Oui c’est tellement évident que l’on y pense même plus.
Et de fait la France a 4 atouts dans son jeu.
Les 4 vieilles colonies, devenues par la force des choses les 4 Départements d’Outre-Mer et les quatre atouts majeurs de la métropole.
Bien sur que l’on pouvait et que l’on peut jouer sans atouts. Bien sur que l’on peut choisir d’autres voies.
Je lisais dans un journal syndical l’article de Monsieur Frédérick REGENTdans le cadre d’un dossier spécial consacré à l’Outre-Mer. Je m’attendais à trouver mieux sous la plume de notre Historien ! mais les choses sont ainsi.
Je me suis consolé avec le texte très simple de Monsieur Jacky DAHOMAY évoquant les hussards de la république et notre perte évidente de principes.
Monsieur DAHOMAY évoque avec tendresse l’école de son temps. Nous sommes tous passés sous les « loulouzes » et autres branches flagellantes de tamarin, mais nous avions pour nos instituteurs et professeurs de la vénération à ce point de le suivre jusque dans le jardin menaçant d’une dame au couteau.
Nous étions sous le contrôle, l’autorité et la protection du maître, nous étions les Enfants de la Républlique.
Et si aujourd’hui nous pouvons nous prévaloir des ces atouts, ne nos atouts, nous le devons aussi, ou surtout à l’Ecole de la République… je me souviens de Madame Giselle PENTIER, Grand Hussard de la République qui préparait les petits Saint-Claudiens à l’examen d’entrée en 6ème… Une école venait d’être sacagée par des fous, des inconscients, des débiles et elle avait accepté de nous écrire des petites séquences illustrant le thème de l’amour de l’école. Ces textes étaient beaux, imagés, en français et marquaient le public par leur simplicité et leur évidence.
Madame PENTIER racontait souvent cette hitoire d’un futur chef d’édilité dont la mère était illétrée… c’est pourtant cette maman qui faisait réciter les leçons le soir… son astuce était d’écouter attentivement son enfant et à chaque hésitation de sa part, elle le renvoyait par un cinglant « va apprendre ta leçon ».
C’était aussi le temps où l’on écartait prudement le créole des priorités scolaires. C’était le temps ou les responsables syndicaux ne demandaient pas la destruction de l’école. C’était le temps des Directeurs d’Ecole complètement absorbés par une tâche qui dépassaient largement l’école… Combien d’entre-eux sont devenus des Maires pour mieux servir la jeunesse montante.
Nos responsables Syndicaux ont choisi non seulement de démolire cette école là ! mais aussi d’abandonner nos précieux atouts pour des cartes minables qui vont nous conduire à un retour en arrière désastreux… Nous sommes déjà sur le pont et ils veulent que nous retournions dans la câle… Mais nous savons ce que c’est et nous n’accetons pas cette histoire écrite à l’envers.
Je ne trouve pas de mots assez durs pour qualifier, ceux qui ont répendus de l’huile de vidange dans cette école maternelle de Saint-Anne. Je sais seulement que leur acte est parfaitement irresponsable et scandaleux. Notre atout Guadeloupe s’en trouve encore un peu plus chiffoné… mais nous continuons à y croire.
merci M.Halley de défendre l’école avec autant d’enthousiasme…moi qui suis enseignante, en maternelle qui plus est depuis plusieurs années, je vous remercie pour votre soutien. plus de loulouzes, ni de branches flagellantes, mais des parents difficiles à canaliser: leur enfant est le plus beau, le plus sage, le plus intelligent, le plus, le plus…
Difficile d’enseigner, le respect n’est plus là…
Difficile même en maternelle de faire régner la discipline, malgré de l’ingéniosité, des tableaux de comportement et que sais-je encore…, les parents ne suivent pas, toute réflexion faite avec diplomatie, toute remontrance faite dans les règles de l’art à leur enfant, toute proposition pour régler ensemble -en partenariat- un problème qu’il soit scolaire ou comportemental, les interpelle dans leur intimité. Ils refusent de voir la réalité, ne nous aident pas et surtout sacrifient leurs enfants sur l’autel de leur égoïsme, de leur amour-propre.
Difficile d’être parents au XXIème siècle, encore plus dur d’être enseignant…le pilori est là à la moindre incartade
Dommage de devoir subir un tel gâchis, de voir que l’école est toujours un sanctuaire pour les petits, mais pas pour leurs parents!
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