Le Club Presse Archipel Guadeloupe a adressé aujourd’hui un communiqué sur les difficultés rencontrées par les médias dans l’exercice de leur profession. DOMactu publie l’intégralité de ce communiqué.
Vendredi 27 février 2009 15:00 | DOMactu.com | Par Karen BourgeoisLa Guadeloupe connaît une situation exceptionnelle liée à la grève générale menée par le collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon depuis le 20 janvier dernier. Dans ce contexte, les journalistes sont en première ligne, devant exercer leur métier : informer la population.
A diverses reprises, des organes de presse ont été la cible des militants du LKP (France-Antilles, RCI, RFO). Des pressions intolérables ont été exercées à l’encontre des personnels de ces médias.
Depuis le début de ce conflit, des confrères ont également eu à subir des attaques personnelles et du mépris dans l’exercice de leur profession. Des attitudes tenues par toutes les parties en présence dans ce conflit. Des comportements inadmissibles ! Nul ne peut imposer à une rédaction un temps d’antenne ou une tribune libre. Nul ne peut dicter à un journaliste la teneur de son reportage.
Le Club Presse Archipel Guadeloupe ne peut accepter de telles pratiques. Nous, journalistes, ne tolérons les pressions d’où qu’elles viennent. Le CPAG rappelle que la liberté de la presse est un principe immuable quelles que soient les circonstances et invite toutes les parties à le respecter. Le président du CPAG
Emmanuel Gombauld
pouvez vous m’orienter vers des pigiste pour écrire dans mon magazine
LORTO Laurent
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