Bilan d’une grève d’avertissement ! LKP KO ! UGTG toujours là !

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Et pendant ce temps Pointe-à-Pitre s’offre deux magnifiques escales de croisière

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Sur son beau terminal !

Tout le monde en Guadeloupe dit NON au mot d’ordre de grève lancé par Monsieur DOMOTA.

Il y a bien entendu ceux qui ne peuvent dire NON et défileront ce matin à Pointe-à-Pitre.

Il y a aussi le presse nationale qui est aveugle et sourde comme d’habitude.

Mais elle reconnait tout de même, sous la plume de Antonin SABOT, que l’audience du collectif s’est sérieusement effritée depuis la fin de la crise sociale en mars. Monsieur DOMOTA semble avoir voulu jouer la prudence en n’appelant qu’à une grève générale « d’avertissement de 48 heures ». Le caractère très général des revendications formulées à cette occasion laisse au LKP une grande marge d’initiative dans l’éventualité où la mobilisation populaire serait au rendez-vous.

Comme dit un correspondant : le LKP a du plomb dans l’aile. Mais la capacité de nuire de l’UGTG est intacte !

C’est le moment pour le MEDEF et WILLY ANGELE de reprendre la main. et son projet très ambitieux pour la Guadeloupe mérite d’être lu et analysé. Il mérite aussi d’être expliqué. On ne va pas attendre 2030 pour savoir si c’est un bon plan. Il faut dès cette année 2010 prouver que c’est la bonne voie pour la Guadeloupe.

Un commentaire sur “Bilan d’une grève d’avertissement ! LKP KO ! UGTG toujours là !

  1. Chaque fonctionnaire possède des droits et des devoirs. Il existe un droit de réserve qui l’oblige a ne pas diffamer son employeur c’est à dire l’État ou bien l’administration territoriale dont il relève. Le code de déontologie est poussée à l’extrême pour les gendarmes et militaires qui ne peuvent manifester ou bien doivent en référer à leur supérieur hiérarchique pour satisfaire aux besoins d’un interview ou d’un reportage. Depuis près d’un an, les principaux dirigeants du lkp et de la branche dure et radicale de l’UGTG agrémentent leur réthorique d’un vocabulaire emprunté à un temps révolu. « ministère des Colonies » « Etat colonial » « colonisation » « répression de l’État »…la liste serait trop longue. Une chose est certaine: « les avocats du diable » n’ont pas bien estimé l’application de cet alinéas du droit Francais. Elle ne remet pas en cause la liberté de penser car chaque fonctionnaire est libre de démissionner s’il considère qu’il faut dénoncer la répression de l’instance pour laquelle il collabore en y puisant ses revenus mensuel. Deux interrogations s’imposent dès lors: Pourquoi les principaux dirigeants de ce mouvement patriotique d’extrême gauche ne demissionnent-ils pas de » l’administration coloniale » dont ils dépendent et d’où ils tirent leurs principaux revenus et qu’ils ne cessent de dénoncer comme un Etat répressif et liberticide qui voudrait « rétablir l’esclavage » dans « les colonies ». Ces responsables syndicaux devrait traduire par des faits leur parole et donc démissioner. On peut être sindicaliste ou indépendantistes et dénoncer l’État répressif mais peut-on être fonctionnaire et mettre au point une propagande pour détruire un Etat décrit faussement comme « colonial » et « esclavagiste ».tous ces hommes visent à détruire le projet humaniste de Félix Eboué, Aimé Cesaire et tant d’autres qui ont oeuvré pour que le vœu pieux d’assimilation devienne réalité avec la départementalisation et offfre enfin à la Guadeloupe une modernistation des infrastrures économiques sociales éducatives et culturelles qui lui ont permis de trouver sa place dans la mondialisation. Enfin il est toujours utile de rappeler qu’en 2003 les guadeloupéens ont voté contre toute réforme des institutions locales ( appel de Basse-Tere rejeté) et en 2005 ils se sont prononcés massivement pour l’adoption du traité de constitution européenne alors que la majorité des français avaient voté contre ce qui témoigne de leur attachement à la nation francaise et à l’Union européenne refoulant ainsi toute tentative d’indépendance. Il faut donc dans ce mouvement social comme une redite de la crise de 1929 entraina une montée des extrêmes gauches et droite durant l’entre deux guerres et l’exarcerbation des sentiments nationalistes et des propos rac…

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