Fils d’un planteur et d’une petite esclave, Nanon, Saint-Georges va troubler le monde des armes et de la musique.

 Pierre BARDINPierre BARDIN                 FA 21 07 2007FA du 21 07 2007

Pierre BARDIN découvreur du Chevalier de Saint-Georges a écrit un ouvrage passionnant que le France-Antilles de ce samedi 21 juillet 2007 (fête Schoelcher, j’allais oublier) signale à ses lecteurs.

La publication du livre de Pierre BARDIN sur le Chevalier de Saint-Georges est effectivement un évènement. C’est sans doute le Journaliste Emérite VIDAL qui a signé cette chronique simple et directe, allant pour ainsi dire à l’essentiel.

Joseph de Bologne de Saint-Georges est le fils d’un planteur et d’une esclave.

Eduqué, il étudie et ce qui le passionne le plus sont deux arts d’importance en ce XVIIIème siècle :

  • l’escrime, et

  • la musique.

Dans l’un comme dans l’autre, il va exceller, se battant en duel avec les bretteurs les plus capés, composant une musique sur laquelle le monde savant se jette.

Mais avant cela, le jeune Joseph va devenir contrôleur de l’ordinaire des guerres, avec le titre d’écuyer.

Un mulâtre. Exploit que les historiens n’expliquent pas.

Saint-Georges sera, au bout de onze ans chevalier, titre qui sera le sien jusqu’à
la Révolution.


Il est dans une compagnie de gendarmes.

En 1789, il commandera un régiment de cavalerie.

Tout en ayant cette activité militaire, le chevalier de Saint-Georges écrit et joue de la musique, il dirige des orchestres, devenant rapidement une curiosité parisienne.

Cofondateur du Concert des amateurs, il est aussi gendarme de La Garde du Roi, franc-maçon, puis plus tard, il crée une légion composée d’hommes de couleur. Il en devient le colonel.

Admiré pour ses talents, jalousé, le chevalier de Saint-Georges connaît des moments difficiles. Il part à Londres, y vit bien, courant tous les milieux de la mode, de la musique, du spectacle, des arts et des lettres. Il y est comme un poisson dans l’eau. Ce qui fera dire qu’il espionne pour le compte du gouvernement français…

Passionnant !

Post-Scriptum de Jean-Claude HALLEY

Cet ouvrage se trouve dans toutes les bonnes librairies ou sur Internet… Voici un rappel du titre exact de l’ouvrage !

Joseph de Saint George, le Chevalier Noir Pierre Bardin

Guénégaud, décembre 2006, ISBN 2-85023-126-6, 30€

 

Et pendant que vous feuilletez le Pierre BARDIN (n’hésitez pas à dire LE PIERRE BARDIN, car il est la référence), pourquoi ne pas écouter quelques extraits de la splendide œuvre du Chevalier.

 

La nouvelle compilation de 
la Fondation AVENIRA du regretté Emil SMIDAK vous offre des très belles Œuvres Symphoniques et Orchestrales du Maître et vous pouvez vous procurer ces CD entre autres à le Boutique de la Presse que nous tenons ici à remercier pour leur soutien indéfectible à la Cause de Saint-Georges.

 

Je terminerai en Associant cette rubrique à une autre information du même journal… le départ de Madame Maryse CONDE de la Guadeloupe… les propos qu’elle tient à l’égard de la Guadeloupe sont terribles à entendre ou à lire …

 

Je pars sans regrets et avec un sentiment de profonde inutilité…

 

Et le reste de l’article est de la même veine… régression culturelle de la Guadeloupe, immobiliste, carapace d’habitudes et d’indifférence, je n’interresse personne…

 

Alors je pars vers un autre pays dans lequel je serais à même de travailler avec plus d’efficacité.

 

Je ne comprends pas cette attitude… ou mieux je n’ose pas comprendre…

 

Jean-Claude HALLEY

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