauchelet, Historien qui aura inspiré l’ouvrage de Lionnel de la LAURENCIE,
  • Jean-Paul HERVIEUX, notre Grand ami Archiviste qui aura orienté de manière déterminante certains chercheurs
  • Oruno LARA, dans son Histoire de la Guadeloupe
  • Gaston Bourgeois, dans un manuscrit de 1949 et qui mériterait d’être publié 
  • Henri BANGOU, et les autres Membres Eminents de la Société d’Histoire de la Guadeloupe.
  • Alain BUFFON, le Président si efficace du CCEE
  • Luigi GRECO. le Chef d’Orchestre de l’Ensemble Instrumental Chevalier de Saint-Georges et aussi talentueux chercheur
  • Odet DENIS, le découvreur du vrai Père de Saint-Georges…
  • Mairie de Baillif en 2007… qui vient de Baptiser l’Ecole de Saint-Robert : Ecole Joseph Bologne Chevalier de Saint-Georges…
  • et nous en oublions sans doute.

Notre grand Ami Musicologue Gabriel BANAT a bien voulu nous suivre dans cette tradition que l’on retrouve aussi aux Etats Unis avec par exemple Dominique René De LERMA et bien d’autres.

Ceci étant dit cette tradition Guadeloupéenne n’oblige en rien les uns et les autres d’écrire Saint-Georges à leur guise.

Jean-Claude HALLEY

Un commentaire sur “Sans polémique aucune et à propos du « S » de Saint-Georges.

  1. et bien c’est dit.
    et si bien dit.
    exemple, modèle de tolérance. Ai-je pensé Référence?
    Je ferai comme tant d’autres, je garde le S, car une autre tradition, elle, de chez nous ou plus universelle, met un S aux messieurs et l’enlève devant ces dames.
    que chacun écoute Saint Georges et se l’approprie
    Joseph sé tan nou
    Mizik a Joseph sé ta tout moun.

    nous ne sommes que de passage.

    merci pour les explications et leur vulgarisation

    Henri de Kaz a Bigin

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