UNE ANALYSE ARCHITECTURALE ET URBAINE DE L’AGGLOMÉRATION DE POINTE-À-PITRE ET DES ABYMES EN GUADELOUPE DU POINT DE VUE DES RISQUES MAJEURS ET DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
Pointe-à-Pitre est située au centre d’une agglomération urbaine de 132 000 habitants dont elle draine chaque jour les
habitants.
Cette ville a de nombreuses fonctions, qu’elles soient politiques, administratives, touristiques ou commerciales.
Sa place dans l’inconscient collectif est prépondérante et elle a ainsi un rôle social de première importance.
Nous avons réalisé une étude historique très poussée qui, à l’aide de plans, de cartes et de textes, nous a permis de
reconstituer l’histoire de la ville et celle de son architecture, à travers les risques majeurs principaux auxquels elle est
exposée : les séismes, les cyclones et les incendies.
Nous avons aussi analysé, sur le territoire de l’agglomération, la résistance au séisme des routes, des alimentations EDF, France Télécom et Eau Potable, ainsi que celle du réseau de l’Assainissement.
Les références existantes sur l’activité sismique aux Antilles ne portent que sur environ 3 siècles ; de nombreuses interrogations
subsistent sur l’aléa sismique auquel est soumise la Guadeloupe, et les séismes historiques sont actuellement estimés avec des marges d’erreur certaines. On se propose ici d’analyser ces différentes incertitudes pour permettre une approche plus fine de l’exposition au risque sismique de la Guadeloupe.
Aujourd’hui, l’agglomération pointoise ne peut faire face dans de bonnes conditions à un séisme majeur. De même, elle est encombrée à ses principaux accès, que ce soit à Bergevin, Grand-Camp, Carénage, Besson ou au Rond-Point Miquel, par des encombrements et parfois des inondations, ce qui ne permet pas aux secours d’accéder au centre ancien, en cas d’incendie notamment.
Les incendies ont été au cours des siècles une des catastrophes récurrentes à Pointe-à-Pitre, et le recensement et les
effets en sont faits ici. On verra que, dans le passé, ces incendies ne faisaient pas de victimes car le centre ancien était
plus aéré qu’aujourd’hui et on comprendra comment il est possible de revenir à une situation acceptable.
Les éléments étudiés ici nous permettent enfin de mieux comprendre la vulnérabilité de cette agglomération dans son
ensemble, et ce que l’on peut faire pour renforcer la sécurité de ses habitants et de ses visiteurs, qu’ils soient résidents
ou touristes. De là une possibilité de rendre plus attractive cette agglomération et notamment son coeur qui fut si souvent
martyr : le centre ancien de Pointe-à-Pitre.
Au-delà de cette étude particulière, les idées dégagées et les aménagements ici envisagés peuvent être appliqués à de
nombreux centres bourgs de Guadeloupe qui sont dans la même configuration, afin de leur permettre de mettre en place
un développement urbain durable.
Michèle ROBIN-CLERC
ISBN : 978-2-7295-7069-9
333 pages, au prix de 59,00 euros
(Franco de port pour la France, Etranger et DOM : forfait de 10 euros)
THESE A LA CARTE ANRT
9, rue A Angellier
59046 LILLE CEDEX
Rappelons que Madame ROBIN-CLERC est Architecte et Expert de Justice inscrite à la Cour d’Appel de Basse-Terre.
Commentaire de Michel CORBIN Architecte : « Une Etude de très haut niveau ».
Merci Jean-Claude !
J’aimeJ’aime
Nous apprécions les compétences de l’Architecte, mais n’oublions pas la Romancière.
J’aimeJ’aime
QUE VOTRE THESE SOIT ACCESSIBLE SUR INTERNET MERCI
J’aimeJ’aime