Magali LEGER dans une nouvelle vie parisienne de Jacques Offenbach

dsc00834.1262278986.JPG
Magali et ses quarante danseurs

dsc00831.1262274079.JPG
Viva Brazil

dsc00838.1262278935.JPG
Après le spectacle

C’est un privilège que d’avoir assisté au Théâtre du Capitole de TOULOUSE à « la vie Parisienne ».

Je dis CAPITOLE mais il faut entendre le TNT, une magnifique salle, comble pour l’occasion.

Guichet fermé en effet pour cette  pochade du génial Jacques assisté de Henri Meilhac et Ludovic Halévy pour le livret. A Toulouse nous ne sommes plus le 25 septembre 1873 au Théâtre des Variété, mais dans un Paris loufoque, scatologique, un Paris de Gare et de Grève, un Paris d’embouteillage et de son, un Paris monstre de plaisir, un Paris obsédant d’attrape mouche.

Ici et maintenant c’est Agathe Mélinand qui a transcrit (est-ce le bon mot ?) les dialogues et a touché « un peu » à la dramaturgie. Mais le spectacle est le spectacle et malgré une petite hésitation à se laisser emporter dans ce monde à la fois si nouveau et si connu on se laisse prendre au jeu. Madame Mélinard et son complice Laurent Pelly ont su transcender l’humour d’Offenbach. Tous les deux apportent quelques bonnes et belles trouvailles.

  • Le ténor Bésilien aux couleurs de la Selessao,  
  • la table manège,
  • de beaux ballets, de très beaux ballets,
  • les grèves,
  • les manifestations de rue
  • les mouvements de foule…
  • et les poubelles au symbolisme « douteux ».

Résumons un peu cette œuvre nouvelle

  • La gare de l’Ouest tout d’abord et son environnement sonore agaçant mais parfaitement bien rendu de fourmis folles courant dans tous sens.
  • Puis les appartements de Gardefeu pour entendre la piquantegantière Magali Gabrielle, coquine.à souhait, fausse effarouchée et si belle.
  • Ensuite chez la tante de Bobinet et une scène que les enfants assistant au spectacle ont tout naturellement et bruyamment apprécié… un vrai manège ennivrant pour le Baron.
  • Et enfin le final époustouflant au Café des Anglais du Boulevard des Italiens que le public a spontanément (hum !) scandé en claquant des mains au rythme fou d’Offenbach. Car la musique d’Offenbach  était là… Heureusement ! (sic !) ; l’Amiral suisse a toujours son « habit craqué dans le dos » et tous les couplets et rondeaux que vous connaissez tous bien entendu se sont enchainés avec délice grâce au talent des artistes soutenus par un orchestre sans faille. 

Nous étions venus admirer Magali LEGER et nous avons été gâtés. Une Magali en voix, une Magali omniprésente, une Magali aérienne, une Magali vraie meneuse de revue. On ne s’en lasse pas et on en redemande. Je cherche une chute à cet article… et n’en trouve pas ! Mais le talent de Magali LEGER s’apprécie dans tant d’œuvres diverses et variées que nous ne pouvons que lui souhaiter le succès qu’elle mérite ; elle la servante de Mozart, Schoenberg, Bizet, Orff, Gershwin, Puccini, Massenet, Poulenc, Chabrier, Rameau, Debussy, Fauré… et Saint-Georges bien entendu.  Dernier privilège enfin ! Dialoguer quelques instants avec Magali tout sourire, entourée de ses parents et prête à s’envoler pour New-York rejoindre Marlon DANIEL pour un concert de présentation du FESTIVAL INTERNATIONAL SAINT-GEORGES en Guadeloupe au mois d’avril prochain. Magali chantera à cette occasion des extraits de l’Amant Anonyme de Saint-Georges, bien entendu du Mozart et elle sourit déjà au rappel qu’elle prépare pour son public new-yorkais.  

Un commentaire sur “Magali LEGER dans une nouvelle vie parisienne de Jacques Offenbach

  1. Je trouve l’histoire très intéressante. Je ne regarde les théâtres que rarement parce que je n’ai pas vraiment le temps. Mais quand j’en vois, je ne peux m’empêcher de m’émerveiller devant tous ces acteurs qui jouent à la perfection leurs rôles.

    J’aime

Répondre à Marc Denoyer Annuler la réponse.