Ce jeudi 24 octobre, l’humanité va célébrer la journée mondiale contre la poliomyélite. Selon l’OMS, le nombre de cas a diminué de plus de 99% depuis 1988, passant de 350 000 à 223 cas notifiés en 2012. Cette baisse résulte de l’effort mondial pour éradiquer cette maladie. En 2013, il ne reste plus que trois pays d’endémie (Afghanistan, Nigeria et Pakistan), alors qu’ils étaient plus de 125 en 1988.
Nous sommes à un CHOUYA de l’éradication totale une action du Rotary Club de Pointe-à-Pitre Jarry
La poliomyélite touche principalement les enfants de moins de cinq ans. Une infection sur 200 entraîne une paralysie irréversible. Parmi les sujets paralysés, 5 à 10% meurent lorsque leurs muscles respiratoires cessent de fonctionner. Tant qu’un seul enfant reste infecté, tous les autres, dans tous les pays, risquent de contracter la poliomyélite. L’échec de l’éradication dans les derniers bastions de la maladie pourrait aboutir à ce que le nombre des nouveaux cas revienne, d’ici 10 ans, à 200 000 par an. Dans la plupart des pays, l’action mondiale a permis de renforcer les capacités de lutte contre d’autres maladies infectieuses en développant des systèmes de surveillance et de vaccination efficaces.
Aujourd’hui, plus de 10 millions de personnes marchent, alors qu’elles auraient pu être paralysées par cette maladie. On estime à plus de 1,5 million le nombre de décès d’enfants évités grâce à l’administration systématique de vitamine A au cours des activités de vaccination antipoliomyélitique.
La poliomyélite et ses symptômes
C’est une maladie très contagieuse provoquée par un virus qui envahit le système nerveux et peut entraîner une paralysie totale en quelques heures. Il pénètre dans l’organisme par la bouche et se multiplie dans les intestins. La fièvre, l’asthénie, les céphalées, les vomissements, la raideur de la nuque et les douleurs dans les membres en sont les premiers symptômes. Une paralysie irréversible (des jambes en général) survient dans un cas sur 200. Entre 5 et 10% des malades paralysés décèdent lorsque leurs muscles respiratoires cessent de fonctionner. La poliomyélite touche principalement les enfants de moins de cinq ans.
Comme il n’existe pas de traitement, la prévention est la seule option. Le vaccin antipoliomyélitique, administré à plusieurs reprises, confère à l’enfant une protection à vie.
Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite
En 1988, la quarante et unième Assemblée mondiale de la santé a adopté une résolution visant à l’éradication de la poliomyélite dans le monde. C’est ainsi que l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite (IMEP) est née, sous la direction des gouvernements nationaux, de l’OMS, du Rotary International, des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis d’Amérique et de l’UNICEF, avec le soutien de grands partenaires, comme la Fondation Bill & Melinda Gates. Cette initiative a fait suite à la certification de l’éradication de la variole en 1980, aux progrès réalisés au cours des années 1980 en vue d’éliminer le poliovirus aux Amériques et à l’engagement pris par le Rotary International de lever des fonds pour protéger tous les enfants contre cette maladie.

|
– La poliomyélite est une maladie ancienne, connue depuis l’antiquité comme l’atteste cette stèle égyptienne représentant un individu avec une atrophie du membre inférieur droit typique de séquelle d’une poliomyélite.
– Mais la maladie était sporadique.
|
Progrès
Comme nous l’avons indiqué ci-dessus, depuis le lancement de l’IMEP, le nombre des cas a baissé de plus de 99%. En 2013, il ne reste plus que trois pays d’endémie dans le monde: le Nigeria, le Pakistan et l’Afghanistan. En 1994, la Région OMS des Amériques a été certifiée exempte de poliomyélite, suivie en 2000 par la Région du Pacifique occidental puis, en juin 2002, par la Région européenne de l’OMS. Sur les trois types de poliovirus sauvages (types 1, 2 et 3), la transmission du type 2 a été interrompue avec succès (depuis 1999).
Bonjour,
Je veux me créer un site web justement car il y a 6 ans j’ai désiré former un comité en lien avec l’Association Polio Québec et PoliO’Canada mais mon projet a échoué car je n’étais pas assez bien préparée pour organiser ce comité, car nous n’étions qu’un embryon et nous étions plusieurs autour d’une table dans un salle gracieusement
prêtée pour notre première rencontre à l’Hôtel l’Oiselière à Lévis, Québec, Canada.
