C’est le moment de dire Non ! à des revendications impossibles à satisfaire !

Les revendications de LKP ne sont pas raisonnables, et c’est pour celà qu’on ne peut les satisfaire.

Elles ne sont pas acceptables car les entreprises concernées sont dans l’incapacité d’absorber un tel choc. Alors on se tourne vers l’Etat qui a eut le courage de dire NON ! Alors on se tourne vers les Collectivités de Guadeloupe espérant une autre réponse. Comme il est facile de chiffrer à 200,00 Euros minimum une revendication et à s’y tenir de manière irrésonnable.

Alors par peur on essaye de piocher dans les budget des plus humbles et des plus démunis : chomeurs, personnes agées, protection infantile, culture… C’est ce que Monsieur Domota appèle l’Usine à Gaz ! car il faudra beaucoup d’effort pour cacher ces évidentes anomalies budgétaires. Qui dit qu’elles seront acceptées. Pourquoi pas annoncer simplement les choses et créer un IMPOT DOMOTA. Ce serait plus simple et plus franc.

Comme le pense certains observateurs du fait social en France et en Guadeloupe se serait une erreur monumentale que de résoudre le problème par cette astuce illégale oh combien ! C’est pourquoi Uves JEGO a été rappeller d’urgence à Paris un certain dimanche après midi pour avoir tenté de calmer le jeu en proposant des montages indignes d’une démocratie.

C’est la même situation que l’on retrouve aujourd’hui, sauf que l’etat a déjà dit NON !

Pendant que nos intellectuels tentent déjà l’imaginer la société post capitaliste dans laquelle nous serions heureux, pendant que nos amis de Métropole discutent du futur statut de l’Outre-Mer, pendant que Monsieur OBAMA met la table en appelant chacun aux efforts indispensables pour sortir de la crise, pendant que la Guadeloupe se meurt lentemain mais surement, nos élus tentent de trouver ce montage inimaginable de piocher dans la pôche des plus démunis.

Nous sommes donc à la croisée des chemins. Il serait peut-être courageux de dire NON aujourd’hui pour ne pas avoir à regretter demain.

Nous partageons tout à fait l’analyse de Sostène :.Ce serait une faute historique que :

  1. de retrancher aux plus démunis , chomeurs , personnes agées , etc …des sommes importantes , pour les donner à des salariés , déjà favorisés par la possession d’un emploi . 
  2. de distraire des budgets d’investissement des sommes qui vont cruellement faire défaut à la collectivité .

  3. de créer un précédent qui fera jurisprudence dans les rapports sociaux en Guadeloupe : pour un oui ou un non , les collectivités régionale et départementales seront sollicités ; et comment refuser quand on leur dira : » vous l’avez déjà fait , vous pouvez le refaire » .

Contrairement à Sosthène, je n’accuse pas nos hommes politiques. Ils doivent gérer puisqu’ils sont élus pour celà.

Les élections viendront ensuite pour dresser le bilan et distinguer ceux qui auront dit Oui à Monsieur Domota et ceux qui aura eu le courage de dire Non ! ce n’est pas possible.

C’était comment encore l’appel de Delgrès : il parlait je crois de LIBERTE ! et aussi de COURAGE !

Un commentaire sur “C’est le moment de dire Non ! à des revendications impossibles à satisfaire !

  1. Cher Monsieur Halley,

    Je note, au fil de vos articles quelques petits problèmes liés à l’orthographe !

    Dans le feu de l’action, il nous arrive à tous de commettre ici ou là une faute, d’orthographe, de grammaire ou de français…

    Dans mon Blog, j’ai proposé de corriger – gratuitement – les textes que l’on m’enverrait, tout au moins les textes écrits par ceux qui sont du BON côté.

    Voyez l’article : http://surfer.over-blog.fr/categorie-10783401.html
    Et n’hésitez pas, vous serez le bienvenu.

    Voyez

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