LA NÉCESSITÉ DE PROTÉGER LE PATRIMOINE CULTUREL SUBAQUATIQUE

La France possède le 2e plus grand domaine maritime au monde grâce à ses départements et territoires d’outre-mer et le Département des recherches archéologique subaquatiques et sous-marines du ministère de la culture, DRASSM, estime à 20 000 le nombre d’épaves situées dans les eaux de la métropole, et 150 000 à 200 000 celles éparpillées sur les 11 millions de km2 de notre zone économique exclusive. Sur la côte atlantique, seules quelque 200 épaves ont été expertisées.

La convention de l’UNESCO sur la protection du patrimoine culturel subaquatique illustre pleinement la reconnaissance, par la communauté internationale, de la valeur historique et culturelle du patrimoine culturel subaquatique, et de la nécessité de le protéger.

C »est donc logiquement que la France devrait ratifier la convention sur la protection du patrimoine culturel subaquatique, adoptée à Paris le 2 novembre 2001, et dont le texte est consultable ici.

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rapports/r0408.asp

Pour la Guadeloupe Bernard VICENS vous avait déjà sensibilisé

http://halleyjc.blog.lemonde.fr/?p=7511

http://halleyjc.blog.lemonde.fr/?p=5433

2 commentaires sur “LA NÉCESSITÉ DE PROTÉGER LE PATRIMOINE CULTUREL SUBAQUATIQUE

  1. Il est urgent de Protéger l’ensemble du Patrimoine culturel subaquatique mais aussi terrestre de la Guadeloupe et de son archipel (Saintes, Marie-Galante, Désirade, les îlets, Saint-Barth’, Saint-Martin). Mais en Guadeloupe, les detectoristes adeptes du « beach combing » : ces hordes de detectoristes qui pillent et ravagent les lagons naturels à la recherche d’Or « perdu » et qui creusent partout frénétiquement dégageant le sable marin devant les baigneurs argentés ou non restant le plus souvent ébêtés face a ce « hobbies », ceux -souvent les mêmes- qui passent leurs poils a frire autour des cocotiers et même sur les serviettes des touristes et de locaux, ceux-là même encore que l’on dénomment ainsi « chasseurs de tresor » et qui sont à la recherche d’Or dans les nombreux sites historiques et les sites amérindiens connus ou non et ceux en toutes clandestinités, se moquant bien des archéologues au passage en les traitant de tout les noms d’oiseaux possibles…!). En Guadeloupe et, en Martinique ce « loisir » destructeur n’est que peu connu des antillais insulaires, par contre de tres nombreux français hexagonaux et de Nord américains, de quebecois et canadiens viennent y pratiquer leurs « loisir » et « passion » préférés, leurs « sport », leurs « jeux », leurs moment « récréatifs » ! et surtout, ce qui leurs permettent de vivre, de bien vivre grâce à tout cet Or volés et pillés, en Guadeloupe les échoppes de ventes et reventes de monnaies-or-argent…et payant cash !!!! poussent comme des champignons surtout dans les villes balnéaires, celles touristiques, celles ayant de nombreux sites archéologiques, historiques et naturels !!!!.Malheureusement, les Antilles françaises qui voient la grande criminalité et agressions augmenter, les antillais minimisent ce genre de criminalités paraissant « mineures » ! , pourtant face à ce fléau alimentant les trafics d’oeuvre d’Art et d’Or, quasi-aucuns Maires guadeloupéens peu informés n’ont pris d’ arrêtés municipaux contre la pratiques non réglementaire de ce « loisir » pourtant si dévastateur pour l’ensemble du Patrimoine et de l’Histoire des Petites et des Grandes-antilles ! peu de contrôles terrain de ce que ces individus ont pu trouver et voler ne se font ici !, peu d’amendes dissuasives aussi !. Pourtant ce serait simple: sans autorisations administratives prefectorales et du Sra de la Drac ou du Drassm pas de detections, de prospections possibles sur l’ensemble des Antilles françaises sur terre et plages comme en mer, avec fortes amendes et saisies des objets, du matériel de detection-prospection par les Autorités des Régions concernées et le faire savoir dans les supports et Médias antillais comme France-antilles et sur le Net , une présence plus grandes présence de surveillance et de dissuasion des navires du Drassm et des Autorités nautiques seraient aussi opportuns, il faudrait également d’avantage d’archéologues préventifs et d’Ingénieurs du Sra de la DRAC sur le terrain guadeloupéen !!!

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