Ce fut dommage car l’embryon a été tué dans l’œuf pour des raisons que je préfère léguer aux oubliettes. Je devais continuer à travailler et le projet était tellement à propos que le téléphone ne cessait pas de sonner chez-moi, c’est alors que j’ai compris l’importance de créer un comité à Québec sur la Rive-Sud Lévis afin que les gens en
régions éloignées n’aient pas à faire de longs voyages car tous les événements sont à Montréal en partie et la seule Clinique Post Polio est à Montréal.
Maintenant je suis atteinte du syndrome postpolio et depuis novembre 2012 j’ai été déclarée invalide et ce à vie car suite à ma scoliose j’ai maintenant une rotoscoliose sévère et je ne peux marcher plus de 15 minutes, ni demeurer debout fixe plus de 10 minutes, je dois m’asseoir. Et de la position assise à debout, j’ai parfois du mal à me lever ayant des douleurs aux hanches, au bassin et au bas du dos. Ma cage thoracique est déviée vers la gauche et mon sternum est hypersensible, mon sein gauche est incommodé par mes côtes relevées vers la gauche et mon poumon semble compressé car j’ai du mal à respirer quand je me sens très fatiguée ou je m’essouffle rapidement si je fais trop de ménage ou si je me dépêche pour répondre aux nombreux téléphones qui sont pratiquement dans toutes les pièces pourtant. J’ai eu la poliomyélite à l’âge de 6 ans et j’ai été mise en isolement à l’Hôpital Civique sur le boulevard de la Canardière à Québec qui est devenu un autre établissement maintenant. J’ai des photos de l’établissement et la section où nous étions n’était toujours pas accessible.
J’ai 60 ans maintenant et à la retraite forcée, mais ce qui me permet de recommencer mes activités pour faire connaître la poliomyélite et sa férocité car nous ne guérissons pas de cette terrible maladie qui était mortelle sans poumons d’acier. Elle peut demeurer latente dans notre corps en atteignant le système nerveux central et nos cellules ne se régénèrent pas comme la normalité des gens. D’où ces moments de fatigue subite, ses chaleurs autres que celles de la ménopause, des sensations de brulures aux muscles du dos et au niveau des omoplates, sensation de jambes lourdes en montant les escaliers. C’est pourquoi j’ai écrit un livre en édition fermée dans le cadre du 100ème anniversaire du Rotary International où j’ai pris la décision d’écrire à ce moment pour la campagne de vaccination contre la poliomyélite. J’avais donné une conférence à ce moment, ma première, sur mon expérience d’enfant atteinte de la poliomyélite aiguë, je vais de débuter l’école et le 16 septembre 1960, la veille, j’étais une petite fille enjouée, heureuse d’aller enfin à l’école et ce matin là, je me suis écroulée au sol, j’ai tenté de me relever mais je ne sentais plus mes jambes et l’histoire sera publiée un jour prochain je l’espère car à l’adolescence j’ai développée une scoliose à l’âge de 12-13 ans, portant des corsets de plâtre et ce n’était pas la joie surtout l’été pour faire ma toilette, et je marchais pour aller à l’école et on s’est moqué de moi, j’avais l’air d’un jour joueur de baseball, les épaules étant relevées par le corset et celui-ci se rendait en bas des hanches…aujourd’hui c’est un nouveau combat celui du syndrome postpolio que je ne peux plus me nier à moi-même, j’avais une amie qui a vécu le même calvaire mais dans son cas, pire que le mien car elle a subi de nombreuses chirurgies ayant des greffes et des tiges de métal, nous nous entraidions l’une l’autre mais au mois de mai dernier, son cœur a lâché par trop de souffrances et des effets des nombreux médicaments antidouleurs et tant d’autres. Son décès a été comme un coup de fouet pour moi, car elle m’encourageait à continuer mon livre, à prendre ma retraite le plus rapidement possible, elle avait beau me mettre en garde mais je tenais à continuer mon travail en dépit de la douleur et le reste mais en SEPTEMBRE 2012 j’ai passé une résonance magnétique et le diagnostic fut final, une photo vaut mille mots, celle-ci fut la concrétisation de la fin d’une longue carrière depuis mes 18 ans, ayant occupé des postes très intéressants pour terminer ma carrière de secrétaire de 23 ans à la Clinique de cardiologie de Lévis, et j’ai dû me lever, me résignant devant l’impossibilité de continuer de bien