Le procès Domota ! On y est déjà ! Maître Tacita fourbit déjà ses armes !

Nul doute qu’il se fera en langue créole avec à la disposition des Magistrats une foultitude d’experts en langue créole qui essayeront de traduire en langue Française les dérapages verbaux de Monsieur Domota.

LE MONDE analyse :

Cible d’une enquête judiciaire pour provocation à la haine raciale, le leader du LKP guadeloupéen, Elie Domota, a vivement réagi, lundi 9 mars, sur Europe 1. « Ce ne sont que des mensonges », « c’est une manœuvre de plus pour tenter de nous intimider », a-t-il soutenu. « S’il y a convocation devant les tribunaux, nous ferons en sorte que le tribunal soit l’espace où il y aura ce qu’on peut appeler le grand déballage sur la réalité sociale, historique et culturelle de la société guadeloupéenne en 2009 », a-t-il assuré.

Il s’est insurgé contre « les grandes entreprises, les multinationales de l’agroalimentaire, les chaînes internationales d’hôtellerie qui refusent d’appliquer » l’accord signé par le LKP et une partie du patronat guadeloupéen sur une hausse des bas salaires de 200 euros. « C’est inadmissible, a-t-il dit. Nous sommes en grève dans tous ces établissements et nous appelons la population à boycotter ces établissements. » Selon Elie Domota, « il faut arrêter de prendre les Guadeloupéens pour des serpillières ».

Le parquet de Pointe-à-Pitre a annoncé, samedi 7 mars, une enquête pour provocation à la haine raciale et tentative d’extorsion de signature, après des déclarations télévisées du leader du LKP affirmant que les entrepreneurs refusant la hausse de salaires devraient « quitter la Guadeloupe » et qu’il ne « [laisserait] pas une bande de békés (descendants de colons blancs) rétablir l’esclavage ».

J’aime bien cette réaction là :

Elie DOMOTA porte la dignité de ceux qui ont été trop souvent humiliés » : Oui, mais quand cela s’arrêtera-t-il ? Et un train peut en cacher un autre. Je ne suis pas du tout contre les sursauts de dignité, loin de là, mais j’aime autant, toutefois, la parole torrentielle et réversible d’un Aimé Césaire.

La position d’éternelle victime me chiffonne un peu. Bien sûr, on ne peut oublier ni la Shoah, ni l’esclavage… mais ce ne doit pas être une posture.

Le tout est de trouver de l’Espoir : vite  

Un commentaire sur “Le procès Domota ! On y est déjà ! Maître Tacita fourbit déjà ses armes !

  1. “Nous ne laisserons pas une bande de Bekes retablir l’esclavage”

    Cette phrase ne renferme aucun propos raciste ni d’incitation a la violence, elle est simple, ecrite au futur et renforcee de la negation “ne”. La mechancete rend l’homme aveugle.Cette phrase est conforme au pacte international relatif aux droits civils et politiques adopte par l’assemblee generale dans sa resolution 2200 A (XXI) du 16 Decembre 1966, Entree en vigueur: le 23 Mars 1976 dans la 3eme partie dans son article 8 les alineas 1 et 2 qui stupilent:
    1)Nul ne sera tenu en esclavage: l’esclavage et la traite des l’esclaves, sous toutes leurs formes sont interdits.2) Nul ne sera tenu en servitude.
    Et plus loin dans l’article 19 les alineas 1 et 2 stipulent:
    1) Nul ne peut etre inquiete pour ses opinions. 2) Toute personne a droit a la liberte d’expression: ce droit comprend la liberte de rechercher, de recevoir et de repandre les informations et des idees de toute espece. sans consideration de frontieres, sous une forme orale, ecrite, imprimee ou artistique ou par tout autre moyen de son choix.
    Ce recours a la justice est une tentative desesperee qui nous rappelle le regne des tontons macoutes, ces ripoux de Duvalier pere et fils a l’epoque de la dictature sanguinaire en Haiti. Cette demarche est bourbiee d’intimidations et d’iregularites.
    Aujourd’hui, les oppresseurs voulent se faire passer a la place des victimes et tentent de jeter tout le monde dans la confusion. Il est absurbe et revoltant qu’une minorite inconsciente s’accroche aux vieilles mentalitees: “tout pour lui et rien pour la grande majorite qui constitue la force motrice de la production locale et de la metropole. Nous savons qu’elle controle l’appareil judiciaire tel que ca a ete avant la grande revolution a Saint-Domingue mais, elle se trompe grandement. Cette minorite n’a pas d’arguments convaincants pour gagner ce proces insignifiant.
    Plus de 200 ans apres les consequences nefastes de l’esclavage et environ 60 ans apres la declaration universelle des droits de l’homme, ces gens la veulent toujours appliquer les memes pratiques abitraires et audacieuses de la metropole. Nous sommes curieux, nous aimerions savoir les objectifs reels de cette reticence. he! voulez-vous conduire Mr Elie Domota au fort de joue, cet odieu enfer ou l’on a torture et assassine Toussaint Louverture le precurseur de la liberte des noirs? ou voulez-vous l’expulser vers l’Afrique du Sud comme on avait fait a Jean Bertrand Aristide le president constitutionel de la Republique d’Haiti pour avoir ose revendiquer la restitution de la dette de l’independance d’haiti?
    Malgre les actes d’intimidations ce peuple conscientise et mobilise ne va pas se soumettre devant l’arrogance de quelques petits colons qui veulent toujours perpetuer le statu quo. Les oppresseurs doivent se ressaisir pour ne pas inciter la colere des oprimes. Cette phrase, cette declaration du leader du LKP M. Elie Domota est le reflet d’une realite plus que parfaite vieille de plusieur centenaires que seul les inconscients peuvent ignorer.
    Les revandications du peuple sont legitimes et sa concretisation sera justice pour la majorite. Vox populi vox Dei.

    Pour le Collectif des militants Sans Frontiere:
    Vauze R Declasse, Journaliste,
    Bachelier en Justice Criminelle
    la_presse@yahoo.com

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