Mes statistiques rendent un juste hommaje à Guy TIROLIEN !

De temps à autre, je vais consulter les statistiques de mon Blog et je reste perplexe devant le succès jamais démenti de ce poème de Guy Tirolien, Extrait de Bal d’Or, la prière du petit enfant nègre.

C’est tout-à-fait justifié, car ce poème est tellement juste et si beau.

Mais si je vous parle de Guy TIROLIEN c’est que bien souvent mes visiteurs demandent la traduction de ce poème en Anglais ou en Espagnol.

Ces traductions se font sur les automates de Google ou d’un autre site automatique. Et je trouve ces traductions aussi très belles.

A propos de traduction, je me souviens d’une petite anecdotes survenue avec mon Ami Germain WILLIAM, autre grand poète des mots et illustre défenseur de la dernière langue latine, je veux parler du Créole.

Or donc Germain avec son sans gène amical, me demande de l’accompagner au Musée Saint-John PERSE (décidément ce soir c’est le temps des poètes) : il veut à sa manière rendre hommage au grand homme prix Nobel de littérature.

Nous sommes accueilli comme il se doit par la Maîtresse des lieux, Madame TERSEN, enceinte, mais très amicale ! Elle accepte le cadeau de Germain et s’excuse de ne pouvoir rester avec nous car elle participe à un colloque savant sur Saint-John Perse bien entendu.

Elle nous invite à nous rendre au Galetas ou un ambrion de bibliothèque est installé.

Et nous voici dans cette auguste demeure à feuilleter quelques ouvrages.

Le cadeau-hommage de Germain était un tableau sous vitrage avec un poème de Saint-John PERSE dans sa version Française et le même traduit en Créole. Ce poème est célèbre et très connu. Si vous le chercher dans l’intégral des Oeuvres de Perse, vous ne le trouverez que difficilement… car il se trouve très curieusement tout au début de l’ouvrage de la Pléiade.

Ce Poème s’appelle « C’est écrit sur la porte » ! Alors nous avons cherché ce poème et nous nous sommes mis à le déclamé, en Anglais, en espagnol en allemand, en italien… puis je suis redescendu vers Madame TERSEN pour lui demandé l’autorisation d’emprunté un instant le cadeau tableau hommage de Germain… elle l’avait posé sur un guéridon en attendant de pouvoir le placer comme elle le souhaitait dans l’entrée du musée…

Elle me regardait avec surprise.

A toi mon Ami dis-je à Germain ! Lis moi ton poème ! Quelle misère de n’avoir pas eu un magnétoscope sur le moment. C’était très beau cette traduction en créole… et pour mieux écouter je reprenais le texte original… et Germain son propre texte.

Nous sommes restés un bon moment à jouer avec ces mots, avec ces phrases, avec ces deux langues… et à deviner laquelle traduisait le mieux ces images de notre monde.

   

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