faire mon travail, par conscience professionnelle et respect pour mes patrons dont mon supérieur était le Dr Saulnier à qui j’ai dû avoir le courage de lui dire que je ne pouvais plus continuer ainsi, avec la douleur sans médication et avec la médication furent la fin pour moi, je n’arrivais plus à me concentrer, j’oubliais des détails importants et malgré un horaire adapté pour moi, soit à partir d’une heure l’après-midi jusqu’à 6h30 pm. Ce fut comme un cauchemar éveillé, je n’oublierai jamais ce jour. La seule chose que je retiens de Céline était son insistance pour que je cesse de travailler car elle-même qui était greffière à la cour de Québec était passé par là et savait ce qui m’attendait. Je n’entendrai plus sa voix au téléphone, sa présence et son humour me manquent tellement ! Elle m’a légué des vêtements que je n’aurais jamais pu me permettre de payer et plusieurs articles pour me tenir au chaud. Chère Céline, je te dédirai mon livre ainsi qu’à la cause se multipliant en plusieurs volets, faire connaître c’est qu’est la poliomyélite et ses séquelles, le lourd héritage qu’elle laisse sur son passage pour mieux nous rattraper 30 à 40 ans après sa première manifestation. Et il y a la guerre qui empêche la vaccination contre la polio en Afghanistan et tout le beau travail d’éradication accompli depuis de nombreuses années pour éradiquer cette maladie de la planète entière. Je ne peux apporter qu’une contribution bien modeste mais qui pourra sans doute porter aide, réconfort et espoir pour les survivants et empêcher que des enfants soient atteints de nouveau par cette maladie mortelle, dont nous ne guérissons pas. Histoire à suivre, je vous ferai parvenir une copie de la pochette de mon premier livre en édition fermée. Merci de m’avoir lue, je le fais d’un seul trait, je ne me recorrige pas, c’est le cœur qui parle et écrit et ce commentaire me demande de l’énergie mais me renforcie dans ma détermination de terminer ce livre qui me tient à cœur et de donner des conférences si possible, j’en serais ravie car je me suis découvert des talents de conférencière !! Mais quand c’est le cœur qui parle et lance un APPEL à l’univers, en pensant aux enfants et aux parents qui sont passés par là.
Avec tout mon amour et ma détermination,
Diane Dubé, rescapée de la poliomyélite mais rattrapée par le syndrome postpolio.
J’aimeJ’aime
Bonsoir,
C’est avec énormément d’émotions que je vous retrouve enfin !!
Je suis maintenant âgée de 61 ans, et je suis atteinte du syndrome post polio qui m’a rendue invalide avec une rotoscoliose sévère et des problèmes respiratoires mais j’arrive encore à marcher à l’aide d’une canne pour empêcher mon tronc de dévier vers la gauche puis vers l’avant. Je vais devoir reporter des corsets comme à mon adolescence et je prends des médicaments qui me soulage mais qui n’enlève pas la douleur. Comme j’ai encore l’usage de mes mains, je veux terminer mon livre « Appel à l’Univers d’une rescapée de la poliomyélite » manuscrit édition fermée dans le cadre du 100ème anniversaire du Rotary International District 7790,pour faire connaître cette maladie que plusieurs ne connaissent pas encore, alors je désire ardemment mettre mes talents au profit de l’oeuvre de la disparition de la polio de la planète.
Diane Dubé, Lévis, Québec, Canada, G6V 5Y6
J’aimeJ’aime
Bonjour,
Ce matin je me suis levée vers 11 h am et j’ai une douleur atroce au bas du dos, j’ai pris
mes médicaments et j’attends que la douleur passe avant de démarrer ma journée, j’ai de la peine et je suis découragée ce matin, dénuée de joie et d’espoir
J’aimeJ’aime
Bonjour Amies et Amis et combat contre la poliomyélite.
Je ne sais pas si mon message s’est bel et bien rendu. Je tenais juste à vous partager que je suis invalidée par le syndrome post-polio depuis 2012 et j’ai été investiguée la première fois à l’Institut de Neurologie de Montréal, la Clinique Post-polio, la seule en Amérique qui regroupait des gens qui avaient été atteints dans le passé par la polio et depuis j’essais d’entrer en contact avec des gens du Rotary International pour compter sur leur appui dans le cadre de leur 111ème anniversaire de naissance. Veuillez me joindre au numéro de téléphone suivant: Je suis du Québec, Canada (1) 418-835-9288, Merci.
J’aimeJ’aime